‹ Le jardin des plantesChapitre 35 sur 143 · III III III III · texte numérisé non relu

III III III III

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LES OISEAUX

Le Butor (Ardea stellari.s, île Linné) a le bec plus haut que large el Ires-comprimé; les plumes du col sont larges et écartées, ce qui le fait paraître plus gros; son plumage est fauve doré, tacheté de noirâtre ; le bec et les pieds sont verdâtres. Cet Oiseau n'est pas rare en France ; il se tientordinairement caché entre les roseaux, immobile et le bec levé en l'air. Lorsqu'on l'attaque, il se défend avec courage, et porte à l'ennemi de vigoureux coups de bec. Son cri est terrible, et lui a valu son nom de Butor, qui est une corruption de Bas Taurus , mots latins signifiant Taureau.

Le genre des Cicognes diffère des deux précédents par un bec long, fort, droit, arrondi, pointu et sans sillons. Les doigts antérieurs sont palmés, c'est-à-dire réunis par une membrane jusqu'à la première articulation. Ces animaux ont un larynx peu développé; aussi sont-ils silencieux, et le claquement qui résulte du choc de leurs larges mandibules est presque le seul bruit qu'ils fassent entendre. Ils vivent dans les marais, où ils se nourrissent surtout de Reptiles ; leur marche est lente et mesurée; et grâce à la disposition que présente l'articulation de leur genou, et que nous vous avons déjà expliquée, ils peuvent dormir commodément sur une seule patte, en tenant l'autre (léchie. Leur vol est puissant, et ils émigrent en troupes nombreuses,

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La Cx G oc™l E DES ËCHASS,ERS LO ™,ROSTRES.

commune enftan" «S." to^raÛ^' ? e , Li,,né ) Mt »'*P*«> la p lus Wanc; les rémiges sont „ oireS) e bec ï es IT "" ^ ° iSeaU ' à ^ m ^ émigré en Afrique, et revient en E L P»^ rouges. Pendant l'hiver, elle -"es qu'elle a ime à s'étab ? e Me ctTsitT 'T^ 8 - C ' est ™ ««*«• -s 'e fronton des édifices pour y p^I^ 6 "^ to *»d Ml la. dortert, -- doute à cause des' ser Jce" q "e Ie ^ Tri *• ^ '» ™^ «très annnaux nuisibles. On croit mêl d f UISant les ^Pents et

Jonheur à la maison où elle a 2 *»» ?*$* W. qu'elle porte

'e mort la destruction d'un de ^ £ E «n*ien 8 , « punissait

^l'Orient, ayant observé Fat cLl". 7"'^ J Ie " a " Cic " s N« "buazent des vertus domestiques 2" W * ?- g ° g ? P ° Ur ses !"*• W at-

«'ans une vieille légende arabe!, 0,Js ervat,on n'a pas confirmées H v ■

-n fils, observe fa C ^ nt e , e ZIZ^ ^ ""* ' ' C °"'' S »« « * ri -gne dans ses i„ firmi 4 elei ^ e ->• ses ailes son père âgé, elle le

Pour son père est plus douce que 'ë„ ns TV™ ^^ : Ja P'^e d'un 61 ûecest encore plus g rosq u e ce i ui des C W n * . M §T0S sa " cis son : l eur

'- q^ï d 'f -^'es autres Cigognes par H f

Ce,ui « '! n s "?' / at ' ^ S ' é,a ^ it à ^n ex ° „ é en T S '" gUlic,e de '««'' ou pêcher d P PU,e ; Ce bec est sans force m S(,Ue arro » di comme

Li'me) s'en?" 8 P ° is ^~U Lit CLE B ? P8Dt f,Ue f ° uille '- ^ns la vas

'e visage est nu e t d„ , " ne est une espèce de i-a„ ; • a Spa ™le

qui deviennej^ e ^^ offre dXÏÏ^TSff r^ "* 16 d °'" Famille DE i l [ S o Illte nses avec l'âge. eS ' ° St v,f<le averses nuan.vs.

