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M1 er, suivant constamment la ligne des eaux • il ™.
« >«t le sable humide avec ses iedl pou/ nï^nif ï v ' m,Ue '"' «* ««très petits animaux qui font sa nourriture C'est hn *, n,ar,ns
'I" >1 va nicher et pondre ses œufs. a " S IeS re S I01,s boi ' éa,e *
Les Vanneaux ont le bec des Pluviers imU ilc „„« i ■ -te, est si petit, qu'il ne peut f^Zr^C^Z ^ ^ "" Va„„ AD „ UPPÉ (J ,.. MMe//;( • t a ^ e t eC ussonne. - Le
seur d'un Pigeon ; son plumai est noir eganle esnece ûli la R™*
«N. joint à l'aigrette l^S^^^l f "** ^al,i qu £ ,„ nommer^, Pa0B „° „ ^™" to «? ^"née, la fait sur- •nencementdu printemps- son vol est Lu^ x elf? *??*" ™ ^ nu-dessus des marais et des prés humides il f, ? '' ll Volti g* a ™ grâce
chercher des Vers, qu'il sait adroitemm ; fejî àT"* CeS i0CaIités IW J et en s'élevant il pousse un cri sec" ,nWme ! Umi " est très-farouche hmt. Il pond en avril et vers la fil l! T ^ exactei »ent le mot ,/,>. '"^.^^d^ta,^^^,^^™- Les familles des Vancents mdividus pour émigrer vers le Mj( li ^ bandeS de ci "<I à six
Les ifutirier ( ont le bec long droit noint,, rosse nasale n'occupe que la L^^T^ " ^S— La cees au miheu comme une petite fente Leurf t na " nes ? so "t per-
Pieds n'ontque trois doigts. - L'CLlT -T™ ^ '' étici,lés > el leurs" JJ .de Linné), que Innomme .ÏÏX^\" 0M J*™*** «*S et blanc, est un Oiseau de la taille du cVitlT' , " de SOn P Iuraa ge noir '•e«ge v,f. U V i t SUI , h bor(]s a ' ,; lu Canard . donc lebecet les pieds son, T,
JJ£ Vers et les Mon^tonTï : ^7^ " K ^ on be de fQrce ^ c s „o„ „ mêmei . P
tants, ,1 vole, court t ùs-vite et J e,, x ™hcs, et en arracher les hahi
-Peines marécageuses ^JZ^SSlT *?* » " ic ^ Par troupes. pendant la saison des œufs, et éroi<re
^-^S h a U u:s de et la T dilé de ,C - «-■ ~« L ;.ue quefois paraître en IWu e t îel;^ ^ « COn ^- On v septentrionale, et dont les mœurs so „Unî 8 "' 0nginaire (,e 'Afrique «««.de Linné. Son plumage es ^ T^T" \ "' '* °« N «- S fwwriu, „«,«„„, d J Lall * am es ro e ; aiJ '. le veDtre est blanchâtre. -Le
-Indes, est gris brun ^2 ZLlT^T ** * W "^ 1 œil un trait blanc et un trait noir **' Ccs deUX "P*"» ont derrière
'amille DES CULTRIROSTUES -I K n '°ng, fort, tranchant et pointu forment la %^ TT' d ° nt le bec « gros
LES OISEAUX
son plumage est noirâtre avec des reflets d'un violet brillant sur la poitrine, et le manteau cendré, nuéde fauve vers le haut. Cet animal niche à terre au pied des arbres; il vole difficilement, mais court très-vite; c'est le moins farouche des Échassiers : on l'attire facilement en imitant son cri, et on peut le tuer presque à bout portant. Il se soumet sans peine à la domesticité; une fois apprivoisé, il s'attache à son maître, le suit comme un chien, obéit à ses ordres, reçoit ses caresses avec un plaisir marqué, et les sollicite même quelquefois avec une persévérance importune. On l'emploie dans quelques pays à la garde des troupeaux, et il s'acquitte de ses fonctions tout aussi habilement qu'un chien de berger. On ne lui confie ordinairement que des Oiseaux domestiques, mais il peut aussi surveiller des moutons, si l'on en croit les rapports de certains voyageurs. Ce n'est pas uniquement à cause de ses qualités pastorales que les habitants de l'Amérique du sud estiment l'Oiseau trompette; ils ['élèvent aussi pour manger sa chair, qui est d'un goût agréable.
