SCÈNE QUATRIÈME
M 0 N T A (• A B È R E J se touruant vers RumauéL-lie * ** .
Je tiens à la subjuguer.
ROMANÈCHE
Brutus!
* MOMACABÈRE.
Joseph !
ROMANÈCHE
Permets-moi de te surprendre en flagrant délit.
UONTACABÈRE.
Hein !
ROMANÈCHE
Je voudrais préciser à mon beau-père.
MONTACABÈRE
Précise autrement. (Estelle revient avec une brosno et des flacuu'.] Mille grâces.
ROMANÈCHE, à Entelto, qui brosse Montacabére
Ne mettez plus de paille dans les cheminées.
ESTELLE, brorisaiit dans le vido.
Bien, monsieur.
Vous irez chercher mon secrétaire.
ESTELLE) de mèuio.
Bien, monsieur.
ROMANÈCHE
Il est à la cave.
ESTELLE) de même.
Bien, monsieur.
* RomaDècliei Montacabére.
** RoDiaoècbe, EstellOf Montacabèie.
LE HOMABD
ROHANÈCHE, Il part.
La Seine n’a pas besoin d’entrer maintenant ; nous avons mieux.
MOKTACABÈRE, examinaDt Estelle peocUnt qu'elle le brosse. *
Eb! ebl eh! eh! mon gaillard! — Très-appétissapte, la soubrette, (il la lutine.) Encore quelques parfums.
ESTELLE
A la bonne heure — voilà un maître comme je les aimerais.
Elle laisse un des flacons sur la cbemin^ et sort à droite.
MONTACARÈRE.
Là, je me crois présentable. — A bientôt, mon bon.
ROMANÈCHE, l’aocompa^aot.
Tu ne veux pas que je te surprenne ?
UONTACARÈRE, TlTement.
AhI non, non, pas de plaisanterie, Joseph.
11 sort par le foeda
ROMANÈCHE
Brute!
MONTACARÈRE, passant la tëte.
Tu m’appelles? — Pas de plaisanterie.