‹ Le jardin d'ÉpicureChapitre 10 sur 12 · ÉPICURE · texte numérisé non relu

ÉPICURE

Aristote, pour leur bonheur, cette âme est comme la nôtre, périssable et sujette à la mort. Chères ombres, attendez patiemment dans ces jardins le temps où vous perdrez tout à fait, avec la volonté cruelle de vivre, la vie elle-même et ses misères.

Reposez-vous par avance dans la paix que rien ne trouble.

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