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"Plaii et le corselet orbiculaire ou en trapèze; les antennes du mâle sont en
;'§ n e, et celles de la femelle en scie; les élylres s'élargissent à leur extre-
Peish
mite.
La l'ynu'liiv écarlatc
Telle est la PTBOCHnEÉCARtATE(PjrorftroflcofcJMea, de Fabricius),
llft mmée (lc large
e « vulgairement la Cardinale. Ce bel Insecte a six lignes de long sur trois 8°; sa tête est noire ainsi que tout le dessous du corps; le corselel el * e ™ sont d'un beau rouge écarlate, l'écusson est noir. On le trouve en « Janine sur les haies. - Les Notoxe» ontdes antennes qui grossissent insenlcmc "'- o.l, s, composent p re8que entièrement d'articles en forme de cône
— i w oc composent presque Biiucreaiw»»»"»»»" J^* 8 *! 1« corselet est divise en deux nœuds globuleux, le corps est oblong
L espèce '~ - ' ... --. i- wiwn-vn r.ncoi.M
f '\ntl, est velu
Pins remarquable de ce genre est le Notoxe cocdi.le
1C «* monoceros, defabriciûsl; elle est longue de deux lignes ; le corps
el «l'un fauve clair- la tête est noire avec le devant et les antennes de
. C0Ulfi '»-du corps; le corselet est noir, avec les cotés , le bord poster.eur et
un
„ , •■■ ™i p; îc corseiei i:m. in>n, •■•^" ■ — ■ .,.
^ re °"té de la pointe fauves : cette pointe est formée par une elevatmn et
Prolongement avance de la partie antérieure du corselet; le dessus de cette
av '? ° Sl rude cl ^égal ; sa base es, coupée à angle droit ; l'extrémité est plane
un P 6S b0rds cr «nelés ; les èlytres sonl Qnement et vaguement pomtillees, avec
ne ' ta che autour de l'écusson, une un peu plus bas, près du bord exteneur,
,. p Ulle bande transverse au delà ^ milieu, noires. Ceî Insecte habile toute
Ur °Po; on le trouve sur les feuilles des arbres et plus souvent à terre, ou H
'""'•cs-vite.
, J*> Méhês se distinguent des autres genres de la famille .les Tracbélides par
Cl T' ,Um l *s deux croches son, profondément divisés et paraissent
Pe nV" *•■• l «-sse, large et arrondie en arrière; les elvlres sont un
Ce ; Clmées «» les Côtés, c'est-à-dire disposées en toit écrase el arrondi. -
Sectes dévorent les feuilles des végétaux ; ils ne cherchent pas a s echap-
ÎL^'^ains lorsqu'on les prend; mais, repliant leurs antennes en dessous
Plus?*' <!l bai8sa nt >a tête, ils ne donnent plus aucun signe extérieur de vie.
' 0,,, ' s alors Cou, sortir des articulations de leurs pattes une l.queur h...-
Ieu.se et jaunâtre, d'odeur pénétrante et de nature caustique. Les Méloes oui presque tous le corps mou ; ils représentent, dans la section des Hétéromères, les Malacodernics de la section des Pentamères. - L'espèce la plus connue (le e génie est la Cakthakide vêsicante (Meloe vesicatotius, de Linné), nommée vulgairement Mouche d'Espagne. Elle est d'un vert doré, avec les antennes noires, ayant la longueur des deux tiers du corps. Sa tète a dans son milieu une hgne profondément enfoncée, qui la fait paraître comme diviser
î; onTf "T T d6UX l0heS - L ° C0, ' Selct 6St ™&< ^ec une ligne enfoncer et longitudinale dans son milieu; les élytres ont chacune deux nervures peu
prononcées, longitudinales, vers le côté interne r<>= î * , L
. ° ' '"' coie '"tei ne. — Les Insectes sont tres-com-
-uns en I.a lie en Espagne, et même en France; ils vivent en bandes nombreuses sur le Frêne, le L.las, et la plupart des Jasminées. dont ils dévorent les feuilles renfermant un parenchyme amer. C'est vers le solstice d'été Qu'ils paraissent dans nos climats, et annoncent au l„i„ !,,„■ présence par une odeur tres-desagreab e, q„ il serait dangereux de respirer trop longtemps La larve de la Canthande vit dans la terre, et ronge les racines des piaules Les droguistes recoltenl ces Insectes pour préparer les médicaments externes nommé* vestcatotres : ils étendent le matin un drap sous l'arbre où les Cantharides sont rassemblées; ^puis, par des secousses brusques, ils font tomber ces a, aux encore engourdis du froid de la nuit, et les asphyxient ensuite à la vapeur du maigre. La Cantbaride esl regardée comme l'un des agents les plus puissants de l|. mclecne: elle contient un principe particulier qui, applique sur la peau, y determme une irntation locale, e, pe „l ainsi déplacer, enl'appelant vers l'exteneur ou elle .est sans danger, uiw affection interne qui menaçait d'être mortelle. I a Canthande, pose à l'intérieur, es, un violent poison - Tous I* autres Jfcloes sont mumU comme elle. Ainsi le MwiBHI DE LA CHICO- REE ( Meloe ctckoru, de Linné : étail la Can.haride des anciens, au témoignage ''" ' line et t,e Dioscoride; il est long de six a sept lignes, no ir velu avec une
tache jaunâtre presque ronde, a la base de chaque élytre; et deux bi es de
la '"«''»<■ couleur, transversales, el déniées, Tune près de leur milieu l'autre avanl le bont. Les antennes sont entièrement et. constamment noire,
î.** Méloé de mai.
