‹ Le jardin des caressesChapitre 8 sur 78 · M M LE DESTIN M M · texte numérisé non relu

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'amour de la femme est l'ombre d'une palme sur le sable.

© L'amour de l'homme est le seul simoun qui puisse briser cette palme et fixer ainsi son ombre. ® ®@ ® Messaoudaï dans la nuit de ton sépulcre, souviens-toi du jardin solitaire où je t'ai conduite, un jour. ®® ® C'était un jardin entre des murailles si hautes, que les cimes de ses arbres ne les dépassaient point. ®@®® © C'était un jardin serti dans des

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murailles blanches, comme une émeraude cachée dans une fleur de magnolia. ®®®®®®®®®@®@®®®®®® © MessaoudaT souviens-toi du matin paisible où tu t'es courbée sous mon amour, comme une palme sous le simoun. ®@®@®@®®®®®®®®®®®® ® Mais, à force de souffler, le simoun recouvre de sable le rameau qu'il a brisé... ®®®®®®®®®®®®®@®@®® @ O ma longue palme, que le sable du cimetière soit léger sur ton sépulcre ! ®®®@®®®®®®®®®®®®®®®@®®

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