ACTE V
' LE DUC
Quoi donc? vous connaissez cette écrituré?
. LA MARQUISE, à elle-mêm#.
C’est cello de mon fils. . '
LE DUC
Vous avez dit : AhI...
LA MABQUISE.
Pas du tout... Qu’allez-vous faire de ce billet?
LE DUC. • /
Vous entendez bien que je- ne le garderai pas chez moi. Je suis assez compromis comme cela. Un vétéran comme mol connaît la guerre. Ruse contre ruse! Je vais charger monsieur que voilà de porter...
' JACQUEL^N/fadieux.
Monseigneur me parle?
Non pas vous : je n^ai désormais de confiance qu’on moi. (Jacquelein se courba consterné.) Je vais, dis-je, porter moi-méme cette lettre au concierge.
LA MARQUISE, i» eHe-même.
C’est de Gaston I Comment écrit-il à la comtesse et pas à moi? '
LE DUC
''Elle ne m’écoute pas, elle a perdu la tête de peur... CeS femmelettes... Oui, au concierge! Et bien attrapés ceux qui veulent me fourrer dans la conspiration du dolman ! J’y vais. ' ■
^ LA MARQUISE
J| C’est peut-être imprudent à vous, à cause de vos an-
. 'H by Gt »» i^Ic
ciennes relations de Toisinage. Conflez-moi la lettre, je la remettrai. ■ ; ^
Très- volontiers; vous vous en chargez, marquise? (A lui -même.) J’aime autant que ce soit elle que moi. (A Jacqueiein.) Ne me suivez pas, vous me compromettez, citoyen!
(Il sort.)
■ ' '' JaCQUELEIN, êiîrasé. , . ■ • ’
Citoyen... moi!! ! ■ ' ^
■■ ■■ '(H sort à gaacî»#.) < ‘ • • '