MONTACABÈRE, HERMINIE, PROSPER, ROMANÈCHE
Romanèche est transformé ; sa mise est pins soignée ; il s’avance en souriant. On l’examine avec elTroi.
Hein!
TOUS
TlOMA>ÊCHE.
Je me sens tout léger, — Herminie !
HERMINIE, s'approcbaut en treinUanU
Mon ami !
ROMASÈtHE.
Qu’est ce que c’était que celte tisane?
M O N T A r. A B È R E , virement.
De la jujube.
ROMAXÈCHE.
Violente ! — mais parfaite. — Tu es bonne, Herminie; tu m’as bien soigné. Virvalais aussi m’a bien soigné. Bon Virvalais! Je le trouve moins laid, (a Hormiuie) Embrassemoi.
HERMIXIE.
Oui, mon ami.
Elle tcnJ sa joiio, stilpi'faile et ciaiiitiro, U l’embrasso temtrement. MOXTACABÈRE, étonné.
Mais l’estomac va bien.
ROMAN Èr.IlE.
Encoie.
Il l’embrasse une seconde fois.
.M O N T A C .A R F. R E , le regardant.
L’estomac va -très-bien.
RO.MAXÈCIIE, avec enihousiasmo.
Elle est jolie, ma femme. — (a lie rtuiaie. ) Nous ferons un voyage en Suisse, — seuls ! Au diable le droit romain ! Je ne préparerai plus mes cours; je recommencerai toujours le même.
MONTACARÈRE, stupéfait.
Est-ce que je l’aurais guéri?
ROMANÈCIIE. coütinuaDt.
Et je ne donnerai plus à mes élèves que des boules blanches.