‹ Le jardin des caressesChapitre 44 sur 78 · M M M M LE CHACAL ET LE HÉRISSON M M · texte numérisé non relu

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n chacal rencontra un hérisson, qui descendait péniblement la pente d'une colline pierreuse. ®@ ®® ®@ @® @® ®@ ®® ®® ® — Salut T mon frère, lui dit le chacal, d'un air moqueur. Où vas-tu, de ce pas gaillard ? S® ®@ ®@ ®@ ®® ®® @ — Guère loin... répondit le hérisson. Je m'achemine vers ce jardin que tu vois au bas de cette colline. ®® @® ® — Je t'accompagne, décida le chacal, mais, à la condition que tu ne marcheras pas trop vite... ®@ £>® ®® ® — Et si j'arrive le premier dans ce jardin?... demanda le hérisson. ®@ ® Le chacal toisa l'impudent. ®@ ®@ ® — Si tu me dépasses, je fais le serment de t'apporter, chaque soir, ton dîner. ®®®®®®®@®@S)®®®S)®®® ® — Partons -nous? fit le hérisson.

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® A peine avait-il proféré ces mots, qu'il se mit en boule et s'abandonna à la pente. ®®@®©®®®®®@®®®®® ® Lorsque le chacal s'élança, le hérisson, ayant rebondi de rocher en rocher, avait déjà atteint le jardin.

® — Je te tiens quitte de ta promesse, mon frère, dit-il au chacal, lorsque ce dernier arriva, tout essoufflé. @® @® ®@®®®®®®®®®®®®®®®@®®®®

M EL H'AL A'DHIM M

^a ans ma fenêtre, un cyprès et wj ( la mer. ® ®@ ®@ ®® @® ®@ ®® " lA ® Un miroir bleu , dont ce

cyprès est le manche. ®@ ®@ ®@ ®®

M M LE JALOUX J&T JgT

■r~yyv| lerte T Décapuchonnez les \jA\1 faucons, lâchez les lévriers, /g^ n heurtez les cymbales T ®@ @®

® « Debout, femmes I Je saurai vous

tirer de votre sommeil hypocrite...

®« Alerte, Djadoun, RahmanT Plus vite I Préparez mes armes, bridez les chevaux ! ®@ ®@ @® @® ®@ @® @® S® ®« Toi, Djadoun, en selle... et va prévenir son père que je brûlerai toutes ses récoltes, si elle n'a pas regagné ma demeure avant le coucher du soleil... S®©®©®©®®®®®®®®® ® « Miriâm est partie pendant que je dormais I Elle est partie, l'impudique, avec un homme T ®® ®® ®® ®® ®® ®® ® « Décapuchonnez les faucons, lâchez les lévriers, heurtez les cymbales I ®®®®®®®®®®®®®®®®®® @ « Que l'Ange noir se dresse devant eux! Quel sortilège trouver pour que les faucons les rejoignent et leur crèvent les yeux, pour que les chiens sautent aux naseaux de leurs coursiers ? ©®©®®®®®@®®®®®®®®® ® « Par NakirT leur sang coulera... Je les ferai fouetter avec des hampes de

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cactus, devant la mosquée, à l'heure de la prière troisième. © @® @® ®@ ®® © « Plus vite T Décapuchonnez les faucons, lâchez les lévriers... » ®@ @® © Ainsi vociférait Abd El Bekri, pendant que les femmes pleuraient à genoux, pendant que les faucons décapuchonnés tournoyaient en plein ciel pour chercher leur route, pendant que Miriâm, blottie, au jardin, dans un buisson de lauriers, apprivoisait un petit rossignol, tombé d'une branche.

M M NEDJEH M M

our les trois jeunes tilles qui s'étaient promenées dans mon jardin, j'avais cueilli trois roses. @®®@®®@®®®®®®®® @ La malicieuse Nedjeh arriva et me dit:®®@®®®®®®®®®@®®®®®® © — Tu as cueilli trois roses... Viens me montrer, dans ton jardin, celle qui est ta préférée et que tu ne donnerais

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à personne. ®®@®®®®®®®@®®®® ® A la dérobée, je lui ai tendu un miroir. ®®®®®@®®®@®®®®®®®®®®

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