ACTE II
- LÀ. MAKQülSE, il ilctni-voix.
Quoi! c’est vous.
SUZANNE, de môme.
Silence, je VOUS supplie!
LA MABQUISE, lias.
Soyez tranquille.
ULRICH, à lui-môrae.
Le Génie du mal.
PHILIPPE, ù Ulrich.
Cette dame connaît mademoiselle Suzanne?
ULRICH
Croyez-vous ?
LA MARQUISE
Mais ils se cachent.
• ■ PÉLACHOT, bas à la marquise.
Vous avez vu !
LA MARQUISE
Tais-toi ! (Rendant la lettre à Philippe.) Monsieur, mon fils a écrit cette lettre, aigri par le désespoir, par le ressentiment d’une grande injustice, un peu d’indulgence. (Philippe immobile.) Non, je ne VOUS ai pas tôuché. Cependant je ne regrette pas ma» démarche. J’espère qu’elle ne sera pas tout à fait perdue.
PÉLACHOT, a part.
Oh! non, nous prendrons notre revanche.
LA MARQUISE, h Philippe.
Adieu ! monsieur. (Bas à Suzanne.) Vous voyez que je n’ai rien dit. (Haut.) Adieu! mademoiselle.
(Elle salue, sort. Philippe reconduit la marquise.)
SUZANNE, à Ulrich.
Nous sommes perdus.
ULHICH.
Oui, si nous restons dans cette maison. Je cours chez le banquier prendre l’argent qu’il m’a promis et je reviens vous chercher dans une heure ici! (Philippe a reconduit la marquise et reste près de la porte occupé à regarder Suzanne et Ulrich.) Bonsoir! voisin, bonsoir f Rentrez- vous, Suzanne?
SUZANNE
Dans un instant.
(Ulrich sort après avoir serré la main de Philippe.)