‹ Le hussard de Bercheny drame en cinq actes Auguste MaquetChapitre 117 sur 118 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les MÊHE.S.

(A peine Sylvain, Suzanne, Philippe et Guillochet sont-ils seuls, que rompant rimmobilité, le silence, ils se rapprochent, s'embrassent, sans pouvoir parler. Pendant q>;elqncs instiuits, c'est une scène do larmes, d’étreintes silencieuses, de soupirs et de sanglots, mêlés d bénédictions au ciel.)

SYLVAIN, sufiFoqué.

Qu’elle sache une chose, la nation, c’est qu’on se fera écharper pour elle!... Ah! mes amis. . mes amis! .. il était temps!

19(J LE HUSSARD DE BERCHENY

SUZAKNB.

Je croyais bien mourir I... Suis-je encore virante, seulement?.. Ah ! Sylvain I

PHIUPPB.

Cher Sylvain!

TOUS

Sylvain!... Sylvain !

(11* l’embrassent avec eSruion.)

SYLVAIN, attendri.

Voilà ce que j’appelle une récompense I SCÈNE XI.

Lm MàNBs, CLOTILDE, LE DUC, JACQÜELEIN.

LE DUO, entrant.

Je VOUS dis que c’est un piège I

CLOTILDE, à Sylvain.

Vous figurez-vous, Sylvain, que le duc est mis en liberté, et qu’il ne veut pas y croire? Je lui montre la levée de l’écrou apportée par le représentant qui était ici tout à l’heure...

LE DUC

C’est une pièce fabriquée.

Mais essayez de sortir, vous verres bien.

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