‹ Le hussard de FelsheimChapitre 11 sur 32 · JE &OI · texte numérisé non relu

JE &OI

Vous hurcs. beraetMqtii birr, aMMasieur dt^ Ftlsi c ,ia . pour r«;onvrer w» coaSanee «t bmi unlùè... Jr «":!■ 'f^ut ce qai s>^ pssé ^hws b AHisBa ^ )en <>ù vous èiges, x-Kaé l& nuit eniièrr.. . MaHieor à celui quel* scùf 3e Toc y ci»T>cîttirait ooaaxne \ ons I

Art : du f'aîra de F&m^.

En WTîi^Tit V jiiTicnr uf sait pns Qu'il nr poursuit gn'uitr \axne famor : San» voir I ahim^ entrouvert sons ses }Qs^ I! »'orr Vf>« ftrnrs dont i« rcmrr «rt sMn(T„

'^.' - I." > 'T-i « qu'A a înuî j^rdu ,

^^r •-. . . 7iwqn« sapropivttainw.

Hî'ia* pour lui . . «a rompu ,

Il ne retroEVf cii: ;.;-;r-ir

Tous eatewiet, j<>uB«; 5«ïn«-

IJE i.oi.

Comb>en «rei-vons perdu , monsieur?

Cinq cents frédéncs, sît*,^

On 1« «r<>y-Tôas pr« ?

Je !« cl ois.

LE toi , Im âamntcnt mn' hyur.^r, Tener... voilà 3e qwrà rcvi» »rqiiiTi<-r. . Votre T»>ère Ij'ej4 pas aisseï rîcbe pour pajej tos fi%li<^ !

Ah! sire, tant de boote...

u iioi.

tUoignei-T dus .

C'est uDo cho'^e uniqoe qu'il ne me souporuîne p-s?... r; poartam il ma regardé avec un air,..

zsAsrT, f'ai'Onçafmi au mfmtfmi mm Clmrlrs <n 7^r<>uVre

Sire...

tlh hi«> '. qiK: f«i'eî-Tous dooc

BRAJVDT.

Je veux parler ati roi... Sire...

LE noi.

Quel est cet homme?

BRANDT

Un viei^x soldat qr.i a une réchraation à vous adiesser... ( Présentant son placet. ) Lisez , ^sire. J'atieiids la ré- ^îonse.

l-r. GOUVERKEUB.

A-t-ou jamais vu une pareille iiisolence! LE uoi.

Donne... Voyons cette réclaniaiion. (// lit.) p Sire , la » maison de Viiikind est plus ancienne que la vôtre • les » Felsheim descendent des Viiikit?:!; donc vous ave.', un » page plus noble que vous... » ( En souriant. ) Ali! par exemple, c'est un peu fort.

En effet, il est inconcevable qu'on se permette...

LE ROI

Taisez-vous.

LE GOUVERNEUR

Oui^ sire,

LE ROI, continiianl.

« \ ons punissez mon b.i.-on, parce qu'il a joué et D perdu... Voyez le grand malbenr : s'il vous arrivait de « jouer une province à la bataille, et que vous perdissiez la » partie, tronveriez-vous bon qu'on vous mît en prison ? «

LE GOUVERNEUR

Juste cii'l !

LE KOI.

Je vous ai déjà dit de voîisiaiie.

LE GOUVERNEUR

Pardon, si: e- mriis c'est le zèle...

LE noi , achevant de lire.

« Allons, sire, wn bon mouvement : rendez-moi mon » baron , et soyez sûr que je .suis et serai toujours votre de'- » voué serviteur et ami, Brandt, vainqueur à Hochstet , Tu- > rin, Pëterwiuadin, conquérant de la Pomcranie^ et prêt » à se l'aire tuer pour Voire Majrfié, (juand ra pourra lui » être agréable, a

BRANDT

Voilà.

Quel insensé a pu écrire pour loi une pareille lettre ?

BRANDT

Ce n'est pas un insensé, sire; c'est moi-même.

LE ROI

l^t si, pour prix de ton audace , je te faisais fusiller?

BRANDT

Vous auriez tort.

LE ROI

Pourquoi?

BRANDT

Parce que vous vous priveriez d'un bon soldat , et d'un fidèle serviteur, je m'en vante.

LE ROI

Il est original.

BRANDT

C'est possible... mais ce n'est pas de ça qu'il s'agit; je veux mon baron.

LE ROI, riant..

Comment, tu veux...

LE GOUVERNEUR , aux autrcs officiers.

]\îessieurs le roi a ri... ah ! ah 1 ah !

LE ROI

Silence , messieurs . . .

Oui, sire...

LE ROI

Ce brave homme a fait les guerres de Flandres et d'Italie ; il joint la sensibiHté h la valeur j il est franc , loyal, dévoué, et je voudrais avoir trente mille hommes comme lui.

BRANDT

Vous n'êtes pas dégoûté, sire.

LE ROI

L'instant d'agir approche, messieurs... que chacun se rende au poste que je lui ai assigné... Quant à vous , monsieur le conquérant de la Pomérauie, faites-moi l'honneur de me suivre.

EHANDT.

Je suis [ncfy aire.

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