se reconnaît par le bec? q U u i S es',T' ~ La ' a " lille d <* Échassiers /

guère s'en servir q ue D0 " ' St ,on g. grêle et si faible ,Z bm 9^lm

dont il ^^rri^^f^i^ïin^^^i^ " e P«'

mêmes formes et les nZl?^' 1 ^ W «^pbiT^iTÎ '""""^

3,1 l,brefflem dans «-a™ villes. Le m „ rt e ^ *« '" s %p-

,e > m eme involontaire, d^

l(iS LES OISEAUX

de ces Oiseaux était puni de mort; on embaumait son cadavre avec autant de son. que celui du parent le plus cher. Ce culte était fondé sur un sentiment de gratitude populaire : on croyait que l'Ibis arrêtait sur les frontières des légions de Serpents qui auraient pu venir infester l'Egypte. Les prêtres assuraient que Mercure, venant civiliser le genre humain, avait pris la ligure d'un Ibis pour descendre sur la terre. - L'Ibis bouge (Scotopax rubra, de Linné; habite I Amérique méridionale; il est remarquable parla belle couleur ronge vil' de son plumage, que fait ressortir l'extrémité noire de ses pennes. Ce n*est qu'a I âge de deux ans que cette couleur rouge paraît; les jeunes sont d'abord couverts d un duvet noirâtre, qui devient cendré, puis blanchâtre, quand ils commencent a voler. L'Ibis rouge ne voyage point, et vit en troupes dans les lieux marécageux, voisins des embouchures des fleuves; il s'apprivoise facilement - LIbis veut, ou Courlis vert {Scolopax falcinellns, de Linné) esl une belle espèce du midi de l'Europe et «lu nord de l'Afrique, dont le corps esl d'un roux pourpre, à manteau vert foncé. Cuvier pense que cel Oiseau esl celui «nie bs anciens nommaient Ibis voir, pour le distinguer de l'Ibis sacré, qui a du blanc sur la plus grande partie de son plumage.

Les Bécasses ont le bec droit, un peu renflé, mou vers le boni el creuse dans presque toute la longueur par les sillons des narines; leurs pieds ne sonl point palmes, leur tête est comprimée, el porte de gros yeux placés fort en arrière, ce qui donne à ces Oiseaux une physionomie slup'ide. -La Bécasse commune (Scolopax rustkola, de Linné) est connue de tout le inonde • sa grosseur est celle de nos Perdrix; son plumage est varie en dessus de lâches et de bandes grises, rousses et noires; il esl gris en dessous, avec des lignes transversales noirâtres; le caractère spécifique consiste en quatre larges bandes noires, qui se succèdent transversalement sur le. derrière de la lèie - I -, Bécasse est répandue dans presque tout l'ancien continent ; ,„, la trouve aussi dans le nouveau. Elle habite pendant l'été les hautes montagnes et descend â l'anomne dans nos bois les plus couverts; elle est alors très-recherchée du chasseur, a cause de sa chair qui est devenue grasse et succulente. Son naturel est tres-farouche ; elle voit mieux la nuit que le jour; elle mai. lie mal, prend son essor lourdement, et, après un vol court et rapide, elle s'abaisse brusquement comme une masse qui tombe. -La Bécassine {Scolopax gaUimgo, de Linné, est plus pet.le que la Bécasse, mais son bec est plus long; elle porte sur la tète deux larges bandes longitudinales noirâtres; son col est moucheté de brun el de fauve; son manteau est noirâtre, avec deux bandes longitudinales fauves; ses ailes sont brunes, ondées de gris, el son ventre est blanchâtre, onde de brunatrc imx flaDCS ' Ce < spèce, qui se retrouve dans loutes les parties .lu globe.

hal I,,s lieus «wrécageas et les bonis des ruisseaux ; elle vole très-haut, et,

lors menu, qu'elle s'est élevée à perte de vue. on entend sa voix chevrotante. - La Sourde, ou Petits Béc assise {Seolopax gallmula, de Linné) est presque " e moitié moindre que la Bécassine : elle n'a qu'une bai noire sur la tête; le

fond de son manteau a .les reflets vert-bronze; la nuque offre un denii-.ollier

gris, el 1rs flancs sont mouchetés de brun comme la poitrine. Cette espèce, dont

la «'"•'"' est exquise, comme celle des deux précédentes, reste dans nos marais presque toute l'année.

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I AMILLK DES RCHASSIERS LONf.IROSTKKS.

Bécasseau eooorli.

