Livrer aux récoltes fourragères la moitié de toutes les
terres arables de l’exploitation, et n’apporter d’exception à cette règle que dans le cas où l’on pourra se procurer des engrais à un prix avantageux. Augmenter, au contraire, la proportion des fourrages sur les terres nouvellement mises en culture ou complètement épuisées par un assolement vicieux,
5. Faire succéder les récoltes nettoyantes, soit sarclées, soit étouffantes, aux récoltes salissantes,
6. Choisir une succession de récoltes qui donne, après l'enlèvement de chacune d'elles, un laps de temps suffisant pour préparer convenablement le sol à recevoir un nouvel ensemencement.
7. Adopter un assolement tel, que les récoltes n'exigent qu’une somme de travaux en rapport avec les forces dont on peut disposer pendant chaque saison de l’année. Faire en sorte que le cours de culture répartisse, entre les diverses saisons de l’année, la somme des travaux.
8. Proportionner les avances à la quotité du capital d'exploitation dont on peut disposer, et rester plutôt au-dessous de la limite que de la dépasser.
Ne composer le cours de cultures que de récoltes dont on devra trouver un placement avantageux, soit qu’on les vende en nature, soit qu'on les transforme en viande, en laine ou autres matières.
10. Enfin, ne composer l’assolement que de plantes qui s’'accommodent parfaitement du climat et de la nature du sol,
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