‹ Le guide des égarés;Chapitre 78 sur 93 · TOM · texte numérisé non relu

TOM

anges, II, 320-321 et n. Quelle était sa faculté de perceptiou prophétique, 73-74 et n. Il publia la doctrine de la Création , 107, 302. Il possédait, selon le Talmud, de grandes connaissances astronomiques, 162 et n. Sacrifice ordonné h—; but de ce récit, III, 192-196. Il établit le premier l'unité de Dieu et le prophôtisme, 195. Il fut élevé dans le culte des Sabiens, c'està-dire des païens, 217. Son histoire d'après les livres des Sabiens, 219-221. 11 est glorifié par presque tous les peuples, 221. Il réfuta les doctrines des Sabiens, 226. Pourquoi il choisit le mont Moriâ pour l'emplacement du temple , et fixa la Kibld à l'occident, 348-349 , 468-469. Sa victoire sur les quatre rois, son courage et son désintéressement, 426. Voyez Patriarches. ' Abraham ben-David, de Posquières (R.).

Ses notes critiques sur le Mischné-Thorâ, I, 34 n.

Abraham ben -David , de Tolède. Son ouvrage la Foi sublime, 1, 339 n. (1 cherche h concilier la religion et la philosophie, ibid.

Abravanel (Isaac). Citations de son commentaire sur diverses parties du Jfore", I, 139, 149; II, 259 , 264 , 273, 274, 286, 288, 291, 320, 333 (notes). Son commentaire spécial sur le chap. XIX de la II* partie, intitulé Us deux nouveaux, II, 145 n. Citations de ce commentaire, 150 n., 154 n., 158 n. Citations de son commentaire sur la Bible, 254 n.,305 n.; III,

323 n. Son observutiou générale , contre l'interprétation que Malmonide donne du Ma'atémercabû, III, 8 n. Ses critiques de détail sur cette interprétation, 16, 19, 49, 30, 33, 41 (notes). Son explication des mou un ophan sur la terre, 27 n.

Abravanel (Juda). Vojez Léon Hébreu.

Accidents. Us sont inbéreuls à toutes les substances contingentes, I, 385 et n. Opinion des Motécallemin sur les — , 386 : ils disent que les — résident dans chaque atome des corps, 386-388; qu'ils n'ont aucune durée, 388-395 ; que les — négatifs mêmes ont une existence réelle, 395- 398; que les — seuls constituent une différence entre les êtres, 398-399; que tous les — sont portés par la substance même , 399-400. Quels — sont inhérents a chaque corps , II , 20 et n. Quels — sont faciles a concevoir et lesquels non ,

Achab , fils de Kolala. Il s'arrogea la prophétie, II, 312. Sa punition, ibid.

Acroasis, ou Physique d'Aristote. Comment désignée par les Arabes, I, 380 n.

Acte. Tout ce qui passe de la puissance a I' — suppose une cause extérieure, II, 17-18, 43. Toute puissance doit, selon Al-Farabi, précéder temporellement 1'—, 27 n. Voyez Puissance.

Actions. Leur diversité n'implique pas multiplicité dans l'agent, I, 207-211. Le mot action se dit, par homonymie, des formes matérielles et de Vitre séparé, II, 139. Par rapport à leur but, les — se divisent eu quatre espèces, III, 196197.

Adam. En quel sens on dit qu'il fut créé à l'image de Dieu, I, 35-37, 39. Il possédait la raison avant son péché , mais ne connaissait pas les opinions probables, I, 39- 41 ; II, 252 n. Il fut puni par où il avait péché, I, 42. Seth fut le premier de ses enfants formé a son image, I, 51-52 ; II,

253 et n. Etymologie du nom d'Adam, I, 64. D'après les Docteurs, il ne formait d'abord qu'un seul corps avec sa femme, II, 247-248. Sens allégorique du récit de la faute d'Adam, 249 n.; ainsi que des noms et de l'histoire de ses enfants, 252- 253. Selon le Hidrasch, ses connaissances étaient supérieures a celles des anges,

254 n. Fables débitées par les Sabiens sur Adam; écrits qu'ils lui attribuent, III, 222 et n., 224-225, 233, 237.

Admissibilité (U doctrine de 1'). Base de la science du Calâm, 1,400. Signification et conséquences de —, 400-407, 411-413,

126-428. Elle ne doit pas être repoussée entièrement, 412-413 et u.

Adonis. Probablement identique avec Tammout, M, 237 n.

Adultère. Yoy. Femme.

Agneau pascal. Pourquoi l'immolation de I' — fut ordonnée en Egypte, III, 363. Les dispositions relatives à V — ont une raison, 369-371.

Agriculture nabatéenne. Histoire d'Abraham d'après 1* —, III, 220. C'est un des livres des Sabiens ; l'auteur ouïes auteurs, la râleur historique, la date de la composition et les sources de ce livre, 231 et n., 238 etn. Fables absurdes qui s'y trouvent, 233239.

A'her, ou Elischà' ben-Abouya. Il entra dans le paradis (de la science), 1, 110 n. Ses spéculations téméraires le conduisirent à l'impiété, 111 etn.

Ahron ben-Elie, Karalte. Il réfute les partisans des attributs négatifs, l, 238, n. Sa réponse à l'objection élevée contre un des arguments des M otécaUemtn, 448 n.

Il parle de la compensation due même aux animaux selon les Motazales, III, 123 n.; comment il apprécie cette doctrine adoptée par certains Karaltes, 129 n.

