taches etaien, .ongitudinales e, brunes, oï^t dT££ ^SHrfi
LES OISEAUX
en travers. Cetteespèce habita toul l'hémisphère nord du globe, et y niche dans les rochers les plus escarpés : il y eu a beaucoup dans les îles de l'Archipel, ainsi qu'aux Orcadeseten Islande. La variété nommée Faucon pèlerin vient du Midi. et c'est elle que l'on prenait dans les falaises des îles de Malte et de Candie, pour l'envoyer en Europe ; le Faucon niais était celui qu'on avait pris trop jeune au nid; il était criard, difficile à élever, ses ailes ne se développaient pas, et ses jambes étaient fragiles; le Faucon sors était pris en septembre, il était alors âge de trois mois, et dans les conditions les plus favorables d'éducabilité; lorsqu'on les prenait le printemps suivant, c'est-à-dire à l'âge de neuf à dix mois, ils étaient trop vieux pour être asservis, et on les appelait alors Faucons hagards. Le Faucon pond quatre œufs dans les derniers mois de l'hiver et ne les couve pas longtemps; dès que les petits sont adultes, leurs parents les chassent poulies dépayser, en jetant des cris perçants et presque continuels ; et c'est lorsqu'ils viennent d'être expulsés du domicile paternel, qu'ils sont plus faciles a prendre et à élever. La vie de ces Oiseaux est d'une très-longue durée : on prit, il y a cinquante ans, au cap de Bonne-Espérance, un Faucon portant un collier d'or sur lequel était gravé qu'en lu 10 cet Oiseau appartint au roi d'Angleterre Jacques 1 er : il avait par conséquent cent quatre-vingts ans, et conservait encore beaucoup de vigueur.
Le vol du Faucon est d'une rapidité que l'œil a peine à suivre. 11 s'élève audessus de sa proie, et fond perpendiculairement sur elle, comme s'il tombait des nues : les Perdrix, les Canards, les Pigeons, les Oies sont sa nourriture ordinaire ; il recherche surtout les Faisans et les poulets : c'est ce qui l'a fait nommer épervier à poules aux Etats-Unis, et mangeur de poulets à la Louisiane. H ne craintmème pas d'attaquer le Milan, pour lui arracher sa proie, ou sculemenl pour le harceler, car il ne se repaît jamais de sa chair, dont la saveur ne le tenir pas, peut-être parce qu'elle est celle d'un Carnivore.
Voici maintenant les autres espèces du genre Faucon .- le Lan ieb ( Falco sacer, de Nauman) est d'une taille supérieure à celle du Faucon pèlerin ; son plumage est à peu près le même que le plumage de ce dernier quand il est jeune : seulement la moustache du Lanier est plus étroite, moins marquée et sa gorge est mouchetée ; la queue dépasse les ailes. Celte espèce paraît venir de l'Orient plutôt que du Nord; on la tire surtout de Hongrie. Lanier vient d'un mol latin, laniarc, qui signifie déchirer : en effet, l'Oiseau qui porte ce nom déchire cruellement les l'ouïes et autres animaux dont il fait sa nourriture. « Il n'est, dit notre vieux naturaliste Delon, aucun Oiseau de proie qui tienne plus constamment sa perche; on l'instruit aisément à voler et prendre la Grue; la saison où il chasse le mieux est après la mue, depuis la mi-juillet jusqu'à la lin d'octobre. » — Le Hobehea » Fnlro subbuleo, de Linné) est bien plus petil que le Faucon; il niche dans 1rs forêts, où il se perche sur les plus hauts arbres; sa gorge et le dessous de son cousonl de couleur blanche, ainsi que la poitrine el le commencement du ventre. qui portent en outre «les taches longitudinales brunes; la joue est marquée d un trait brun; les cuisses et le bas du venlre sont roux ; le plumage est brun eD dessus. Le Hobereau est moins facilement educable que le Faucon commun; "i> le porte sur le poing, mais sans chaperon, el on l'emploie snrtoul pour voler 1* Caille et la Perdrix. Lorsqu'il esl libre, il ne prend que des Alouettes, dont il <' ?l
les buLons. Le Hobereau ' fdéfa , r A " haUl 1 deS aU ' S P ° Ur Se *" tor dans
rabat sur les gros Insectes Du tl "< ? ' **"" °' SeaUX ' "
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L'EMEHitLoa ( Fa/co ^, fl/o de Li .
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«—le Faucon, i, sert pour la cbasse des ^itt^T^T n °, «es vailles ,.| meme ( | fs
-. i.i;s OISEAUX.
Perdrix, qu'il prend el transperte, malgré leur volume supérieur au sien. Il osi brun en dessus, blanchâtre en dessous et tacheté en long de brun, même aux cuisses; il vole bas, quoique très- vile et très-légèrement, et fréquente les buissons pour y saisir les petits Oiseaux ; niais il niche dans les montagnes, et c'est pour cette raison qu'on nomme Rocliier le vieux Emerillon mâle, que l'on regardait autrefois comme nue espèce particulière {FaUolithofaleo, de Linné), qui a le plumage cendré en dessus, blanc roussâlre en dessous et tacheté eu long do brun pâle.
Crécerelle
La Ciir.cKitKi.i. ■■: Falco tinminculus, de Linné) est l'Oiseau de proie le plu* répandu dans les régions tempérées de l'Europe; on la dresse quelquefois pour la fauconnerie; elle a les doigts moins longs que l'Umerillon et le Hobereau, et son vol est moins rapide; aussi eliasse-t-elle de préférence les Souris, les Mulots, les Lézards, les Insectes et les petits Oiseaux lorsqu'ils sont perches; niais
1RIBL l>tiS FAUCONS. 55
lorsque ces derniers oui pris la fuite devint ,.n.. n i
irif.ni ii,o f „, i i- .• • , aevant, elle, elle les poursuit avec acharnc-
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'es diverses nassioni^ ''^ la tête ; I '° iseau la relève ou l'étalé, suivant -elle est d W rt S T"* J le mâle 6St de la >™ r d '«" ^0", la l'an bord des g"anTs LS 11° T 1 " 01186 - CC FaUC0 » " c <*■« pas, il pèche ; c'esl «•'avoir à sa Ut l^ZtTZTt *\ T ^ ^ ^ ^^ ■*> fait sa nourriture ; il écarte^'t ', ^ °" rSinS ° l ' CS ""«"«que» "ont il
dévorer, les Mouettes, les Albatros l^Tl ^ ^ S °" d ° maine ' mais sans les supérieures aux siennes, le fuient 'et vont ^"V™' T^™ leUrs ,limei, sions prive .a despotique rivalité él F^ZV^PlZ -!* ^T d ° m ^ qui bordent la plage maritime ou su Jl" Zo, \ "' ° S r'' '" S rodww
ordinairement quatre ceufs; le m â ,e l^SiïSÏÏ^ ?£' bation, e lorsqu'elle couve, il va pêcher, et lui apporte sa nourriture l armi les espèces voisines de la Crécerelle, nous remarquerons le P » „
tonale, et que les halntants du pays nommenl le Faucon ronge du Cap. Tït