Cltap. de V., G
pitre' un comparant que celui-ci communi(iua le 8 janvier suivant. François-Sextius de Villeneuve y attaquait l'évéque à propos du théologal Olive'. Il disait que « les prélats zélés pour la religion et le salut des âmes font exactement » prêcher tous les dimanches et fêtes chômables ainsi que trois fois la semaine « des leçons de théologie » ; que le théologal en est chargé ; que, selon un arrêt du Conseil du Roi rendu le 8 août 1679 et à propos de celui de Vence, il ne doit pas s'absenter plus de huit jours sans congé. Olive, ajoutait Sextius de Villeneuve, était resté fidèle à son devoir sous l'épiscopat de AUart et de Viens, « tant qu'ils résidoient dans le diocèse » ; puis il avait passé dixhuit ans sans remplir ses obligations; M. de Grillon l'avait nommé grand vicaire ; alors il avait dit au vicaire de Gréolières de prêcher le Carême de Vence à sa place, puis de prêcher à la Fête-Dieu ; de la sorte, « ce pauvre lieu » dont il était le seigneur^ se voyait « privé de son pasteur dans le temps où il en a plus de besoin » et lui avait remis une plainte par l'intermédiaire des consuls ; le théologal avait été absent de Vence « lors de la procession solennelle qu'on fait pour le roy dans le royaume le jour de X.-D. d'Aoust^ et était resté à prendre le frais à Bezaudun, qui est nue terre de Tévêque », sous prétexte d'y faire les affaires de ce dernier. Sextius de Villeneuve exigeait donc que J.-B. Olive, qui avait été nommé théologal par M«' de Thomassin, ou fît son devoir ou restituât l'argent du bénéfice dont il ne remplissait pas les obligations. Copie de ce