Ahron ben-Serdjado, contemporain de Saadia et l'un de ceux qui réfutèrent la doctrine de l'éternité du monde, 1, 462.

Air. Il se divise, suivant les péripaléticiens arabes, en trois couches, II, 241 n. Voyez Eléments.

Akiba (R.), docteur du Talmud, entra dans le paradis de la science et en sortit sain et sauf, 1, 110 et n. Ses paroles énigmatiques au sujet de l'élément de l'eau, II,

Al-Asch'ari (Abou'l-'Uasan ,Aliben-Isma'il), fondateur de la secte des A t char Mes, 1,338 n. Epoque de sa vie; ses doctrines, ibid.

AI-Afdbal. Voyez al-Màlic.

Al-Balani ou Albatagnius, astronome arabe, II, 187 n. Comment il fixe les distances des planètes et leur grandeur, ibid. Son opinion sur le volume des étoiles fixes, III, 100 n.

Albert le Grand. Ce qu'il dit des substances séparées, I, 140 n. U réfute la doctrine d'Ibn-Roschd sur la condition des Ames après la mort, 435 n. Ce qu'il dit de l'intellect actif, II, 59 n. U combat l'identification des anges avec les Intelligences séparées, 67. U réfute les sept arguments des péripaléticiens en faveur de l'éternité du monde, 114 n., 117 n.,134n.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Al-Djordjâni, auteur du Kitab alrTa'rifàt ou Livre des définitions, I, 186 n. Citations de cet outrage, 186 n., 191 n., 235 n., 241 n. ; III, 328 n.

Alexandre d'Aphrodise, commentateur d'Aristote, 1, 107 etn. Epoque de sa vie; autorité dout il jouissait, ibid. Quelles causes il assigne à la diversité des opinions humaines, 107-108. Son opinion sur l'Intellect hylique ou matériel , et la part qui lui revient dans la théorie de l'Intellect chez les Arabes, 306 n.; Il, 378. Proposition d* — attribuée par Malmonide a Aristote, II , 38 n. Citation de son traité Us Principes de toutes choses, 51; il n'existe plus en grec, ibid., n. 11 soutient que les arguments allégués par Aristote en faveur de l'éternité du monde offrent le moius de doutes, 122. Méthode qu'il recommande pour les questions difficiles, 180. Son traité du Régime, cité par Malmonide, III, 111; ce traité et plusieurs autres n'existent plus; difficulté de vérifier lea citations d' — faites par Malmonide, ibid., n.

Alexandrins (Les philosophes). Us admettaient une matière unique, 11,203 n.

Al-Fèdhel (le Kàdhi). Par son ordre, Malmonide composa son traité des Poisons, III, 79 n.

Al-Farâbi (Abou-Naçr). Citations de sa Logique, I, 193 n., 195 n., 197 n. Ce qu'il dit de ce que les Motécallemin appellent raison, 404. Il réfute leur onzième proposition, 438. Son ouvrage sur les Etres variables, ibid. ; depuis longtemps perdu, ibid., n. Il regarde l'éternité du monde comme démontrée, II, 127. Ce qu'il dit de V Intellect actif, 139. Son traité de l'Intellect, ibid., n. Citation de ses gloses sur VAcroasis, 159-160. Son opinion sur la Providence individuelle, III, 139. Il parle d'un Etat idéal dans son traité des Principes des (1res, 438-439 n.

Al-Farghàni, astronome arabe, III, 98 n. Quelle est , suivant — , la distance de la terre au sommet de Saturne, 99 n. Son opinion sur le volume des étoiles, 100 n.

Al-Cazàli (Àbou-'Hamed). Il supprime, comme les Motécallemin, toute causalité autre que la volonté divine, I, 392 u. Citalions de sa Destruction des Philosophes relatives aux attributs essentiels, 208 n.. et aux anges, II, 60 n. Citations de son Makacid Alfalàsifa relatives aux attributs d'action, 1, 245n., et aux objections contre le système des atomes, 383.

Al-Hariri. Voyez Hariri.

Al-'Hartzi (R. lehouda), auteur d'une version hébraïque du Guide (souvent citée dans les notes) et du livre Ta'hkemôni, I, . 4n.,420n.

Alimenta. Les plus nécessaires h l'homme sont les plus communs, III, 79. Motifs de toutes les défenses y relatives, 272.Tous les

— défendus par la Loi sont malsains, 396. Al-Kablci ou Alkabitius, astronome arabe. Il

s'est occupé de la mesure des planètes et de leur distance, II, 187 n., 191 ; III, 100 n. Indications sur sa vie et ses ouvrages, II, 191 n.

Allégories. Prises h la lettre elles troublent l'esprit, 1, 8. Les prophètes et les docteurs emploient les — pour les mystères de la métaphysique et de la physique, 10, 12, 14; quatre procédés différents dans leurs

— ,12-13, 460. Dans les — le sens caché est plus important que le sens apparent, 18-19. Il ne faut pas vouloir tout expliquer dans les —, 1 , 19-22 ; III, 171 et n. L'interprétation des — est une affaire d'opinion, 1, 96.

Alliance (Les paroles de 1'). Quel est leur objet, III, 246, 281. Ce que l'auteur entend par — , ibid. n.

Almagesle. Voy. Ptolémée.

Al-Madjriti (Aboul-Kàsim Moslima), auteur arabe-espagnol du Xe siècle, 111,239 n.

