‹ Le jansenisme dans l'ancien diocese de VenceChapitre 60 sur 190 · Rev. histor. de janvier-février 1901, p · texte numérisé non relu

Rev. histor. de janvier-février 1901, p

Il fut remplacé en 1680 par L. A. de Noailles, évoque de Caliors depuis 1679 et qui en août 1695 passa à l'archevêché de Paris, où il reçut la pourpre romaine en juin 1700.

J'emprunte ce qui suit à l'excellent article que M. Gazier a consacré à Pascal et aux écrivains de Port-Royal dans le tome IV de VHistoire de la IcLngue et de la littérature française qui parut sous la direction de Petit de Julleville '. «Le titre de Quesnel est juste. Avant d'être dénoncé en cour de Rome, le Nouveau Testament avait été lu avec grande édification, même par le confesseur de Louis XIV^, même par le pape Clément XI ^ C'est un livre de piété au premier chef. Bossuet le jugeait plein d'onction (ce sont ses propres paroles). Les réflexions morales y abondent et ont une certaine valeur littéraire. Quesnel était un véritable moraliste, connaissant les misères et les faiblesses de l'humanité. Esprit vif et malicieux, il n'a jamais négligé une occasion d'être désagréable aux Jésuites. Son Nouveau Testament contient mille propositions contraires à la morale, à la théologie, à la politique de la redoutable Société : c'est à certains égards une continuation des Provinciales. 11 passait si bien pour une œuvre littéraire que ses ennemis le déférèrent un jour à l'Académie, comme le Cid* «.

Après l'opinion de M. Gazier, reproduisons quelques mots de M. Albert Le Roy. « Vialart, universellement honoré comme l'un des prélats de France les plus pieux et les plus éclairés... avait approuvé la première édition,

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