SCÈNE V
LA MABQUISK, Sûule.
Il y a quelque chose évlderamont. (Elle tourue et retourne la lettré, puis tout à coüp Irriselc cachet.) 'Après tout, c est de mon fils. (Elle lit.) «Mademoiselle, l’idée que vous avez pu douter de moi, me dévore et me tue. J’allais m’acquitter de votre message lorsque j’en fus empêché par un guet-apens du misérable Pélachot qui me retient prisonnier pour obéir, dit-il, à un ordre de ma mère. Je le soupçonne plutôt de m’avoir séquestré dans le but de s’approprier les valeurs dont je suis dépositaire. Ne m'qccusez pas, ma vie et ma pensée sont à vous, je le prouverai aussitôt que j’aurai réussi à me rendre libre. (Pause.) Au mqmentoù je vais signer celte lettre j’aperçois dans la rue des hommes équivoques, des agents, sans doute, qui observent la maison. On monte, on prononce mon nom, Pélachot leur désigne ma cachette et s’enfuit; il m’a vendu, j'en étais sûr. Le funeste amour de mh