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CHAPITRE XXVIII

Maladies Constitutionnelles.

Rhumatisme.

Causes. — Cette affection apparaît sur le retour de l'âge, entre la quarantaine et la soixantaine, et elle attaque plus volontiers la femme. Elle peut être causée par des logements froids, humides ou mal ventilés ; on la contracte aussi en dormant dans des lits humides et froids, y compris le fameux "lit aux visites." D'autres causes fréquentes sont une mauvaise nutrition et les intempéries de l'air. L'emploi excessif de la viande est un facteur prédisposant incontestable, parce qu'il amène une accumulation de déchets dans les muscles, les jointures et les centres nerveux. Ces poisons produisent une irritation qui, à son tour, provoque l'enflure des articulations. L'altération de ces dernières entrave les mouvements du corps.

Symptômes. — Douleurs et raideur des jointures. Les articulations sont douloureuses au toucher, et cette douleur s'aggrave par le mouvement. La jointure souffre d'un état d'inflammation qui pourra aller jusqu'à complète immobilité. La maladie peut durer des années, comme aussi elle peut ne paraître qu'en hiver.

Traitement. — Le rhumatique devrait chercher un climat sec, égal, ensoleillé, pas trop chaud. Les remèdes internes sont peu efficaces. Les liniments n'ont de valeur que par la friction qui accompagne leur emploi.

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La santé générale et l'énergie vitale du patient devront être fortifiées par tous les moyens. Evitez un régime trop riche ; combattez la constipation par une diète régulière, et c'est nécessaire, par des lavements. Absorbez beaucoup d'eau par petites quantités à la fois.

Les douleurs seront soulagées par le maillot chaud, répété ou prolongé, le maillot de tronc, de hanches, de jambes, de genoux ou d'épaules. Dans bien des cas, des compresses très chaudes pendant une heure suffiront. Le bain neutre prolongé est excellent. Au moment du coucher, enveloppez la jointure dans une compresse froide entourée d'un tissu imperméable et de deux épaisseurs de flanelle ; répétez plusieurs soirs de suite. (Voyez les numéros 115, II7, 116, 110, 114, 126.) Le massage donne d'excellents résultats en ce qu'il stimule la nutrition, facilite l'élimination des déchets, accélère la circulation. On a souvent réussi par ce moyen à rendre ses fonctions normales à une articulation raide. Le massage est surtout utile en cas de dépérissement des muscles.

Un bain de transpiration une ou deux fois par semaine, suivi d'un bain d'épongé et d'une friction à l'huile est un remède sans pareil.

Des exercices vigoureux, poussés jusqu'au point de ia transpiration, sont un excellent préventif du rhumatisme en ce qu'ils favorisent une active élimination.

Rhumatisme musculaire.

Cette forme de rhumatisme est une affection douloureuse de certains groupes de muscles. Les muscles les plus atteints sont d'abord le lombe ou grand muscle du dos (lumbago), ensuite les muscles intercostaux (pleurodynie), puis certains muscles du cou (torticolis).

Cause. — ■ Il apparaît le plus souvent chez les hommes exposés au froid et aux courants d'air après de gros travaux.

Symptômes. — Vives douleurs dans le muscle affecté, rendues plus vives par le mouvement. Quelques fois la douleur ressemble à des crampes. Une attaque dure à l'ordinaire

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plusieurs jours. Dans le lumbago, la douleur empêche souvent le malade de se retourner dans son lit.

Dans le rhumatisme intercostal, la respiration ou la toux augmente les douleurs. Souvent celles-ci sont diffuses. Dans le torticolis, la tête se tord d'un côté, ce qui en rend la rotation impossible.

Traitements. — Maillots chauds, fomentations très chaudes pendant vingt minutes, trois fois par jour. Le bain chaud ou le bain neutre prolongé est efficace. (Voyez les numéros 115, 110, 113 et 114.)

Si le cou est raide, le massage est un des meilleurs traitements. Si la raideur du cou est permanente, un appareil spécial est nécessaire. Le repos est important. Le corps doit être protégé contre les refroidissements par des vêtements chauds. Evitez la viande, le thé, le café et l'alcool, ainsi que des repas trop copieux. On adoptera un régime de fruits, de céréales et de légumes.

Arthrite déformante.

C'est une maladie chronique des articulations, caractérisée par un aggrandissement et une difformité commençant habituellement dans les petites articulations.

