‹ Le jardin des plantesChapitre 67 sur 143 · FAMILLE DES MÉLASOMES · texte numérisé non relu

FAMILLE DES MÉLASOMES

Le Passale interrompu [Panéhu iMerruptm, de Linné) est long de 1 ttil >ze à vingt lignes; son corps est d'an beau noir, très-luisant; la massue ces antennes est de trois articles; le bord antérieur du chaperon est droit, le de- * ant de ce chaperon offre un espace enfoncé, triangulaire; le corselet a nue "gne enfoncée tout le long du milieu du dos, et un grand point enfonce dont le lond est strié, avec quelques points auprès de chaque côté, près des bords; le reste est très-uni. Les élytres ont des stries ponctuées. Cette espèce est commiln e aux Antilles.

, N °US vous avons fait connaître les espèces les plus intéressantes .le la division " es Coléoptères penlambres; nous allons étudier maintenant celle des heteron « re »> caractérisée par l'existence de quatre articles aux deux tarses nos e- , eurs > et de cinq aux tarses de la première et de la deuxième paire lous les " Sect es qui la composent se nourrissent de substances végétales; elle se divise "^alre familles : les Mélasome*. les Taxieornes, les Sténélylres et les irac " c ''(/e s,

Sft FA «n. LE ues MÉLASOMES.-Ce mot signifie corps noir. Tous les Mêla mes . en effet, sont de couleur noire ou cendrée; la plupart sont nocturnes CIU la lumière du jour, et vivent à terre, soit dans le sable ou so u les ï en ' es . «oit dans les caves ou dans les parties basses et sombres des maisons. Quêtons sont tèreéj c . esl . a .d ir e privés d'ailes membraneuses, et alo. s Z*\ %tre 8> généralement fermes et dures, sont soudées ensemble. Les \;; *l 8 de leurs tarses sont presque toujours simples ; leurs mandibules sont ( ! ules . ou échancrées au bout; leurs mâchoires sont armées, au cote interne, n , lme l, ent ou d'un crochet; leurs antennes sont grenues et peu ou point ren- '° S v ers l'extrémité. Celle famille se compose de trois genres : les IhmcUes, les > s et les Ténébrions. Linné la comprenait tout entière dans son genre 1 etl ebrion Sn Les Polies son, toujours aptères, et leurs elytres se replient latéralement

° Us 1 «bdomei

'eu

e,lrs Palpes sont

de manière a recouvrir intérieurement les cotes de celui c,

presque filiformes, c'est-à-dire menas eomme on fil, ou te

ocrement dilaté. -Nous vous citerons d abord

l',,.l P utl arUtlc médi

1. ^T ,: °"«o NSÉE (Pimclia coronala, d'Olivier), espèce partiel er a a ; ,e Egypte, et que 1-oi y trouve dans les tombeau, : elle est W» *«£ v qu„ lze U l Qoirâ J héri86ée de ils d'un brun roussat.e av cuir

an8C,î d'épi ae8 courbées en arrière, sur le bord latéral de chaque ehtn

.•■-. g La Plmélie pointillé

5i * INSECTES COLÉOPTÈRES

""I- de 1 Europe, dont le corps est luisant. Le corselet et les él vires présentenl

itd^Tst i ;' regUi,m; » COrSelCt CSt '^ Sl "' SUS hords la é 1' |UX dlgles P steneurs s'allongent en pointe; les élylres portent des «ra-

t nii Ïenî" 1 "" e ^ ™ V ° gUe * ,0 '* ^ ,eU ' côté'extertur * pointes cZtes. ' eXtrémUé ' el r ° r,nm P ar l(î «"' ^temen. «eu*

dilatïenranSrfdrtH 68 F"" 1 ?" terminés P*' un article manifestement d „ . ' T, "°t. """ "" , '" ,,i,C " e; i,S S01U P rhes d *; leur corps ment nar I, ,"? • ^ î"™*' Ct leur abdomen ^ ««"braié latéralement pai les elytres, qui se prolongent ordinairement au delà eu une poin" semblable a une espèce de queue. '

linte

Le Blaps porte-malheur.