Al-Makrizi. Reproche qu'il fait a Malmonide, 1, 115 n.

Al-Màlic al-Afdhal, fils de Saladin. Sur sa demande, Malmonide composa son traité du Régime de la santé, I, 356 n.

Al-Mas'oudi, historien arabe. Il cite plusieurs Motécallemin juifs, I, 337 n. Sous quel nom il désigne les Karaltes, ibid.

Alpetragius. Voyez Abou-Is'hak al-Bitrodjî.

Al-Râzi (Abou-Becr Mo'hammed ben-Zacariyya), célèbre médecin. Détails sur sa vie et ses ouvrages ; la faible autorité dont il jouissait comme philosophe, III, 66-67 n. U soutient, dans son traité AUlAhiyyàt, qu'il y a dans la vie plus de mal que de bien, 67, 68. Fausseté de cette opinion , 68 et suiv.

Al-Sarb (Le livre), ouvrage sabientoutà fait inconnu, III, 240 etn.

Al-Tebrizi (Abou-becr-Mo'hammed). Il a commenté les 25 propositions péripatéticiennes énumérées par Malmonide, II, 4n. Objection qu'il fait à la huitième proposition, 9 n.

Althaea. Fable racontée au sujet de 1'— par V Agriculture nabatéenne, 111,234-235.

AU

TABLK ALPHABÉTIQUE

Amalek (La race d'). Pourquoi vouéeal'ex termination, III, 332. Son origine; pourquoi elle est indiquée avec tant de soin,

Ame. Discussions auxquelles 1' — a donné lieu chez les philosophes arabes, 1, 120 n. Distinction entre la partie raisonnable de p — et la partie irraisonnable, 210 n. Ses facultés et leur siège respectif, I, 304 n., 355 n.; 111, 80, 117, 383. Pour les MotéeaUemin, elle n'est qu'un simple accident, 1, 387-388. Elle ne peut.cn aucune façon, se diviser avec le corps, II, 12et n. Les différentes facultés de 1' — rationnelle, 253 n. Les maladies du corps influent sur f —, IU, 75-76.

Ame (L'immortalité de). Ce qui reste de l'homme, après la mort, s'appelle roua'h, 1, 145; ou néphesch, 1, 146; III, 166. Les hommes supérieurs obtiennent seuls — ; car l'inUUecl acquit est seul immortel, 1, 146 et n., 151 et n., 328 et n., 434 n., II, 205 et n., 253 n.; III, 75 n., 166, 212, 461. Un certain Motécallem prouve parla nouveauté du monde, I, 431. Divergence des philosophes arabes sur la questions de — , 432 n., 433 et n. Les âmes, après la mort, se réunissent en une seule âme universelle, I, 434; II, 16.

Amitié. Elle est nécessaire à l'homme, III

Amon (Le peuple d'). Pourquoi il fut exclu des mariages israélites, III, 332.

Àmoraîm. Nom des docteurs de la Chemara, I, 30 n.

Amorrhéens (Les usages des). Ce que les Docteurs appellent ainsi, 111,281 n. et s, Ils ont été interdits, 295.

Amour de Dieu. Il ne natt cher l'homme que par la connaissance des perfections divines, 1.144; 111, 215 , 437. La crainte de Dieu et 1'— sont le but du culte divin, III, 230, 454.

Amour physique. Combien 1' — est repréhensible, II, 285, 312-313 ; III, 47-48. A quel point la Loi l'a en horreor,Ul, 51,

Amulettes. Passaient pour préservatifs contre les maladies, 1, 271 n. Voyei Phylactères.

Andalousie. Opinion d'un auteur d - sur la mort du fils de la veuve de Sarepta, 1, 149 et n. Les savants juifs d' — suivirent la philosophie, non la doctrine du calâm, 338-339 et n.

Anges. Us s'expriment souvent, dans leurs apparitions, comme si Dieu lui-même parlait, I, 93. Ils n'ont pas de corps,

ni rien de corporel, 152, 175. Leur cause et leur action sont obscures, 153. Pourquoi on leur attribue des formes corporelles, 176-177 ; et pourquoi des ailes, 177-179. Sont appelés quelquefois Adonai, 268. Leur existence ressort manifestement de l'Ecriture, II, 66. Ils sont identiques avec les Intelligences séparées, 60, 67, 91 ; I il, 352. Dieu n'agit que par leur intermédiaire, 67-70. Ce que signifie celte sentence des rabbins : Un ange ne remplit pas deux missions, etc., 71. Les forces physiques ou animales appelées , II, 68, 70, 71-75; IU, 170 et n. ils ne sont jamais perçus que dans une vision prophétique ou dans un songe, 1, 175-176 ; U, 73-75, 313, 314, 315, 319-323. Les prophètes recevaient l'inspiration par l'intermédiaire d'un ange, 276-277 et n. ; eux seuls pouvaient percevoir les — , 323-324. Les — agissent avec liberté, mais non comme les hommes, 75-77. L'espace qu'ils occupent, 90-91. Ils n'ont pas été créés pour l'homme, III, 95-96. Us n'ont pas d'existence solide, 97. La croyance aux anges précède la croyance au prophétisme, 352.

Animaux. Ils n'ont point besoin d'intelligence pour prolonger leur vie, I, 369-370. Us possèdent l'imagination, I, 407; III, 399. Le mouvement local dans les — est produit par des causes extérieures, II, 25-26. Observation sur la formation des —, 136. Ce qui est le plus nécessaire aux

M trouve le plus facilement, III, 79.