Causes. — Survient plus fréquemment chez les femmes que chez les hommes et rarement en desous de l'âge de vingt ans. La cause réelle est incertaine. Mais dans nombre de cas, on a pu constater que la maladie était due à une suppuration prolongée et jusqu'alors insoupçonnée. Dans ce cas, le nombre de cellules blanches du sang s'est considérablement accru et celles-ci à leur tour deviennent des déchets appelés leucomaines — poisons qui agissent comme irritants dans les tissus, surtout autour des articulations où la circulation est lente et facilement refroidie à cause de la proximité des vaisseaux de la surface. La vitalité diminuée, anxiété, ennui, fatigue, l'exposition au froid et à l'humidité sont tous des facteurs du mal. La maladie est aussi commune parmi les riches que parmi les pauvres.

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Symptômes. — Peuvent venir lentement ou brusquement avec un gonflement aigu et douloureux des petites articulations des doigts. Les articulations sont rouges, chaudes, très sensibles et le moindre mouvement provoque des douleurs atroces. Les attaques aiguës viennent en paroxysmes dont la durée varie de un à plusieurs jours et après chaque attaque les articulations sont de plus en plus déformées. J'ai connu une attaque d'arthrite survenue quelques minutes après un grand effort mental. Au bout de quelque temps, les poignets, les pieds et les articulations plus grandes sont gonflés, difformes et voués à l'immobilité. Les muscles audessus de l'articulation dépérissent. La peau est brillante et lustrée. La maladie progresse lentement jusqu'à ce que le patient est incapable de se mouvoir. L'auteur se rappelle, alors qu'il était encore étudiant en médecine, avoir soigné un jeune homme qui ne pouvait bouger la moindre articulation sans ressentir des douleurs atroces. Même les mâchoires ne pouvaient se mouvoir. Parfois la maladie s'arrête après avoir attaqué deux ou trois articulations. Dans tous les cas qui se prolongent, les souffrances disparaissent finalement. La guérison est rare.

Traitement. — Si l'on s'y prend à temps bien des choses peuvent être faites pour enrayer les progrès de la maladie. Les médicaments sont inutiles et ne font qu'empêcher une bonne digestion. Le bain neutre journalier prolongé, commençant à 95° F. et vers la fin se refroidissant jusqu'à 88° F. avec friction, donne d'excellents résultats. Ou bien au lieu d'un bain complet, le maillot humide, prolongé par le second stage ou stage neutre est très efficace. (Voir Nos. 114, 124 et 125.) Pendant une exacerbation aiguë, bien peu de chose peut être fait pour soulager la douleur. Fomentations, compresses froides, le galvanisme seront tous employés. Le massage rend de grands services dans le traitement de la maladie. Encourager le patient à passer plusieurs heures tous les jours à l'air et au soleil. S'il n'est pas à même de marcher, placez-le dans une chaise au grand air.

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La Goutte.

Cette maladie a sévi à travers les siècles et mention en est même faite dans les Ecritures Saintes.

Causes. — La maladie est rare dans les climats chauds et parmi les personnes qui vivent une vie tempérée, s'abstenant de trop manger et de trop boire. Elle est très commune dans les climjats tempérés, parmi les habitants des villes où la civilisation, le luxe, la richesse et les plaisirs atteignent un degré maximum. La maladie était commune parmi les citoyens de la Rome débauchée. Elle est maintenant très commune en Angleterre, Allemagne, Hollande, France et Amérique. Elle est plus fréquente chez les hommes à la suite des consommations excessives de vin, de genièvre, de rhum; la débauche, la fatigue tant physique que mentale, l'insomnie, le manque d'exercice et une trop grande participation aux plaisirs de la table. Dans beaucoup de cas, l'hérédité est un facteur important à considérer.

La nature exacte de la maladie n'est pas connue. Un mauvais changement de tissus, et un excès d'acide urique dans le sang et dans les tissus sont toujours associés de très près à la maladie. L'acide urique est un poison que le corps sain élimine naturellement. Quand on mange beaucoup de viande et qu'on boit beaucoup d'alcool, ou qu'on mange trop en général, il se produit plus d'acide urique que le corps n'en peut éliminer. Au bout de quelques années il s'en produit ainsi une quantité considérable. Dans l'état goutteux, l'acide urique est retenu encore à cause de l'activité défectueuse des reins et une diminution d'oxydation. Petit à petit, il est précipité dans les tissus et aux alentours des articulations sous forme d'urates.

Symptômes. — Aiguë. — Vient à la suite d'un hiver de plaisir et de dissipation, d'exposition au froid et à l'humidité, langue chargée, haleine désagréable, estomac acide, constipation, maux de tête, irritabilité nerveuse, impatience, mauvaise humeur, langueur ; le patient est sujet au frisson, éprouve quelque douleur et n'est pas à son aise. Pendant les premières heu-

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res du jour il est réveillé par une douleur atroce dans la grande articulation du gros doigt de pied. Cette articulation est rouge, chaude et gonflée, le pied cherche l'air frais de la nuit. La douleur est moins intense pendant le jour; l'attaque dure plusieurs jours.