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'■i m' cooroi
La Guue COURONMÉB, ou OlSEAD BOYAl [Ardea pavonina, de Linné), est «ne belle espèce africaine, haute de quatre pieds; sa taille est très-svelte; *<»" plumage est ceudré en dessus; le ventre est noir, la croupe fauve et les ailes
Manches; sa uuq si couronnée d'uni' gerbe de plumes effilées, jaunes.
qu'elle étale à volonté. Cet Oiseau a la voix éclatante comme m 'oropette;
FAMILLE DES ÉC1IASS.EKS CULTRIE08IHE8.
1 'eleve quelquefois en domesticité dans les case, ,1. va, ■ '« "1 se nourrit de srrains- ma ;= i • le L Afrique occidentale,
1 vit de petits Poisons ^ ""-*> U fré 1" e » te les ««»».
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>enioisell« dp n die.
*« ES feï * L Tf * " «-* l 'a ror ni e ^qriee«ï^ , ^«*te«lL^ÎT: S0 " c ° In0U '' ets »tête porte '" e «t à son por t , 0reiUe - ( -«e espèce oit so Z T^" ««es plumes effi-
r 68 l6S «PP e ï a ï "r « ^gestes 2 " »***
étales de l'Afriq ue r t l f«*"ion. Ellf h S tp ™ <" ^ exéc ^ avec
la «erCaspienne.t; cS t6 ' la Numi *e> 1 c s l t'" ^^ el 0CCi ' Par bandes de deux S S ° Ciablela rend Zl° ^ 6t le litto ™* de
triangulaire. An^ESdE**"' ^«ÏÏEÏT E " e *"<■"
e 'i société mi™ »n dU l rme de leur voyao-g i a ^ ns les airs "ne phalange
,S el,es s'élèvent dans
I(ii LES OISEAUX.
l'air et y déciivent lentement des cercles comme les Grues et les Cigognes. Ces
assemblées cessent après quelques semaines, et chaque couple reste isolé.
La Grue commune ( Ardea grus, de Linné) est une espèce originaire du Mord dont la taille dépasse quatre pieds ; le sommet de sa tète est nu et rouge, la gorge noire ; le reste de son plumage cendré ; sa croupe est ornée de longues plumes redressées, crépues et en partie noires. — La Grue est célèbre par ses migrations, du nord au sud en automme, et du sud au nord au printemps. Les Grues voyagent en troupes nombreuses et forment un triangle dont le sommet est occupé par le chef de la bande qui, de temps en temps, Tait entendre un cri de réclame, auquel répondent aussitôt ses compagnons. Les inflexions variées de leur voix qui est très-éclalante, la manière dont elles volent, étaient regardées comme des indices de variations atmosphériques par les anciens Grecs, dont le pays est le chemin principal que suivent ces Oiseaux dans leurs voyages périodiques : ces voyages ont souvent lieu la nuit. Le vol des Grues est haut et puissant, mais elles prennent difficilement l'essor. Elles se rassemblent pour dormir, la tète sous l'aile, et l'une d'elles, pendant que la troupe est endormie, veille toujours la tète haute, pour avertir ses compagnes par un cri d'alarme, lorsque quelque danger les menace. Elles nichent dans les terres liasses et marécageuses des contrées septentrionales, et leur amour maternel if esl pas moins remarquable que leur instinct social.
