ACTE IV
LE DUC
Eh bien ! il ne manquerait plus que celât CLOTILDE.
Il y a des gens qui y sont, au secret, n’est-ce pas, docteur?
PHILIPPE
Oui... . , .
LE DUC
Des scélérats, peut-être... des brûleurs de maisons. Moi, je n’ai rien brûlé... Ah! si! U Formidable!
CLOTILDE
Eh ! mon Dieu I on attend ici une personne qui était au secret... je ne sais plus où... et qu’on a eu bien du mal à en faire sortir. Elle doit loger là, tenez, dans mon ancienne chambre.
PHILIPPE
Ah ! qui donc ?
CLOTILDE
Je ne me rappelle pas... un grand nom... Je ne sais plus.
LE DUC
Un grand nom dans la marine?
CLOTILDE. ,
Un nom étranger.
PHILIPPE
Les étrangers n’ont pas de bonheur on ce moment.
' LE DUC
Los indigènes non plus. »
Digilized by Gt)Ogle
CLOTILDE fait un signe au concierge qui paraît et sort.
Elle n’est pas si malheureuse, oette personne qui va trouver le régime de l’hôtel la Trémeur, un palais, des visages amis, et un médecin comme le nôtre, tout cela au sortir du secret de l’Abbaye.
' PHILIPPE. i
De l’Abbaye !„v Ah! mais elle a donc juré de m'arracher le cœur! ■
' ' • - SCÈNE yiii.
Les Mêmes, LK CONCIERGE, SUZANNE.
LE concierge, parlant Ji Suzanne qui est encoré'dans la chambre à gailche. . •
Et porte à porte avec votre chambre, le salon pleii\ de peintures. Voyez.
SUZANNE , .admirant le salon. ^
Une prison ! cela!
PHILIPPE, éperdu.
C’est Suzanne !
SUZANNE, de même.
Philippe Rozel !
LE DUC
Je connais cettatigure-làl...
PHILIPPE, à Clotilde.
Ah ! Clotilde, mon amie!
(Il ombrasse Clotilde.)
LE DUC
Eh bien ! il ombrasse ma femme !