Chronique. — La douleur dans le pied persiste, la marche est rendue pénible, le pouls est rapide, les vaisseaux sanguins sont durs, habituellement les reins deviennent malades. Les attaques aiguës peuvent survenir. Des dépôts d'urate apparaissent dans les oreilles et aux environs des articulations des doigts. Les maux de tête et les névralgies sont fréquents. Il se produit une dégénérescence graisseuse du foie, et la cirrhose est commune. Très souvent elle finit avec l'apoplexie.

L'eczéma est une affection de la peau très souvent associée à la goutte. Elle se produit sur la face, le front, les articulations et aux environs des organes génitaux. Le diabète et la goutte sont très souvent associés également.

Traitement. — Le traitement préventif est le meilleur. Si on évite tous les excès on ne doit pas craindre la maladie. La diète sera nutritive et non-stimulante; viande, alcool, tabac, sucre, pâtisserie et en général la bonne chère sont toutes choses à éviter. Boire de l'eau à volonté. Encourager une vie active à. l'air et éviter la fatigue. Ayez des selles régulières. Si on obtient quelque résultat en buvant de l'eau minérale, ce résultat est dû à l'eau et non aux minéraux qu'elle peut contenir. Baigner l'eczéma et autres affections avec de l'eau alcaline chaude ou de l'eau gazeuse, et si l'irritation continue on appliquera de la vaseline carbolisée.

Dans l'es attaques aiguës, on donnera un lavement chaud à 110° F., bain de jambes chaud, suivi de compresses froides, 60° F., sur le pied, que l'on changera dès qu'elles se réchauffent. (Voir Nos. 135, 111, 126.)

Dans la forme chronique, on habillera chaudement le patient et assurera une bonne élimination; prenez une ou deux fois par semaine des bains aptes à faire transpirer copieusement le patient, et évitez tout refroidissement après ces bains. (Voir rhumatisme chronique.)

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Diabète sucré.

Dans cette maladie, du sucre est présent dans l'urine à cause des dérangements notables de la nutrition.

Causes. — La maladie, comme le mal de Bright et autres maladies organiques, s'accroît par suite de la vie intense menée de nos jours, ainsi qu'à la suite de transgressions diététiques. Elle est plus fréquente parmi les hommes que parmi les femmes et survient rarement avant l'âge de trente ans. Le fait de trop manger, la consommation excessive d'aliments sucrés, l'alcool, les ennuis, tension nerveuse, surmenage dans les affaires, habitudes sédentaires, manque d'exercice, maladie du foie, du pancréas, du cerveau, avec une assimilation défectueuse sont tous considérés comme facteurs causatifs de la maladie. L'obésité favorise le diabète. La maladie est très commune parmi les Juifs.

Normalement le sang contient à peu près 20 centièmes de 1 % de sucre. Les reins éliminent toute quantité superflue et celle-ci apparaît dans l'urine. Les aliments à base d'amidon que nous mangeons sont emmagasinés dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Quand le besoin s'en fait sentir, cette matière est convertie en sucre et oxydée, fournissant ainsi de l'énergie au corps. Le diabète empêche cette fonction de se produire normalement, et les hydrates de carbone ou les éléments à base d'amidon et même les aliments protéides sont changés en sucre. Le sang est très chargé de glucose. L'oxydation se fait imparfaitement et il en résulte que les reins éliminent de grandes quantités de sucre avec l'urine. Une trace de sucre apparaît dans l'urine après une consommation excessive d'hydrate de carbone et d'aliments sucrés, mais cet effet n'est que temporaire.

Symptômes. — Urination très fréquente et soif intense sont les premiers symptômes qui attirent l'attention. La maladie débute graduellement, excepté dans des cas aigus chez les tout jeunes. Il y a un affaiblissement progressif; perte de chair, appétit désordonné, dépression mentale, dyspesie, la langue est sèche et rouge, la peau sèche, des clous apparaissent,

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névralgies, constipation ; plus tard, l'haleine est significative à cause de l'acétone dans le sang et l'urine ; elle a l'odeur de pommes pourries. Le patient lest très irritable, morose et souvent très agité. La vue s'affaiblit.

Complications. — 1. Peau. — Clous, furoncles, inflammation de la peau, démangeaisons intenses, très souvent autour des organes génitaux, à cause du dépôt de sucre qui s'y forme. Parfois l'eczéma se produit.

2. Poumons. — La tuberculose est une complication très fréquente, la pneumonie emporte souvent le patient.

3. Système nerveux. — Période d'insensibilité, appelée coma diabétique/ Un coma tout à fait développé est caractérisé par une insensibilité complète. Ceci est précédé souvent par des étourdissements, une inflammation des nerfs.

