‹ Le jansenisme dans l'ancien diocese de VenceChapitre 62 sur 190 · A. Le Roy, p. 4 et suiv., passim · texte numérisé non relu

A. Le Roy, p. 4 et suiv., passim

l'évêque de Meaux, il paraît sous le titre, légèrement transformé, de JustificatLon ; le libraire de Lille qui l'imprime en 1710, l'avait reçu de Quesnel; celui-ci semble l'avoir tenu soit de Le Brun, doyen de Tournay, qui passa à Meaux, chez le successeur de Bossuet, la semaine sainte de 1709, soit de J.-J. Boileau, de l'archevêché de Paris, qui est l'homme de confiance de Noailles ; en somme et par l'intermédiaire de comparses, Quesnel le devait à l'un des deux membres les plus éminents de l'épiscopat »'. Censurées par Foresta de Colongue, évêque d'Apt, au moment où celui-ci ne savait pas encore que, dans la nuit du 12-13 septembre 1703, Quesnel venait d'être tiré des cachots de l'archevêque de Malines, qualifiées de suspectes par d'autres mandements qui parurent ensuite et par intervalles, attaquées par Clément XI désireux de frapper, à travers Quesnel, Noailles qui avait présidé l'Assemblée de 1705 ', gallicane, nullement janséniste ^ et poursuivies justement au plus fort des récriminations engendrées par sa bulle Vineam, les Réflexions morales furent condamnées par un bref du 13 juillet 1708 ^

En 1693, Quesnel donna une nouvelle édition, complétée, en 4 volumes, et que précédait l'approbation de l'évêque de Châlons, Louis- Antoine de Noailles ^ Or l'on sait qu'entre 1671 et 1695, Quesnel a partagé le sort du général de l'Oratoire, le P. Abel-Louis de Sainte-Marthe, suspect de Jansénisme ^ Exilé en 1681 à Orléans par l'archevêque de

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