Egalité qu'il y a entre les — d'une même espèce, 80. D'après les Motaïales, les — mêmes, s'ils souffrent, seront récompensés, 123. Les individus d'entre les — ne sont pas gouvernés par la Providence, mais seulement les espèces, 132-133. Les Docteurs du TaLmud défendent de tourmenter les —, 134. U Sche'hita a pour but de les faire souffrir le moins possible, 208. Sagesse de Dieu se manifestant dans la formation des —, 249. Consécration des premiers-nés des —, 300. Dommages causés par les — dont on est responsable, 307. Pourquoi on met à mort l'animal qui a tué un homme ou servi a la bestialité , 308. Signes des — purs , et ce qu'indiquent ces signes, 397. Pourquoi il est défendu de manger le membre d'un animal vivant, itii. Ménagements que la Loi ordonne à l'égard des —, 399-400.

Pourquoi il est défendu d'accoupler les —d'espèces différentes, ou de les r le travail, 416.

TABLE ALPHABETIQUE.

Apollonius. Citation de son traité des Sections coniques, I, «10 et o.

Appétits. Voyez Passions.

Arabes (Les). Par quel mot leurs poètes désignent les Ticissitudes de la fortune, III, 66 n. Us exaltent la vertu de l'hospitalité, 305 n. Quel nom ils donnent au désert habité par les Israélites, 431.

Araboth. Désigne, dans la Bible, le plus élevé des cieux, I, 324-325. Les différentes choses qui s'y trouvent d'après le Taltnud, 327. — est le trône de Dieu, 330

Arbres fruitiers. Procédé magique employé par les Sabiens pour les rendre productifs, III, 391. Voyez Fruits et Greffe.

Arbre de la science. Selon le Midratch, il n'a jamais été réTélé à un homme , II , 251 . Sens de cette assertion, ibid. n.

Arbre de la vie. Sa hauteur suivant le Midratch, II, 250. Ce qu'il indique probablement, ibid. et n.

Aro-en-ciel. Allégorie de 1* — daus la vision d'Ezéehiel, III, 40 et n.

Arche sainte. Pourquoi elle devait être portée sur les épaules, III, 360. .

Aristote, le prince des philosophes, I, 46. Les termes modestes dont il se sert en abordant la difficulté relative au mouvement des sphères, ibid. , II, 155. Les partisans des attributs négatifs s'appuyaient sur —, mais à tort, I, 238-239 n. Sa théorie de l'âme et de l'intelligence, 304- 305 n. Ses opinions sur les causes du mouvement des sphères et sur les Intelligences séparées sont le moins sujettes au doute, II, 51 II combat l'opinion des Pythagoriciens sur l'harmonie des sphères, 79 n. Son opinion sur l'éternité du temps et du mouvement, 24-27,110-112; sur l'éternité de la matière et du monde , 111 ; se» preuves, 114 et s. ; il ne les regarde pas comme démonstratives, 28, 121-126. Ce qu'il dit des choses sublu naires est la vérité absolue , mais non ce qu'il dit des sphères, II, Préface Vif, 153- 156, 179, 194. Selon — , on ne saurait rechercher le but final de l'Univers, 144- 145; III, 84-88. Sa doctrine sur le hasard, II, 164-168, 362 n. ; et sur la Providence, II, 363 n ; III, 115-119, 135 n. Suivant — , Dieu ne pourrait rien innover dans l'Univers, II, 178 Sa réprobation de l'amour physique et de ceux qui s'y abandonnent, II, 28.V, 111,47,415-116. Son opinion sur le mal, III, 62 et n. Son traité du Jfoiu/cestconstdérécomme apocryphe, III, 116 n.

Artifices (Le livre des). Voyez Beni-Schakir.

Asch'ari. Voyez Al-Asch'ari.

Ascharites ou Asch'ariyya. Us professent le fatalisme, quelques-uns avec des restrictions, 1,186 et n., 394-395; 111,120-121. Origine de la secte des — et principaux points de leur doctrine, I, 338 n. Leur théorie de la Providence, III, 119-121, 124 n., 125 et n. Us admettent que les actions de Dieu n'ont aucun but et ne sont que le résultat de sa volonté, III , 198-

Aschera. Plantation faite en l'honneur des divinités, III, 234 n., 352.

Astres. Us restent fixes dans leurs sphères respectives, I, 357 n.; II, 79 n., 239. Différence qu'il y a entre les —et les sphères,

II, 159-160; III, 13 et n. Comment ils sont désigués par les Docteurs, II, 84. Leur influence sur le monde sublunaire, 86; sur les différents règnes de la nature,

Astres (Le culte des). Voyez Idolâtrie, Sabiens.

Astrologie judiciaire. Son point de départ, II, 103.— repoussée par Malmonide, ibid., n.

Astronomes (Les anciens). Leur opinion sur la position des sphères de Vénus et de Mercure, 11,81. Comment ils expliquaient le mouvement diurne ou celui d'Orient en Occident du soleil et des autres planètes, 151 n.

Astronomie. Elle ne donne pas toutes ses théories comme démontrées et se contente d'hypothèses, II, 92-93,193. Elle n'était pas encore avancée du temps d' Aristote, II, 159, 193; ni du temps des auteurs du Talmud, 111,104. Ce quel'— de Ptolétnée avait de compliqué, 1, 358 n.; II, 184 n.; les difficultés qu'elle soulève, 11,185-

Atomes. Système des— adopté par les Motécallemtn, 1 , 185 et n. Les — et le vide, 342 , 375. Exposition de ce système emprunté aux anciens philosophes, grecs, 377-379, 423-424. Conséquences absurdes qui en résultent, 379-385.