4. Reins. — Souvent une albuminurie se développe. L'Urine. — Dans le diabète, l'urine varie de six à huit

chopines jusqu'à quarante chopines par vingt-quatre heures. Elle a une couleur claire comme celle d'un sirop et a un goût et une odeur doucereux. De dix à vingt onces de sucre sont rejetées en vingt-quatre heures.

Durée. — Chez les enfants la maladie suit un cours rapide. En dessous de quarante ans, le pronostic est mauvais ; chez les personnes plus âgées la maladie est influencée favorablement par le traitement et le patient peut vivre bien des années encore. Un bon traitement fera disparaître le sucre, mais la condition reviendra.

Traitement. — Régime. — Des cas peu graves de diabète sont contrôlés par un bon régime. Eviter tous les aliments contenant du sucre. Les aliments contenant de l'amidon ne seront pas bannis, mais on en réduira la consommation. Il n'est pas nécessaire de s'abstenir entièrement des hydrates de carbone. Les aliments suivants peuvent être pris en toute tranquillité : gluten, biscuits de gluten, biscottes de gluten, biscuits de noix de coco, pain d'amandes, noix de toutes sortes, fèves, lentilles, pois secs, œufs, beurre, crème, koumiss, lait de beurre, asperges, épinards, laitues, tomates, céleri, citrons, oranges, fraises, pêches, pommes, mûres, framboises, prunes.

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Un régime exclusif de viande sera évité. Il y a probablement des cas où la viande prise modérément ne fera aucun tort. Dans ces cas les meilleures viandes seront choisies, telles que du bœuf frais, de la volaille, du mouton, du gibier.

Eviter de manger du riz, du pain, du maïs, des pommes de terre (à moins d'être cuites au four), des aliments sucrés de toute nature, des confitures, du thé, du café, du cacao, du vin, de la bière.

Dans le traitement diététique du diabète, il est bon de ne pas supprimer les hydrates de carbone trop brusquement. Un patient ne sera pas gardé trop longtemps sur le pied d'un régime limité, parce que, naturellement, la diète d'un homme est de deux tiers d'hydrates de carbone et une abstention prolongée produirait des dérangements de la nutrition. Quand le sucre a disparu de l'urine ou qu'on n'en trouve plus qu'une légère trace, le patient peut prendre des aliments à base d'amidon mais modérément, tels que, pommes de terre et riz cuits au four, et pain de froment.

Dispositions générales. — L'oxydation de la quantité excessive de sucre peut être augmentée par des extercices gradués tout en évitant des exercices violents. Des exercices de marche et de gymnastique sont les meilleurs. Exercices de respiration plusieurs fois par jour, et gymnastique suédoise. Le massage a une très grande importance. Eviter toute excitation nerveuse. Encourager le patient à dormir et à vivre hygiéniquement.

La patient devra mener une vie au grand air et si possible dormir à l'air, dans un'e tente, sur un balcon, etc. Le but de ceci est d'augmenter l'oxydation et d'éviter toute excitation nerveuse.

Stimuler l'activité de la peau par des frictions froides en commençant modérément. La douche froide avec friction vigoureuse, la friction avec un essuie-mains humide, du chaud et du froid sur l'épine dorsale et dans la région du foie, fomentations sur l'estomac, bain neutre de 97° à 92° F. pendant quinze à vingt minutes quand la peau est très irritée, faire suivre une friction à l'huile douce. Pour le coma diabétique, donnez

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un maillot chaud pendant dix à vingt minutes avec des compresses froides sur la tête. Le patient doit aller tous les jours à selle ; donner un lavement à 80° F. si la chose est nécessaire. (Voir Nos. 124, 129, 110 114, 115, 126.)

Diabète insipide.

Causes — Cette maladie appartient à l'enfance. Elle peut être causée par une grande émotion, une peur, des fièvres, des blessures, tumeurs du cerveau, consommation excessive d'eau. Elle peut être hériditaire. Elle survient dans l'hystérie.

Symptômes. — De grandes quantités d'une urine légèrement colorée et d'un poids léger et ne contenant pas de sucre sont rejetées. La soif est intense. La maladie est d'une durée très longue, mais une guérison spontanée peut avoir lieu.

Traitement. — Vie au grand air et beaucoup d'exercice. Traitement tonique tel que: friction froide, fomentation sur l'épine dorsale et le foie, friction avec un essuie-mains froid, épongement salin, douche chaude et froide sur l'épine dorsale et le foie, une diète prudente, électricité sur l'épine dorsale et les muscles, et du sommeil en abondance.

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