Le fi

Tasseau cocobli (Seolopax subarcuata, do Linné; est une espèce

tpo l,lfl ' è i'e des Bécasses proprement dites par son l>ec un peu arqué; elle se

de s UVe Pan ° 1 "' m:iis toujours très-rare; son plumage est, en hiver, noirâtre en

( , SSUs - P"dé de grisâtre, et blanchâtre en dessous; en été, elle a le dos tacheté

Se n ° ir et (,e failv e, les ailes grises et le dessus du corps roux. —Les Bécas-

Da aUx c °corli s sont, comme tous leurs congénères, des Oiseaux essentiellement

nia 8 -"' 8 ' ' IS V ' Vent reunis en Faites troupes, voltigeant le long de la côte et des

d 's, et séjournant peu de temps dans une même localité, malgré l'abon-

ce de la nourriture que leur offre le limon plein de larves et de Mollusques ;

ver 1 * chercher une température constamment uniforme, et émigrent

né lo & (le " X ^°l uinoxes le long du rivage de la mer. Leur nid est construit

■ g 'gemment parmi les hautes herbes du littoral, et l'incubation des neufs est

«ciproque

consVl ' ? Htes 'l ,Ie Cuvier a placées à la suite des Bécasses, pourraient, en >nai 1 ei j atl0n tIe leurs pieds palmés, être regardées comme des Oiseaux nageurs, beçlo t ! UF de leurs tarses, la longueur et la nudité de leurs jambes, leur

sier s ° ng ' 8 "' le ° A élastit I ue > et surtout leurs mœurs, les rapprochent des Échassaiion U0L1S veno,,s d'étudier. Le caractère le plus saillant de leur organi- 1 e st la forte courbure de leur bec, vers le haut.

LES OISEAUX

\vwettP a nuque noiir.

L'Avocbtie a mique isoiitK ( Recurvirostra Aoocctla, de Linné) esl h' seule espèce qui habite l'Europe; on la trouve assez communément en Hollande : c'est un joli Oiseau, d'une taille élancée, dont le plumage est blanc, avec une calotte et trois bandes à l'aile de couleur noire ; les pieds sont, plombés. H fréquente, en hiver, les bords de la mer, et se nourrit, comme les espères précédentes, de Vers, de Mollusques et de petits Poissons, qu'il trouve en enfonçant son bec dans la vase. Son humeur est farouche, et il échappe au chasseur par le vol aussi bien que par la nage. Il pond sur la vase durcie du littoral, dans un trou garni de quelques brins d'herbes, deux ou trois u'iifs que l'homme recherche comme un mets très-délicat.

Famille des M aciuiii a CT y les. — Chez les Éehassiers qui composent cette Famille, les doigts son! tantôt d'une longueur démesurée, tantôt elarg 1 par de grandes bordures, quoique parfaitement libres; l'une et l'autre de cedispositions leur permettent de marcher sur les herbes des marais sans s'y erl ' foncer, ou même de nager. Plusieurs genres de Macrodarlylrs ont les ailes ep«" ronnées; nous ne vous parlerons que des Kamichit, Oiseaux qui vivent p a

FAMILLE DES ÉCHASSIEKS M ACRODACT YLES. 171

couples dans les cantons inondes de l'Amérique méridionale. Chaque aile est munie de deux forts ergots, ce qui constitue pour l'animal une armure offensive très-puissante; les jambes sont réticulées; les doigts longs, et les ongles orts, surtout celui du pouce. — Le Kamichi cornd {f'alnniedea cornula, de •nne) est plus grand qu'une Oie; son plumage est noirâtre, avec une tache rousse à l'épaule; le bord libre de l'aile porte en haut un éperon osseux, triangulaire et pointu, d'un pouce et demi de longueur ; et, vers son milieu, un second éperon, plus petit et terminé en pointe mousse; outre ces appendices, le sommet de la tête est orné d'une longue tige cornée, mince et mobile, longue de près de trois pouces; les pieds ne sont nullement palmés. Cet Oiseau, nommé «mouche à la Guyane, y est assez rare, et ne se trouve que dans certains canons voisins de la mer, où il fait entendre de très-loin sa voix éclatante; il se nourrit d'herbes tendres, quelquefois de graines, et dépose son nid dans les joncs. — Le Chaïa du Paraguay (Pnrrachavaria, de Linné ) est une espèce Kam 'chi dont on a fait un genre distinct; il n'a point de corne sur la tête, mais, par compensation, la nuque est ornée d'une huppe de plumes rangées en cercle, qui peuvent se relever : la tête et le haut du col ne sont revêtus que de uuvet; le collier est noir, le reste du plumage est plombé et noirâtre, avec une lâche blanche au fouet de l'aile, et une autre sur la base de quelques-unes des grandes pennes : les doigts externes offrent une palmure assez marquée. Cet J'seau est de la grosseur d'un Coq, mais il paraît plus volumineux, par suite de f disposition singulière du tissu cellulaire placé entre sa chair et sa peau. Ce ls su se gonfle d'air, de sorte que la peau tout entière, même celle des jambes 'aque sous la pression des doigts. Le Chaïa vit d'herbes aquatiques, comme le amich, cornu, mais il est, plus que ce dernier, susceptible de s'apprivoiser • l™a il est devenu domestique, il s'attache à la basse-cdur et aux Oiseaux qui

