JE &OI
Vous hurcs. beraetMqtii birr, aMMasieur dt^ Ftlsi c ,ia . pour r«;onvrer w» coaSanee «t bmi unlùè... Jr «":!■ 'f^ut ce qai s>^ pssé ^hws b AHisBa ^ )en <>ù vous èiges, x-Kaé l& nuit eniièrr.. . MaHieor à celui quel* scùf 3e Toc y ci»T>cîttirait ooaaxne \ ons I
Art : du f'aîra de F&m^.
En WTîi^Tit V jiiTicnr uf sait pns Qu'il nr poursuit gn'uitr \axne famor : San» voir I ahim^ entrouvert sons ses }Qs^ I! »'orr Vf>« ftrnrs dont i« rcmrr «rt sMn(T„
'^.' - I." > 'T-i « qu'A a înuî j^rdu ,
^^r •-. . . 7iwqn« sapropivttainw.
Hî'ia* pour lui . . «a rompu ,
Il ne retroEVf cii: ;.;-;r-ir
Tous eatewiet, j<>uB«; 5«ïn«-
IJE i.oi.
Comb>en «rei-vons perdu , monsieur?
Cinq cents frédéncs, sît*,^
On 1« «r<>y-Tôas pr« ?
Je !« cl ois.
LE toi , Im âamntcnt mn' hyur.^r, Tener... voilà 3e qwrà rcvi» »rqiiiTi<-r. . Votre T»>ère Ij'ej4 pas aisseï rîcbe pour pajej tos fi%li<^ !
Ah! sire, tant de boote...
u iioi.
tUoignei-T dus .
C'est uDo cho'^e uniqoe qu'il ne me souporuîne p-s?... r; poartam il ma regardé avec un air,..
zsAsrT, f'ai'Onçafmi au mfmtfmi mm Clmrlrs <n 7^r<>uVre
Sire...
tlh hi«> '. qiK: f«i'eî-Tous dooc
BRAJVDT.
Je veux parler ati roi... Sire...
LE noi.
Quel est cet homme?
BRANDT
Un viei^x soldat qr.i a une réchraation à vous adiesser... ( Présentant son placet. ) Lisez , ^sire. J'atieiids la ré- ^îonse.
l-r. GOUVERKEUB.
A-t-ou jamais vu une pareille iiisolence! LE uoi.
Donne... Voyons cette réclaniaiion. (// lit.) p Sire , la » maison de Viiikind est plus ancienne que la vôtre • les » Felsheim descendent des Viiikit?:!; donc vous ave.', un » page plus noble que vous... » ( En souriant. ) Ali! par exemple, c'est un peu fort.
En effet, il est inconcevable qu'on se permette...
LE ROI
Taisez-vous.
LE GOUVERNEUR
Oui^ sire,
LE ROI, continiianl.
« \ ons punissez mon b.i.-on, parce qu'il a joué et D perdu... Voyez le grand malbenr : s'il vous arrivait de « jouer une province à la bataille, et que vous perdissiez la » partie, tronveriez-vous bon qu'on vous mît en prison ? «
LE GOUVERNEUR
Juste cii'l !
LE KOI.
Je vous ai déjà dit de voîisiaiie.
LE GOUVERNEUR
Pardon, si: e- mriis c'est le zèle...
LE noi , achevant de lire.
« Allons, sire, wn bon mouvement : rendez-moi mon » baron , et soyez sûr que je .suis et serai toujours votre de'- » voué serviteur et ami, Brandt, vainqueur à Hochstet , Tu- > rin, Pëterwiuadin, conquérant de la Pomcranie^ et prêt » à se l'aire tuer pour Voire Majrfié, (juand ra pourra lui » être agréable, a
BRANDT
Voilà.
Quel insensé a pu écrire pour loi une pareille lettre ?
BRANDT
Ce n'est pas un insensé, sire; c'est moi-même.
LE ROI
l^t si, pour prix de ton audace , je te faisais fusiller?
BRANDT
Vous auriez tort.
LE ROI
Pourquoi?
BRANDT
Parce que vous vous priveriez d'un bon soldat , et d'un fidèle serviteur, je m'en vante.
LE ROI
Il est original.
BRANDT
C'est possible... mais ce n'est pas de ça qu'il s'agit; je veux mon baron.
LE ROI, riant..
Comment, tu veux...
LE GOUVERNEUR , aux autrcs officiers.
]\îessieurs le roi a ri... ah ! ah 1 ah !
LE ROI
Silence , messieurs . . .
Oui, sire...
LE ROI
Ce brave homme a fait les guerres de Flandres et d'Italie ; il joint la sensibiHté h la valeur j il est franc , loyal, dévoué, et je voudrais avoir trente mille hommes comme lui.
BRANDT
Vous n'êtes pas dégoûté, sire.
LE ROI
L'instant d'agir approche, messieurs... que chacun se rende au poste que je lui ai assigné... Quant à vous , monsieur le conquérant de la Pomérauie, faites-moi l'honneur de me suivre.
EHANDT.
Je suis [ncfy aire.