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ialull ua pouces et demi; le plumage
u »e espèce à queue courte, dont la tante esi o«, im
LES OISEAUX
est d'un vert brillant ; la tète, le haut du col et une partie (le la gorge sont noirs, avec une large moustache d'un jaune souci ; la poitrine et le devant du col sont cendrés; le poignet et les jambes d'un jaune doré; les rémiges d'un bleu noirâtre, bordées de vert; les tectrices supérieures de l'aile bleues, les inférieures rouges, lesrectrices vertes, terminées de bleu ; le bec et les pieds noirâtres. — Cet Oiseau habite le Brésil et la Guyane.
Toutes les sections de genre que nous venons de signaler s'unissent les unes aux autres par des transitions insensibles : la seule qui se distingue par des caractères bien tranchés est celle des Perroquets à trompe. Ces Oiseaux ont une langue cylindrique, terminée par un petit rendement fendu ;m bout, et susceptible d'être longuement tirée hors de la bouche, à la manière d'une trompe : on n'en connaît que deux espèces, qui habitent les Indes orientales: l'une d'elles est leMiCBOtiLossE noiu (Psiitaeus aterrimus, de Linné); sa taille est de quatorze pouces ; son plumage est d'un gris noirâtre, plus foncé sur le dos et sur les ailes ; le bec et les pieds sont cendrés.
ou nui': di;s gallinacés.
De tous les ordres constituant la classe des Oiseaux, celui des Gallinacés esl le plus utile à l'homme; la plupart des espèces qui le composent sont susceptibles de domesticité et peuplent nos basses : cours ; d'un autre côté, les espèces sauvages nous fournissentun gibier très-estimé. Les Gallinacés, dont le type est noire Coq, ont le bec court ou médiocre, et voûté en dessus ; les narines sonl percées dans un large espace membraneux de la base du bec, et recouvertes par une écaille cartilagineuse. Le port est lourd, les ailes courtes et le vol difficile. Le larynx inférieur est très-simple, ce qui explique pourquoi, parmi les Gallinacés, il n'en est pas un qui chante agréablement. Ils sont presque entièrement granivores ; leur jabot est large et leur gésier vigoureux. Leur nid est sans art, cl consiste généralement en brins de paille grossièrement étalés â terre; mais celle apparente négligence dans la construction du berceau de leur famille ne nuit en rien â la prospérité de celle-ci, car les petits sonl en élal de courir au sortir de l'œuf, et un nid artistemenl bâti leur eût été inutile. Au reste, l'incubation n'en est que plus assidue, et quand les jeunes Gallinacés sont éçlos, la mère veille à leurs besoins et â leur sûreté avec une sollicitude qui est devenue proverbiale.
La famille des Pigeons, dont plusieurs ornithologistes oui l'ail un ordre particulier, a ele rangée par Cuvier parmi les Gallinacés : elle en diffère ce pendant par les mœurs, aussi bien que par la structure, Les véritables Gallinacés sonl polygames; le mâle ne nourrit point sa femelle quand elle couve, el ne partage point avec elle les soins de l'incubation. Ils volent mal, cherchent
leur nourriture a terre, grattent sans cesse le sol, cl ai ni a se vautrer dans
la poussière : de la leur n d'Oiseaux puivérateurs ; ils ne nichent presque
jamais sur les arbres; leurs doio| s antérieurs sont réunis â leur hase par une