‹ Le jardin des caressesChapitre 16 sur 78 · LA FAUTE DES ROSES · texte numérisé non relu

LA FAUTE DES ROSES

rrêtons-nous. Je veux m'asseoir sous l'arbre où j'étais assis, le jour que je l'aperçus.

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@ Depuis, combien de fois me suis-je récité ces vers de Fadl El HagiriT @® @ « Elle a la souplesse d'une branche de saule, et son regard donne l'ivresse du vin. Mon cœur est devenu son prisonnier T Quand passe une belle fille, je me souviens d'Elle, et je souffre.

Seul, est heureux, celui qui fait de la salive de Sa bouche sa boisson du matin et du soir... » ®® ®® ®@ ®@ @® © Longtemps après, une deuxième fois, nous nous rencontrâmes. Ce jourlà, des roses, que j'avais posées sur ses genoux, lui dirent mon amour.

® Hélas T notre bonheur fut aussi bref qu'une nuit de printemps! ®@ ®® ®@ ® Vois-tu, il ne fallait pas mettre à ta ceinture les roses de la terrasse... En pensant à toi, je me réciterais encore les vers de Fadl El HagiriT ®®@ @® ®®®@®@®®®®®®®®®@®®®®®@ ®®®@®@®®®®®®®®®®®®®®®®

M M Jff LES OISEAUX MIGRATEURS M M M

l'entrée de l'hiver, des vols d'oiseaux traversent le ciel.

Alors, nous nous attristons.

Mais, Dieu a donné à l'homme le souvenir et l'espérance. Que Dieu soit remercié T ®®®®®®®®®®®®®®S® @ O murailles de Damas, je me cache pour vous pleurer T O mes frères, puisse notre éloignement ne pas vous valoir des maux semblables aux maux qui accablèrent le peuple de Noé, le peuple de Houd, le peuple de Saleh î

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