Chie rn aVeC llU ' U 1CS accom l )a S ne aux champs, et les surveille comme un

n tidele; si un Faucon se présente, il s'élance vers lui et le chasse à coups

Perons; les habitants de Carthagène tirent parti deces qualités domestiques.

Chai' 886 " 1 3VeC COnfiance lem ' s "'oupeaux <'e volaille sous la protection du

LeS Fonlc l ues forment un genre dont le bec se prolonge en une sorte d'écusson

■LinnéTT ï front -- LaPoD '< E o'eau commune (Fulica chloropus, de

est h J acles . doi g ts f °rt longs, munis d'une bordure très-étroite ; son plumage

le lon^T™ deSSUS> et S ristl ' ardoi se en dessous, avec du blanc aux cuisses.

<I" a t rz e not S " Vent r V" ^ "***"" de ^ Sa taiUe est de dou ™ * lUa x7 CeS ;~ C f ° ISeaU ' re P andu dans ^^ ^ute l'Europe, vit suivent clh~ " "^ et SU1 ' t0Ut pl ° nge très - bien = P endant Ie Jour, il se nourri,!,,' Pa - m ' eS r ° SeaUX ' et "' en SOrt c ' l,e vers le soir P°™ chercher sa n'est ni' qm C ° ,1S ' Ste M végétaux ' Vers > Sectes et Mollusques : son vol -rossi' "' n,pide ' "' so,ltenu; la feme " e Pond dans un nid de joncs

Huxviv' 6 ™ 6 ^ entrelacés ' et quand elle interrompt son incubation pour aller

l' a r aniJe' l T"™ *** "^ ^ ^ bri ' 1S d1wpbe - EIIe fail trois Pontes mantOise a .7 ° ULE "T*" (Fulica porphyrio, ,\e Linné) est un char-

ces • les,w, aq " atK f l;e a couleurs éclatantes, dont la taille est de dix-huit p •,„- * Pattes supérieures sont d'un bleu fonce à reflets brillants, de même

LES OISEAUX

<|iie les lectrices de l'aile, les rémiges, les rectrices el la poitrine; les joues, la gorge, le devant et les côtés du col sont d'un brun bleu verdâtre pâle; la nuque, le ventre et les cuisses sont d'un bleu foncé; les tectrices situées sous la queue sont Manches; le bec est d'un rouge viT, ainsi que la plaque du front, qui est très-grande, de niveau avec l'arête du bec, et vient aboutir derrière les yeux. Les pieds et les doigts sont d'un rouge pâle ; le doigt intermédiaire est plus long que le tarse. —Cette espèce est originaire d'Afrique : on l'a peu à peu naturalisée dans le midi Je l'Europe, le long de la Méditerranée. La Poule sultane, nommée aussi Talève, court avec vitesse sur la terre, el ses mœurs sont analogues à celles de la Poule d'eau ; mais elle préfère au régime animal les graines de riz et de mais, qu'elle porte à son bec avec un pied, en se tenant sur l'autre. Elle habile les rivières et les bas-fonds inondés pendant l'hiver.— La Foulque d'Euisôpe {Fulicaatra, de Linné) nous conduit aux Oiseaux essentiellement nageurs de l'ordre des Palmipèdes; son plumage est lustré et imperméable à l'eau, ses doigts sont élargis par une bordure festonnée. Celle conformation irons fera comprendre la vie aquatique de cet Échassier, qui se trouve partout où il y a des étangs; son plumage est de couleur foncée d'ardoise; la plaque du front est blanche, ainsi que le bord des ailes; la plaque devient rouge dans la saison des omiIs. Les Foulques, nommées aussi Marelles, vivent dispersées en ete ; niais en hiver elles se réunissent en troupes nombreuses sur les grands lacs dont, les eaux ne gèlent que rarement. Elles ne voient guère pendant le jour; c est le soir seulement qu'elles passent en volant d'un étang à un autre: si le chasseur les fait lever dans la journée, elles s'envolent sans s'écarter de la pièce d'eau, ce qui permet de les tuer facilement.