Attirais, philosophe platonicien. Reproche qu'il fait à Aristote au sujet de sa théorie de la Providence, 111,116 n.

Attributs de Dieu. Us n'expriment tous qu'une seule chose, l'essence divine, I, 74 et n. Débats que la question des — a soulevés parmi les Arabes et certains penseurs juifs , 180 n. , 207 n., 208 n., 209

48ri

n. Les attributs essentiels sont incompatibles «toc l'unité divine, 180-181, 184. Définition des —, 183. Théorie inintelligible des Motécallemin sur les — , 185- 188. On a prêté des attributs à Dieu sur la foi de l'Écriture mal comprise, 189, 205-206. Énuméralion de 5 classes d'attributs affirmatifs dont 4 inapplicables à Dieu, 189-405. Les attributs d'action seuls peuvent lui convenir, avec certaines réserves, 204 , 207-221, III, 456. On ne peut même pas admettre en Dieu les attributs de la vie, de la science, de la puis- ,ance et de la volonté, I, 211-215, 227- 230; 11,143; ni même ceux de l'existence, de l'unité et de l'éternité, I, 230-237. Les attributs négatifs sont les seuls vrais, 121 n.,238 et n.; si celte théorie remonte à Aristote, 238 n. Quel est le sens des attributs négatifs, 240*248 ; même en n'admettant que ces derniers, il peut y avoir encore des gradations dans la connaissance de Dieu, 248-252, 239-261. Il ne faut pas louer Dieu par une accumulation d'attributs, 254-259. Danger des attributs affirmatifs, 239 et n. , 261-263; en prêter à Dieu revient à nier son existence, 263- 266. Les partisans des — ne peuvent prouver l'unité de Dieu par la méthode de la diversité réciproque, 443.

Autel. Pourquoi il était défendu de tailler les pierres de 1'—, III. 354-355.

Avempace. Voyez Ibn al-Çayeg.

Averroès. Voyez Ibn-Roschd.

Avertissement. Selon le Talmud 1'— est nécessaire pour qu'il puisse y avoir châtiment, 111, 320 et n.

Avicebron. Voyez Ibn-Gebirol.

Avicenne. Voyez Ibn-Sinà.

Azaria, fils d'Oded. 11 fut inspiré par I Esprit saint. II, 339.

Baal-Peôr ou Pbégor, dieu des Moabites, En .quoi consistait son culte, III, 355 et n.

Ba'hya ben-Joseph , de Saragosse , auteur des Devoirs des cœurs, I, 339 n. Il subit l'influence du calâm, ibid. Il prête à Aristote la doctrine des attributs négatifs, 239 n. Ce qu'il dit de l'impossibilité de percevoir l'essence divine, 252 n. Sa démonstration de l'unité de Dieu, 440 n.

Maimonide paraît avoir imité une fois son ouvrage, III, 78 n.

Balaam. Voyez Bileam.

Bar-Bahloul, lexicographe syrien. Ce qu'il raconte de Tammouz montre qu'il l'identifie avec Adonis, III, 237 n.

ttaralthôth (supplément à la Mischna).

Cause de leurs contradictions, I, 29.

Rarbe- Défense d'en raser les coins, II, 352 et n., 374; motif de cette défense, III,

Barucb, fils de Neria. Il aspirait au don de la prophétie, mais sans l'obtenir, II, 263-

d'épouser une

Batani. Voyez Al-Batâni. Bâtards. Il leur est défendu fille israélite, III, 421.

Bàtenis, partisans de l'interprétation allégorique du Coran, II, 197 et n.

Bédouins. Pourquoi ils préfèrent leur condition à une autre meilleure, 1, 108.

Ben-'Azal. Puni pour ses spéculations téméraires, 1, 110 n., 112 n.

Beni-Schftkir (Les), auteurs du Livre des artifices, sur diverses branches de la science mécanique, I, 384-385. Leur nom, leur époque, et contenu de leur ouvrage, ibid. n.

Ben-Zôma. Puni pour ses spéculations téméraires, I, 110 n., 112 n. Qui peut être appelé, selon lui, fort ou riche, II, 263 n. Il ne pouvait s'expliquer tous les détan > delà création, III, 435 et n.

Bien. Ce qu'on entend, dans le récit de la création, par ce mot bien, 11,243; III, 94. Pourquoi l'œuvre du second jour de la création n'est pas qualifiée de même, 11, 241-243. Voyez Mal.

Biens (Les). Voyez Perfections.

Bildad le Schou'hite, un des interlocuteurs de Job. Son opinion sur la Providence.

III, 178. Elle est conforme à celle des Motazales, ibid. n.

Bileam. Ce qui lui arriva dans son voyage eut lieu dans une vision prophétique, M. 315 et n., 322. Il était, dans le principe, inspiré par l'Esprit saint, 339.

Boeufs. Égards que les anciens païens avaient pour les —, ou l'espèce bovine, III, 244 et n., 362.

Bouc émissaire. But de la cérémonie symbolique du —, III, 383. Il rendait impurs ceux qui le touchaient, 395.

Brigand. Pourquoi il n'était pas puni d'une amende comme le voleur, III, 316 317.

