ACTE IV LE DUC
Non, non, elle n’est pas de Jacquelein, celle-là. L’illustre général marche sur Paris pour renverser la Convention.
PHILIPPE
Impossible ! . '
JACQUELEIN-
Voici le journal.
CLOTILDE, repoussant Jocquelein.
Inutile, inutile, le docteur sait.
PHILIPPE, qui a vu des signes.
Poui’quoi inutile? ,,
"le duc, bas.
Oui, à cause de son frère.
, ^ PHILIPPE, qui a outendu.
De mon frère? (Il an-acLe le journal des mains do JacqucK-in.}
CLOTILDE, à Philippe.
Ne lisez pas.
PHILIPPE,' lisant.
« Le général a livré à l’ennemi les commissaires de la Convention, qui lui demandaient compte de sa conduite, et il a passé aux Aulricliiens avec l’infâme régiment de Bercheny. «'Mon frère à l’ennemi!
CLOTILDE
C’cfct un soldat, il a obéi à son général; ne l'accutcz pas. , . . , - '
LE DUC-
Si c’était son idée à ce b.-ave hussard.
LE HUSSARD DE DERCIIEAV
PHILIPPE
Je ne le verrai plus, il no peut plus revenir en France.
LE DUC
Plaignez-le donc; je voudrais bien être à sa place.
PHILIPPE, relisant.
« Avecl’infàme régiment de Bercheny ! ‘
LE DUC, SC frottant les malus.
Tout entier.
CLOTILDE
Duc! duc !
LE DUC
Puisfiuo c’est dans le journal... Berchenj... tout entier.