^iï^iiT^^""" 1 " ( , W "° """-"^"- ^ Linné), qni * dessus; le conelel 1 "'" ,,USi ""' ""'• amplement pointillé e»

for ^

-Cel Insee, | , ■ ' " lv "' rss " terminenl en pointe courte et obtuse.

sage de mon Y "" '"''"*""* l "'" sr " 1 *» s; ' re ^ontre est un P>'< ! '

qiSto l3ÏÏb?7i <,n • F ? DOe ,me "P* 08 W^^i-lna d. ertte dénié», à to-

quelle LaT'ul/r 11 T nce une es P éce ^s-voisine de cette dernière, à 1»'

•-''- ^anu,n, son; ; . ;, ;;;^: '-r 11 ^' 1 ''' '--- ■'•

de -elle de Tandon,,.,, ,, P re s égaux ; sa [onguear fait au moins un

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mon, s m»

"laps semblable oni "i','„ " """ '" |,, ' , ' m "'""' " ''*' Plus court ; les élytres 'I"

onl leurs Pwnta plus grands, plus rapprochés, presque con-

e légèrement y,,,,„„„c, ,,.. . ,■. • ■ ..,, .wiiii"'--

Ouents ce uni rend l„ , P««> grands, p|, ls ,,.,

rnaissan^rronjerln^

an I . , , queue. - Parmi , e8 e8 p èce8 du genre Blaps, nous de-

l™,,, : ',,;. ^V'' 7 , ^eqneljooitdi grande réputa^

. , turques: elles le manrant »ri< ,.. , .«trauf

«mi les femme* „ , '7 """" '•'"'In l 'l,,ui, d'une grande r „ '" ,M "I ■'•> elles le mangent cuil. ave du beurre, |

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la piqûre <lu &

ils ont le corps étr

Le» ÏVWJ "' s " I;IMX « ' oreilles,

8 ■ " corselet presque carré

FAMILLE DES TAXICOKNES.

Le Ténébrion meunier.

L ' e spèce la plus connue est le Tékébrion meunieb Tenebno molilor, , Ll,1 né), qui est long de sept lignes, d'un brun presque noir en dessus, eoueur de marron cl luisant en dessous; le corselet est de la largeur des elytres. °! rré ' etporie deux petits enfoncements en arrière. Les elytres sont longues. J llar 8ées chacune de ueuf on dix stries qui paraissent lisses, quoique la loupe la S8e découvrir une infinité de petits points sur les étuis. Cet Insecte habite les ' s Ux obscurs et humides et on le trouve souvent dans les ordures des maisons. * a 'arve ett l ongue ,,-„„ pouce> cylindrique, d'un jaune d'ocre, eca.lleuse et sse : son corps est divisé en douze anneaux, et couvert d'une peau dure et luiu l ' m "' «l»i empêche l'animal de se raccourcir: celte peau est lisse et s. unie, '"'l" « peine a retenir la larve entre les doigts, tant elle est glissante; la tête |, rte deux petites antennes, les trois premiers anneaux du corps sont garnis en f ou s de six pattes, courbées en dedans ou an-dessous du corps, de sorte ^ elles sont peu apparentes quand on regarde la larve en dessus. Le mouvement ^ gre S8 if tk ce Ver se | ail connue en glissant, et il n'est pas fort vif; mais quand V e " 1 1" prendre dans la main, il se débat vivement et se don,,., des contor- Tp 0llS ; «gîtant le corps de céte et d'autre, comme un petit Serpent. Leslane.de nis ebrion se rencontrent dans le bois vermoulu et dans la farine ; elles four- ,' bs, -' nt un mets délie,,, aux Rossignols qu'on tient, en cage, cl ceux qui eevent 2 C( * Oiseaux les connaissent sous le non, de Vevstk farme : ils les placent " s «n vase piei B de ,,,,„. dernière 8Bb8 tance : la larve s'y enfonce aussitôt s y

^«nsfi „ , „ .. i „,„„ noi-faite :i lelll

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geen nymphe, puis en Insecte parlait; et ces Insectes parfaits, a leur

; Produisent des générations successives, qui permettent d'alimenter le !>°1 pendant toute l'année.