Buxtorf (Jean) le fils. Valeur de sa traduction du Guide, I, préface II, III.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Cabanes (La fête des). Son but; pourquoi elle se célèbre en automne, III, 342.

Pourquoi elle se termine par le huitième jour de clôture, III, 344.

Çagbrith, un des auteurs cités dans VAgriculiure nabatéenne, III, 231 n.

Calftm. Son origine, son but, I, 335 n., 340-343. Le — fut cultivé également par les Karalteset par quelques docteurs rabbanites, I, 336 n., 439 n. Voyez Motécallemîn.

Ça'td (Le Kadbi). Jugement qu'il porte d'Al- Ràzi, III, 67 n.

Camps (Les). Lois de pureté relatives aux camps des Israélites, III, 332-333, 396.

Cantique des malheurs. Nom du psaume XCI, attribué à Moïse, III, 448 et n.

Caraltes. Voyez Karaltes.

Caroube (Le grain de), poids des pharmaciens arabes; sa valeur, 1, 157 n.

Castration. Pourquoi défendue par la Loi. III, 420-421.

Catégories. Désignées quelquefois sous le nom de genres, I, 193 n.

Causalité. Absolument niée par les Ascharites, I, 394.

Causes. Point de série de — h l'infini, I, 313 n., 317-318, 413-414; II, 6, 43. Tout être créé a quatre—; lesquelles, I, 316 et n. Pour les Motécallmtn, il n'y a d'autres — que la volonté et l'action directe de Dieu, 393, 439 n. Tout ce qui a une cause n'a qu'une existence possible, II, 18-19. L'être nécessaire n'a pas de — , II, 19; III, 83. Dieu agit par des — intermédiaires, II, 361 ; mais les prophètes en font souvent abstraction, 362-367. Les différentes — de ce qui natt, 362 et n.

Cause finale. Quelle est la — de l'Univers, I, 321-322; III, 82-98. Les êtres criés ont seuls une —, III, 83-84. Une chose inférieure ne saurait être — d'une chose supérieure, II, 95; III, 95.

Cérémonies. Voyez Pratiques.

Chandelier. Pourquoi il est placé devant l'arche sainte, III, 353.

Changement. Il se trouve dans quatre catégories, II, 6. Tout ce qui subit le — est divisible, 8. Aucun — ne peut être continu, 13. Tout mouvement est un - , 7.

Chasteté. Elle est le but de plusieurs défenses de la Bible et du Talmud, III, 415-

Chérubins. Ce qu'on entend parce mot, III, 9. Pourquoi ils furent placés au-dessus

de l'arche et au nombre de deux, 352-

Cheval-homme, centaure, I, 265.

Chien. L'animal qui est le prix d'un — ne peut être offert comme sacrifice, III, 365. Il est méprisé en Orient, 366 n.

Chose perdue. Pourquoi il est ordonné de rendre une —, III, 309.

Chroniques (Livre des), écrit sous l'inspiration de VEspnt saint, II, 338. Voyez Hagiographes.

Chwotsobn, auteur d'un ouvrage sur les Sabiens, III, 218 n. Date qu'il attribue à VAgricuUure nabatéenne, 231 n.

Ciel. Appelé trône de Dieu, parce qu'il atteste sa puissance, I, 54. Aucune de ses parties n'est soumise au changement, I, 59; II, 164. On ne peut comprendre sa quiddilé, 1, 246-247 ; II, 179, 194; III, 37 et n., 38 n. Il a une matière appelée éther, différente dé celle du monde sublunaire, I, 247 et n., 356-358, 441-442. Il est appelé le cinquième corps, 1 , 356; II, 25etn.; III, 25 n. Il indique l'existence de Dieu et des Intelligences séparées, II, 144. Il a été créé en même temps que la terre, 234-235. Voyez Sphères.

Ciffttyya (Les), partisans des attributs de Dieu, I, 209 n. Réduction des nombreux attributs qu'ils admettaient a sept principaux, 212 n.

Circoncision. Elle a pour but d'affaiblir la passion, III, 416; et d'unir, par un signe corporel, tous les descendants d'Abraham. 418. Chez les Israélites la — différait de celle des autres peuples de l'antiquité, ibid. n. Pourquoi elle a lieu dans l'enfance, 419; pourquoi le huitième jour,

Clepsydre arabe. Description, III, 155-156 et n.

Cœur. Principe de la vie et des mouvements du corps, 1, 142, 361. 11 retire de l'utilité des autres membres, 371 ; il se trouve au milieu d'eux, 372.

Columelle. Ce qu'il dit des égards qu'on avait pour les bœufs, III, 244 n.

Commandements. Voyez Loi de Moïse.

Commencement de Tannée (Fête du). Son but; cérémonies qui se pratiquent en ce jour, 111,342.

Comparaison. Voyez Similitude.

Compensation. Rémunération des animaux selon les Motazales, III, 423 et n., 128.

Corps. Il est nécessairement limité, II, 3 n. Tout ce qui est mû est un —, 8-9. Tout — qui en meut un autre est mû lui-même.

TABLE ALPHABÉTIQUE

10-11 ei n. Ce qu'on entend par une force dans un corps, 11. Certains accidents du — se divisent avec loi , 12. Tout corps est composé, 20, 46, et divisible, 46.

Corps (Cinquième). Nom donné par les commentateurs d'Aristote h la sphère céleste,

I, 356; II, 25 n.; III, 25 n. Voyez Ciel, Éther et Sphères.

