DEUX NOTES
r A PROPOS DU TITRE
Ce volume — où se clôt la série commencée par Sous l'œil des Barbares — a été annoncé sous le titre Qualis artifex pereo, que l'auteur a cru devoir modifier, par convenance envers quelques amies qui se fussent peut-être embarrassées, le premier jour, de ce latin. Un ouvrage qui ne veut être qu'un acte d'humilité devant l'inconscient, manquerait trop g^rossièrement son but, s'il apportait la plus légère contrariété à des femmes.
Qualis artifex pereo ! Pour nous qui ne détestons pas certaines pédanteries qui aggravent et enrichissent le débat, elle exprimait fort bien, cette formule, le désarroi de celui qui constate ne pouvoir se donner un moi nouveau qu'en tuant le moi de la veille. Mais qu'elle eût paru lourde, cette fleur de collège, entre les seins de ma Bérénice !