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, ~-»Hi des Ta.x.counes. - Les Taxicornes, ainsi nommes parce que d Urs antennes son. perfoliées et grenues, et ressemblent à des ifs tailles ont ^mâchoires privées de l'onglet corne qui existe chez les Melasomes; tous tè a ! l,,S; lmv cor PS est ordinairement carre, leur corselet cache ou reçoit la so s ', la Plu P a * vivent sous les ecorces des arbres ou dans les champignons et «s les -pierres. Nous vous citerons seulement comme types le Diapèke ni (1 LE M Di„ pcris bokti de Fabricia9 (i qui est long de trois lignes et large de strS; i I ' eCOr P s cst «'un noir luisant ; les elvlres ont des points formant des lon &Uudinale 8 .et trois bandes transversales découpées, d un jaune fauve,

la première a la base, la seconde au milieu et la dernière au bout. Cet Insecte se trouve dans toute l'Europe, et abonde surtout dans les agarics qu'il ronge amsique sa larve, pour s'en nourrir. Le Cossyfhe dépbimé (Co,,,,^ Hoffmameggit, de Fabr.cus) appartient à un genre fort remarquable caractère par „„ corps ovale très-plat, dont le disque seul est un peu élevé ; le corse et el es elytres forment tout autour une large bordure plate, mince, horizon' 7 la tete es ; c f che e *<">* une espèce de bouclier en demi-cercle, et l'abdomen est comme emboîta par les élytres ; l'espèce dont nous parlons est longue d'enron quatre lignes, d un brun (once, avec la bordure d'un brun très clair, tirant sur le jaunâtre etdemi-transparent. Les élytres ont leur suture élevée, el le milieu de chacune d elles a une ligne longitudinale et droite en relief Cet Insecte habite le midi de l'Europe, le nord de l'Afrique et les Indes orientales- Famiile oes Stémslytbes. - Cette famille se distingue de la précédente par ses antennes, qui ne sont ni grenues ni perfoliées, et par le rétrécissement des elytres qui lui a valu son nom. Les Insectes qui la composent sont généralement beaucoup plus agiles que les Mélasomeset les Taxicornes; «1*

y a peu

de

vivent sous les vieilles écorces, sur les feuilles OU sur les (leurs. Il , détails connus sur leurs mœurs, mais nous devons vous signaler quelques espèces, qui nous serviront a établir la liaison entre les familles déjà étudiées et cellesqui vont suivre. -I/Hélops brobzé ( Tenebrio lanipes, de Linné) a les antennes recouvertes a leur base par les rebords de la tète ; il a cinq lignes f demie de '««g SUS ikux ,1e large; il est d'un bronze cuivre et fonce en oessus plus noir en dessous, très-ponctué sur la tête et le corselet qui sont moins luisants que les élytres ; le corselet est presque carre, arrondi sur V» Côtes rétréci aux angles postérieurs ; l'abdomen esl allonge et il finil en pointe :

es elytres sont striées, et leurs si nés son, ponctuées ; les quatre pre

licles des tarses sont garnis de poils assez nombreux. Cet Insecte se trouve dans I Europe tempérée et méridionale : il se tient cache sous les saillies des n>»" raines. - L Œdbmère bleob [GEdemern mmUa, «le Fabricius) a tes an- «»** filiformes, pins longues que le corselet, les mandibules bifides a» sommet, la bouche avancée en museau court; le e„rps esi allongé; sa ligueur est ,1e trois lignes et demie de long sur deux tiers de ligne de largeur! emàle se reconnaît aisemenl par la grosseur prodigieuse des cuisses de la

troisième paire; la couleur est verte, tirant sur le bleu ; les antennes sont pl« s brunes que le reste de l'animal el posées sur le haut de la tête immédiatement Jevani les yeux; le eorselel est raboteux, presque cylindrique el comme étrangle dans son milieu ; il est pointillé ainsi que la tête; les elUres vont eu se

"'"'"'T 1 '" el S " M| P af 8e s de petite pointe qui se confondent ; elles onteba-

;"'"' "'"' ,; '"' S l0D « ita «in»le» élevées, mais,, e parviennent pas jusqu'à"

,H "" ' lr lrhl1 ''- 'es ailes sont br s. Cel Insecte habile les prairies, dan*

toute l'Europe.

I'amii.i.k des Thachblides. - Les Coléoptères hétéroroéres qui composent ce groupe se distinguent de tous les autres parleur tête, qui esl trian-

M " l; " r ; '" '"■'"■■ el portée sur un col; leur corps est mou. leurs élytres SO» 1

«'ides, leurs mâchoires sonl dépourvues d'ongles. Ils vivent sur des végéta"*'

' ,k «"►'•»« I- feuilles el sucenl le nectar. - Les l'yroclnvs oui le C0rp«

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