Le genre des Hérons est caractérisé par un bec fendu jusqu'aux yeux ; ceuxci sont entourés d'une peau nue qui s'étend jusqu'au bec; les jambes sont ceussonnees, les doigts et le pouce assez longs, et l'ongle du doigt du milieu est tranchant et dentelé sur son bord interne. Les Hérons vivent sur le bord des rivières, des lacs, des marais; ils s'y nourrissent de Mollusques, d'Insectes, de Grenouilles, et détruisent beaucoup de Poissons. Ils restent des heures entières immobiles sur le bord des eaux, le corps droit, le col replié, et la tète presque cachée entre les épaules; ils sont d'une humeur mélancolique et farouche, et prennent la fuite à l'approche de l'homme. Leur vie est presque constamment solitaire ; ils ne se réunissent (pie dans la saison des œufs et a l'époque de la migration.
Le HÉBOM commun [Ardea vmjor, de Linné) esl un grand Oiseau, doiil le lier est plus long ([ne la tète, et au moins aussi large que haut à sa base; I'' col esl grêle cl garni dans le bas (le longues plumes pendantes ; son plumage est cendre Weuâtre; il porte sur la nuque une huppe noire; le devant du col est blanc, parsemé de larmes noires; son corps est grêle! ses ailes, grandes et concaves, ont une telle puissance de vol, qu'il peut s'élever a des hauteurs où il devient invisible à nos yeux. Pendant le jour, il se tient isolé et à découvert sur les rivages, pour guetter sa proie; la nuit il se relire dans les bois de haute futaie, et en sort avant le lever du soleil. Son ni' 1 est une ;,ire formée de joncs el de bûchettes, qu'il plan' sur le sommet des arbres les plus élevés, et ou il dépose quatre (eul's d'un beau vert de nier. La
femelle les couve avec constance, ei pendant ce temps, le mâle lui apporte les produits de sa pêche. LeHéron, poursuivi par un oiseau de proie, cherche toujours à lui échapper en vidant plus haut (pie lui. Nous vous avons parlé du plaisir que les princes prenaient jadis à le faire poursuivre par des faucons.
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FAMILLE [>LS ÉCHAS51ERS CULTRIROSTRES.
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^ Aigreiia sont des lierons chez lesquels les plumes du bas du dosdevienéspèc U " ( ' certaine époque, longues et effilées. .Nous en avons en Europe deux damo ! ,!""' s I,,i,,,( " n, ' s . dont. l( -s plumes sont employées pour la parure des zetta** i ln< ' CSl ' a I>ET,TE Aigrette, ou Béron Garzette ( Ardeu Garmidid j l nDé) ' qui hal,iteles ,:,mli,,s ,l,; l'Asie, et est de passage dans le effilée 6 ' ' ''""''' ''"'' ( ' sl ,l,; moitié moins grande que le Héron, et ses plumes alba j ne .P* 88ent P a 8 la queue; l'autre est la viande Aigrette Ardea tlansl'A Um ^' (|l " ; lon voit communément en Asie, dans l'est de l'Europe,
Amenque septentrionale, et même en Allemagne. gi'oun } im S01 " des Hérons de petite taille et a pieds courts: c'est a ce plus U j aPP ' art ' en * ' e Blokgios [Ardai minuta, de Linné J, qui n'est guère l es pe 8F (| """ Râle i et ll '» 111 'e plamage est fauve, avec la calotte, le dos ci monta neS "°' rs ' °" " e rencontre fréquemment dans la Suisse et les contrées (,„ ut yeuses de la France: il y arrive à l'époque où les herbes sont assez n E ^ s pour lahritci ; M se lient d'ordinaire près des étangs. - Le Crabier Q r , . AHot) {Ardca comala, de Linné) lient le milieu entre les Aigrettes et les
ail es T 8 ' C68t "" ()is, ' im (l " IKml (1l> l'Kiïope, ados brun roussâtre, avec les • le ventre et la queue blancs