‹ Le Japon contemporain: (notes et impressions)Chapitre 14 sur 45 · SÔ LE JAI>0N CONTEHPORAIIT · texte numérisé non relu

SÔ LE JAI>0N CONTEHPORAIIT

examen, reçues maïko {guecha est an terme générique appliqué à toutes les danseuses, mais qui désigne plus spécialement le grade le plus élevé de la hiérarchie chorégraphique et musicale. Les maïko^ une fois guecha^ ne dansent plus que rarement et se catitonnent dans leur rôle de musiciennes et de chanteuses). Elles sont habillées aux frais de leur propriétaire et, par jour, gagnent de vingt à quatre-vingt-dix sen. Il va sans dire que les séances privées ont un tarif assez élevé, calculé d'après le nombre des bougies brûlées au cours de la soirée.

Détail amusant: le Mont-de-Piété où s'approvisionnent de toilettes les danseuses dépourvues de costumes suffisamment riches s'appelle le... bagne (en japonais tchoëki).

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