Couleurs. Les Motétallemin n'en comptent que cinq ^ lesquelles, 1, 392 n.

Coutba. Lien où fut élevé Abraham. Sa position, III, 219 et n.

Création. Impossibilité qu'il y a h la démontrer, I, 348. Elle ne peut servir de hase aux démonstrations relatives à Dieu, 349. Le judaïsme l'admet d'une manière absolue, II, 104-107. Il suffit de montrer, contre Aristote, que la — est possible, 129; cette possibilité peut être établie, 130-144. On peut montrer que la — est plus probable que Y éternité du monde, 144-163; 178-180; III, 102 et n. Il faut admettre la —, moins à cause des textes bibliques que par un besoin religieux, II, 195-199 , 226. Le récit biblique de la — ne doit pas toujours être pris à la lettre, 227-229. Opinion blâmable de R. Abbahou au sujet de la — , 233 et n. La création de toutes choses eut lieu simultanément,

II, 234-235. Explication de différents détails «lu récit de la — et de quelques assertions des Docteurs relatives à la — , 234-256. La — a eu lien par la sagesse de Dieu, III, 200-201. Voyez Éternité.

Croyance. En quoi elle consiste, 1, 179-180. Quand la — devient certitude, 181. La fausse — peut être plus ou moins grave, 1, 135-136.

Culte. Il y a dette espèces de - , III, 257- 258. Le vrai — que l'homme doit rendre à Dieu, 433-444. Voyex Pratiques, Prière, Sacrifices.

Damiri. Selon lui, l'oiseau 'Anka est une espèce d'aigle, I, 266 n.

Daniel. Le livre de — fut inspiré par l'Esprit saint, II, 338, 341. Pourquoi il n'est pas compté parmi les prophètes, 339.

David. Ce qui lui donna du courage, II, 337. Ses Psaumes furent inspirés par V Esprit tatnf, 338, 341. Il n'est pas dans la classe des prophètes, 339. Ses dernières recommandations à Salomon, III, 438.

Décalogue. Ce que le peuple entendit et perçut dans la proclamation du —, 1, 161 n ;

Déchaussement. Acte symbolique servant a dissoudre les liens du levirat, I, 167 o. Comment avait lieu cette cérémonie suivant le Talmud, ibid. Motif de cette cérémonie, III, 407.

Définition. Quelle est la meilleure —, 1, 190 et n. Définition ou partie de — servant d'attribut, 191 et n.

Delambre. Il dit à tort qu'il n'est pas possible de fixer l'époque de l'astronome Géber, II, 82 n. Son explication des termes de Ptolémée relatifs à la rétrogradation et â l'avancement des planètes, 87 n.

Déluge. Pourquoi on eu raconte l'histoire,

Démons. Comment les Sabiens croyaient fraterniser avec les — , III, 371. Ils habitent les déserts, selon les Sabieus, 374.

Deraschoth. Interprétations allégoriques des rabbins, I, 15 et n. Ouvrage projeté par Maimonide sur les obscurités des — , ibid Ce ne sont que des allégories poétiques, III, 344.

Désir. Le — des choses superflues n'a pas de terme, III, 76-77. Pourquoi le — de ce qui est h autrui est défendu par la Loi, 309 et n.

Dessein. Volonté de Dieu, agissant avec in tention, non par nécessité, 11, 161. Vraie idée du — et de la détermination, 167. Essais infructueux des philosophes pour concilier le — avec l'éternité du monde, 168. Voyex Détermination et Hasard.

Détermination (La méthode de la). Une des preuves des Motécallemtn pour établir la nouveauté du monde, 1, 426-428. 429- 432 ; la manière dont ils l'appliquent, II, 146-147. Usage qu'il faut en faire, 147-

Dewanal. Un des auteurs cités dans l'Agriculture nabatéenne, III, 231 n.

Dhirariyya. Secte musulmane qui n'admet tait en Dien que les attributs négatifs, I, 238 n.

Dialectique. En quoi elle diffère de la démonstration philosophique, I, 39 n., 347 u.

Dieu. Certains docteurs juifs du moyen âge, lui prêtaient un corps, I, 33-34 et n., 188. En quel sens on a dit que l'homme a été trié à l'image de — , 35-37. L'Ecrituic n'emploie pas a son égard les mots toar (forme), 34, ettabnUh (figure), 43, mais bien le mot temounâ, 44. En quel sens les

