M M LA SAGESSE M M
on ombre était une soie violette sur le sable. ®® ®@ @® © Comme je l'avais priée de s'arrêter afin que je baise cette soie, elle m'a répondu : « Ce n'est que l'ombre d'une femme. » © @® ®® ®@ ©Je lui ai dit : « C'est l'ombre d'une femme que j'aime et dont je ne peux baiser les lèvres. Laisse que je baise leur ombre sur ce sable qui a leur tiédeur I» @®®®©®@®©®®®®©®® © Elle m'a répondu encore : « Ce sable est moins tiède que mes lèvres, et tu ne baiserais que du sable. Baise mes lèvres, mon bien-aimé ! » ®@ ®® © Je suis parti sans baiser ses lèvres, parce que je ne les aurais plus désirées. ®®®©®®®®®®@®®®®®®©®
,'■!■;■!■ !.;.;.!.-prr?Tî
ILES BOUQUETSJg
pTçM elima faisait un bouquet de ^>>T^ fleurs de pêcher. Un vieillard, illw J qui passait, lui dit : © ©® @® © — Ignores-tu que ces fleurs seraient devenues des fruits ? © ®@ ®® ®@ ®@ ® A quelques jours de là, un matin, Selima aperçut, dans un jardin, le même vieillard , qui cueillait pour Zarifah des branches de pommier. ®® ® — Quoi! lui cria-t-elle, ignores-tu que ces fleurs seraient devenues des fruits? ®®©®®®©®®®®®®@®®©® @ — J'en doute, répondit le vieillard, car les jardiniers assurent qu'il gèlera, cette nuit. ®® @® @® ®© ®@ @® @ Vous avez deviné que Zarifah était jolie. ©®®@®®®®®®®®®@®©®@®