ACTE III
ULRICH
Vous mentez, comme vous ifientez depuis vingt-cinq ans, lorsque vous appelez Gaston, votre fils unique...
PHILIPPE
C'est elle !
SYLVAIN
Tu vois.
Vous VOUS repentirez, comte... Sur ma vie, sur la tête de mon fils, j’ignore ce qu’est devenue la comtesse do Manstein... Vous vous repeniirez.
SYLVAIN, il Ulrich.
Ne restez pas ici, je vous accompagne.
PHILIPPE
Nous chercherons ensemble.
ULRICH, s'approchant de la marquise.
Marquise de Manstein, né faites rien contre Suzanne tant que je serai vivant. (Il sort.)
(Huit heures sonnent.)
SYLVAIN
Huit heures ! Oh ! Philippe, c’est l’heure du rendezvous, on monte à cheval à huit heures, je ne sais plus rien , je ne suis plus à moi !
PHILIPPE
Mon frère, une minute... Madame, dites a la femme dont vous gardez si religieusement le secret, que je l’ai oubliée, comme elle m’oublie. Que si elle me renie, je la méprise, et que je vous ai rapporté son argent... Le
lüd
LE HUSSARD DE BERCIIENY
voilà; (Il jette un portefeuille sur le camipé.) quant à votre fils unique... rassurez-vous, il peut m’insulter à son aise, je ne le combattrai pas.
SYLVAIN
Pas moi !
(Ils sortent.)