M D'AUTRES AMOURS M
lles aiment indifféremment l'ombre narcotique des térébinthes, la brûlante lumière qui jaunit les pelouses, la clarté blanche de la lune et les ténèbres des chambres. Elles se comprennent sans paroles, elles s'étreignent sans serments, etleurs frénésies sont muettes.
® Un poème, plus grisant qu'une sentence d'Imr El Kaïs, est désormais inscrit pour moi sur le tapis où vos corps se tordaient tout à l'heure, Yazida et Zaourah T @® @® ®@ ®@ ®@ ® Cen'est point l'arôme qu'exhalaient vos chevelures répandues, ni les traces de vos sueurs, que je chercherai au long de ce tapis, quand le mystère de vos amours m'obsédera trop. @®
® Mais, j'y lirai que Yazida, épuisée et impatiente, a tendu soudain vers moi ses bras convulsifs. ® ®® @® @®