ET D’ÉMINENTS ÉCRIVAINS D’ART DE L’ÉTRANGER
Sommaire du Nü i
PROGRAMME par S. Bing.
Les vignettes dans le texte sont tirées presque exclusivement de divers ouvrages de KATSUSHIKA HOKUSAI, peintre et illustrateur de livres de l’école populaire (Ukioyé), né en 1760.
PLANCHES HORS TEXTE
a. Vue du Lac Biva. — L’ un des huit points de vue célèbres de ce lac. D’après une gravure en couleurs. Composition par HIROSHIGHÉ, peintre de paysages de l’école populaire (Ukioyé), né en 1795 .
C. Etude d ’ herbBS de la famille des graminées. Fac-similé d’une esquisse au pinceau.
L’inscription qui se trouve sur la droite dit : Copié d’après nature le 14e jour du 8e mois , dans la 2e année de Kokwa (1845). Les autres inscriptions donnent des indications sur divers fragments de la plante, leurs proportions et leurs couleurs.
h. Motif de décor formé par des branches de feuillages de la famille des malvacées, d’après un poncif pour teinture d’étoffes (xixc siècle).
F. Étude d’après un oiseau mort. Fac-similé d’une esquisse de la fin du xvme
siècle, représentant l’Ikaru, oiseau originaire de la Chine et du Japon (Eophora personata).
G. Motif de décor formé par des torsades de feuillages sur fonds variés d’après la compo¬
sition d’un dessinateur industriel (xixc siècle).
B. Fragment d étoffe de soie brochée du xvie siècle à dessin de glycines. Reproduit d’après l’original.
I. Vases à fieu RS en bronze de patine sombre, d’après les originaux du xvmc siècle.
D. Groupe de singes. Reproduction d’un Kakémono original, peint en aquarelle par
MORI SOSEN, célèbre peintre d’animaux de l’école de Shijo, né en 1747. L’entourage du Kakémono représente un motif formé par des fleurs de clématite.
aj. Compositions ornementales d’après des poncifs pour papier de couleur.
1. Courges entremêlées d’un ornement hexagonal (kikogata), emprunté au dessin de la carapace des tortues.
2. Mélange de chrysanthèmes (kjkou) et paulownias (kiri), les deux fleurs impériales, constituant les armes du mikado, prises isolément ou réunies. Leur application en tant qu’armoirie aux vêtements ou objets quelconques était interdite à tous autres qu’aux membres de la famille souveraine.
3. Enlacement de branches du bambou (také), l’arbre indispensable aux Japonais pour son utilité pratique, et dont les courbes gracieuses, ainsi que l’élégante sveltesse fournissent un motif toujours nouveau aux artistes de tout ordre.
f. Masque de danseur aux Cérémonies de Nô, représentations hiératiques et solennelles d’un caractère mystique dont l’origine remonte à une haute antiquité.
Le texte de la livraison n° 2 sera de M. Louis Gonse.