SCÈNE TROISIÈME
ROM AXÈCHE.
Aller dans mon cabinet.
pnOSPER.
Je reverrai mon travail : « De Tjcgibus.. . »
ROMANfeflHE.
Voua ouvrirez mon bureau.
PROSPER
Je prcn lnii votre commenttire sur la loi Cmiufcïa
ROMAXKCHE. f
Vous prendrez la clef de la cave.
PRnpPER.
De la cave?
ROMAN ÈCHE, remontant.
Pour aller voir si la Seine y est entrée.
PROSPER
La Seine ?
ROMAXÈCHE, all«nt à la fenêtre *.
Il me semble qu’elle monte.
PROSPER. • • ■ ’
Je ne crois pas. ,
ROMANÈCHK, descendant. «
Alors, vous attendrez.
PROSPER, alt.irl
J’attendrai !
ROM AXÈCIIE
Allez, Virvîilais, allez.
PROSPER. en sortant, h gauche, avec désespoir.
J*atte.nclrai que Seine monte!... — Pour elle! Et
• Romanèche, Prosper, ^
** ProBper, Romanéche,
LB HOMARD
je n’ai encore perdu que mon paletot, comme l’autre Joseph ! Ça ne peut pas durer.
Il sort par la gauche.
ROMANÈCnE, f roaaut la carte <le visite qiill avait laissée sur la chomiuée.
« Brutus Montacabère, avocat à Nîmes. » Allons donc! il y a erreur, (ii soDoe. ] Nous sommes brouillés depuis six ans. (a Estelle, qui rcrient par le food *.) Uuel air 8 C6 monsieur qui attend?
ESTELLE
Il a l’air content de lui.
ROM ANÈCHE.
C’est Montacabère. — Et qu'a-t-il demandé ?
ESTELLE
Monsieur Joseph Romanèche, professeur de droit.
ROMAXÈCHE.
Faites entrer. (Estelle son. — Avec rage.) Il faut que mes ennemis viennent me voir maintenant; ce n’était pas assez de mes amis. — (ah pnuie.) Cet idiot, qui est avocat et qui croit que c’est un sacerdoce, — pauvre pays! — s’est offensé parce que je l’avais invité à dîner avec des demoiselles, — comme si je l’obligeais à en manger. Crétin, va!
Il va s'accouder à la chemiu*ée.