TABLE ALPHABÉTIQUE

verbes voir, regarder, sont appliqués à —, 44, 45, 46, 49. Il n'a besoin d'aucun organe pour percevoir, 44 ; ni pour agir, 83. Sens du mot lieu appliqué fa —, 53, et •lu mot trône, 54-55. Il ne réside pas sur un corps, 54. Sa majesté et sa grandeur ne sont pas en dehors de son essence, 55, 171. Sens des ternes descendre et monter appliqués à —, 57-58 ; du verbe être astis, 59-60. — n'est soumis fa aucun changement, 225. Sens des verbes être debout, se tenir debout, appliqués fa — , 62, 63, 65-66. Pourquoi il est appelé roclicr, 67. Sens des verbes s'approcher, toucher, par rapport fa — ,70. Il n'est pas en rapport avec l'espace, ibid., 199. Sens du verbe remplir, attribué fa — , 73 ; des verbes s'élever, 74 ; centr, 81 ; sortir, 83 ; retourner, 83-84 ; aller, 85 ; demeurer, 87- 88. L'Écriture, en parlant de —, se conforme au langage et aux idées du vulgaire, 88-89. En — il n'y a ni mouvement ni repos, 90. Sens du verbe s'irriter appliqué fa — , 99-100 ; et des mots : dans son cœur, ibid. — ne peut être connu que par ses œuvres, 120-121, 353. Ce qu'il faut enseigner au vulgaire de la *cten« de —, 130-133. II ne peut, sous aucun rapport, être défini comme les créatures, 131, 225. 227-230. Étant un, il ne peut être corporel, 132. Quels sont les vrais ennemù de — , 133-138. Dans quel sens on attribue à — les mots face, 138-141 ; derrière, 141 ; cceur, 143 ; roua 'A (esprit), 145 ; nèphesch (âme), 147-148, 160 et n ; canapn (aile), 152 ; œil, 154-155. Il est actif, nou passif, 155, 225. Sens du verbe entendre appliqué fa —, 155-156. Pourquoi on lui a prêté des organes corporels et des actions matérielles, 158-163. Organes et facultés qu'on ne lui prête jamais, 164, 168-170. Les docteurs du Talmud n'ont jamais cru — corporel, 165- 167. On ne lui prête jamais les attributs des animaux irraisonnables, 177-178. Il ne peut être défini, 190, 191 n. Il n'est pas en rapport avec le temps et l'espace, 199. Point de rapport entre— et les créatures, 200 et s., 225, 227. En — la vie et la science sont la même ebose, 213-211. Les treize attributs de — perçus par Moïse, 218-22». Il possède toutes les perfections en acte et non en puissance, I, 225 ; III, 147 et u. Nous savons qu'il est, non ce qu'il est, I, 241. Son unité diffère de toutes les autres, 234, 245 et n. Accord des philosophes sur l'impossibilité de

comprendre —, I, 252-253; III, 99. Péché d'accumuler les louanges de —, I, 254-259. Ce qu'on entend par la gloire de l'Éternel, 286-289. Ce qu'on veut dire en attribuant à — la parole, 290-293, et IVrrilurc des tables de la Loi, 294-296.

Toutes les choses naturelles sont appelées œuvre de Dieu, 293. Dans quel sens on attribue fa — le repos après la création, 297-301. Il est fa la fois YinteUect, l'intelligent et l'intelligible, 301-312. On ne dit jamais, dans l'Écriture, parla vie de Dieu, mais par le vivant Dieu, 302-303. — a été appelé par les MoUcallemîn, l'agent (efficient) du monde, 313-314, 439 n.; et par les philosophes , la cause du monde , 314-316. U est fa la fois l'efficient, la forme et la fin du monde, 316 323. Pourquoi il a été appelé, en hébreu, la vie du monde, 321, 371. Sens du verbe chevaucher appliqué fa —, 324. Il est séparé de la sphère céleste, tout en la mettant en mouvement, 320 n., 325-326, 373. Il est désigné par les philosophes des Sabieus (ou païens) comme l'esprit de la sphère céleste, I, 323 ; III, 222. Méthode des Motécallemin dans les questions relatives fa — ,346; inconvénients de cette méthode, 347-348 ; quelle est la vraie méthode fa suivre, 349-351. — ne peut être démontré que par l'univers, 353. Comment les ilotécaWemtn prouvent que — a créé le monde, 419-440 ; qu'il est un. 440-450 ; qu'il est incorporel, 450-458. Démonstrations philosophiques de l'existence de —, de son unité et de son incorporalité, II, 29-47 ; ces démonstrations sont indépendantes de celles de la création, 47-49. En quel sens on dit que — meut la sphère céleste, 55, et qu'il agit toujours par l'intermédiaire d'un ange, 67-70. Son action a été exprimée par le mot épanchement, 102-104. Il a pu créer le monde sans passer de la puissance fa l'acte, 138-141. Comment il a créé par sa seule volonté, 141-143. Termes employés dans la Bible pour désigner l'action de - comme Créateur, 254-256.

Les prophètes attribuent fa — des actes accomplis par des intermédiaires, 361- 366. U a été appelé le vieux des jours, 111, 4 et n. U n'est pas l'auteur du mal ; le bien seul émane de lui, 63-61, 71, 162 n. Sa bonté et sa justice envers les créatures, 78-82, 124-125. Quoique toutpuissaul, il ne peut changer l'impossible, I, 443,448; II, 107-108; III, 104-109. Il est parfait, ne peut rien ignorer, III, 141 .

TABLE ALPHABÉTIQUE

Aucune des actions de — n'est sans bat, 197-202. Sa sagesse, visible dans la création et surtout dans la conformation des animaux, 249-250. Il s'accommode, dans ses préceptes, aux besoins et aux babi tudes de la nature humaine, 250-257, Comment on arrive à la véritable perception de — , 435 et s.; différents degrés des hommes à cet égard, 441. Le culte que l'homme doit k — , 487. Comment on arrive k le craindre, à le respecter et a l'aimer, 451-454. Dans quel sens il est appelé •Hatsid (bienfaisant), Çaddîk (équitable). schophet (juge), 456. Voyez Attributs, Omniscience, Prescience, Providence.

Diffamateur. Punition infligée par la Loi au

— de sa femme, III, 409-411.

Dimescbki (Schems ed-Din). Sur les temples des Sabiens, III, 226 n. Des rapports des planètes et des métaux, 227 n.

Dîmes. But des différentes — et revenus,

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