Les Râles forment un genre qui se distingue par l'absence d'un écusson à la base du bec. Tous ne sont pas également aquatiques. — Le Râle d'Europe (Battus uuuaticns-, de Linné a le bec long, le plumage brun fauve, tacheté de noirâtre en dessus, cendre bleuâtre en dessous, à lianes rayés de noir et de

blanc. Sa taille est de neuf ponces. Cet Oise; st. commun en France; il se

lient cache dans les joncs, sur le bord des ruisseaux et des étangs; il nage bien. court lestement sur les feuilles flottantes du nénuphar et des Potamogeton; il se nourrit do Crevettes et d'Insectes; sa chair seul la marée. — La Kai.k DE 6ENBTS Ralhu crcx, de Linné a dix pouces de longueur; son plumage est brun fauve, tacheté de noirâtre en dessus, grisâtre en dessous; les ailes sont rousses, el les lianes rayes de noirâtre. Il vil et niche dans les champs et dans les taillis, court dans l'herbe avec vitesse, el. fait entendre mi cri qu'exprime le mot crex, dont Linné a fait son nom spécifique. C'est pendant la nuit qu'il cherche sa nourriture, consistant en graines aussi bien qu'en Vers el en Insectes. On le nomme vulgairement le roi des Cailles, parce qu'on le voil arriver el partir avec elles, qu'il vil solitaire dans les mêmes lieux, qu'il est un peu plus gr-08 que ces Oiseaux, el qu'il a l'air de les conduire. Il est. facile d'entendre h' maie dans les prés et. les champs, le soir et la nuit, répéter son espèce de croassement ; mais on le voit rarement voler. La poule est de huit à douze œufs gri» verdâtres tachetés de brun clair, déposes tout simplement sur la terre nue. La femelle les couve avec tant de constance, qu'elle périt souvint par la faux <^ moissonneur, plutôt que de les quitter.

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FAMILLK l>KS KC II A SSI K I! S MAGUOI) A fVl YLKS.

'àÀÊL

Marouette.

^iées de blanc, les iLf r e7r2r f m *"?. ° 1Mtre ' t«chetées e, *» de blanc ; le front, les u'c , t ' T™ de C6Ddré et *«*«-

«-'e ,a tête marqués de n 2 X c 1^17 ■ ■'"? ^ M**" . 1» <*le bec verdâtre, rouge à sa base et ! ? nteme,hi »«* bordées de blanc- PO«ce, Les jeunes ° m " go^ etle mt T * ,ai " e e8t dfi ^ à ^

-je et les joues poi„ti„ée S de blan et ZZ ITn- *> "^ Cendré ! •■ I" » ne qunte que dans le fort de l'hiver i ^ ° 1S6aU ,,abite le * étangs

«- -n-îsssf -tit": lesi,mbes sM,t «-»» « - <*«

bord, d, 1, „ le " P '™T «« •!%«, blan* a,,. " " e "" cell «

*s vole,,! par ».,„„ C1 . iiml „, b * "' > * » «on, |„ ngues „ ;

■es Vers e, ,les Insectes. Tel est 1, G,^!. „-F ' °" e "" 8 '<"" *"=!'«'■

*>.l™«, ,10,,! le „l„ m , s e est brun en de'sl ,!,1°" '«""V" "»'»»,

LES OISEAUX

Echassiers cl celui dé>« PaiminA.u

-s Oiseaux est | tite 2^? " "' *«] ™'»°<>ptèra. Le corps ,. e leur col; les troi^o.^de ^ "-' Ï ™ ^^ ™ Ve ' ai » si 1™ et munie d'un bec ri ,^,1^"" . JU5<lU *" b ° Ut; la t,He est P**

-en! sur r.o^t'ïr KE ÏÏ^ffl" ? ^ F*"*" "'* transversales très-fines à nei, ,. J maa ° ,bul fs «ont garnis de petites lames

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cien continent au-desso^ R ,e a,i u et mm"' ? T"*" *" tmi l '* a ' rive des troupes nombreuses ur , ! *''"*• Cha ^ ue année iJ e " ar-

les rémiges noires le bec I-,,,, „ ,. • le dos d "" r °«ge vif-

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'•etiennen, les lamelles S ce S ' ° '" ^ " " 0lll ' Ws -"'. et que leurs mœurs nue „ a 7i bt . ( ' tS 0,seaux ne *<>'" pas moins singuliers par

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