11 •'" estde même du Mitoé de ma. [Meloe majati don noir ronce, uni, avec les!
de Fabricius), q" 1 e '!
•ords supérieurs des anneaux de l'abdomen ronge-
FAMILLE DES TRACHÉLIDES
"" jaunes. L'abdomen est fort grand, recouvert à sa naissance par les deux élytrés ï»i se croisent d'abord un peu et s'écartent ensuite, en raison de la courbure •lu bord interne ; ces élytres laissent une grande partie de l'abdomen à décou- Vei 't, surtout cbez les femelles; les ailes membraneuses manquent. La même structure s'observe dans leMELoii proscarabee [Mebe protcaràbwu*, de Lln né), qui est long d'environ un pouce, d'un noir luisant, très-pointillé, avec, es côt és de la tête, du corselet, les antennes et les pieds tirant sur le violet. p s élytres sont finement ridées; le milieu des antennes du mâle est dilaté et 01 'nie une courbe. — On voit ce Méloé se traîner lourdement cà et là dans les lerr es en friche, dans les pâturages, où il se nourrit d'berbcs et de feuilles de Plantes ''- , ~ —"♦"-<»
- Peu élevées. L'huile épaisse et jaunâtre qu'il fait suinter des jo.ntiucs * se s cuisses est évidemment un moyen de défense que l'animal emploie contre ' os au tres animaux, cl surtout les Insectes; mais l'homme attribue à cette huile ! les Propriétés médicinales, et ce qui avait été donné par la nature au Proscara- J ee Pour repousser ses ennemis est devenu pour lui une cause de destruction. J** huile était .jadis préconisée dans les cas d'bydropisie, dans le traitement " e la Peste, et pour apaiser les tranchées des chevaux ; on en avait même fait un Clique propre à effacer les gerçures de la peau. De nos jours il a ete pro- J 0SC comme préservatif contre la rage, l'une des plus terribles malad.es qui a tU§ent l'humanité. Le grand Frédéric acheta d'un paysan «le la Siles.e, pour a S . 0ni »ie de 500 écus «l'Empire, un remède que celui-ci donnait pour infaillible 7 1S 'es cas de morsure «le chiens enragés, et dont cette huile de Proscarabee " ta,t 1» base. La recette fut annoncée dans tous les papiers publics, mais ma - 'Creusement l'expérience n'a pas confirmé cette réputation faite a 1 huile de Scarabée par l'ignorance ou la mauvaise foi.-I.e célèbre naturaliste de Geer *»'t observé que la femelle pond, dans la terre, un grand nombre 4 Ws reunis m n . las - et qu'il en sort des larves a six pieds «|ui portent deux filets a 1 extre- J* 8 Postérieure du corn», s'attachent à des mouches, elles sucent. Beaucoup 6 "buralistes se refusaient a admettre que les larves du Proscarabee sont pa- ' a p s,te s; mais des observations authentiques de MM. Lepellet.er de Sa,nt-la,- £ au etServille, qui ont isolé plusieurs femelles de Proscarabee, e obtenu de ?*■ ^ des larves tout à fait semblables à elles que de Geer a décrites, ne jettent plus de dou ter que ces larves ne soient celles du Meloe. \o.c. com- 2 6nt ^génieux observateur suédois fut mis sur la voie de cette découverte : ,1 ait enfermé dans un poudrier une femelle de Proscarabée qui, bientôt, y pou- ' lun gros tas d'oeufs très-petits, obloogs, d'une belle couleur d'orange clan,.. 'Plaqués les uns s,,,- les autres sans être collés ensemble, et rorn.antune masse
,!' V , 0lu '»e «l'i oisette. Quelque te s avant leur éclosion, il avait trouve.
;;? has ard, de très-petites larves à six pattes sur les Mouches v^ues a deux , ' e Mui ressemblent a des Bourdons, et appartiennent au genre Syrphe : ces 5^**"" attaché. tre le dessous du corselet d f la Mouche, «,
-ement cramponnées avec les crochets de leurs ^a tes; *J"*«™
'^/écrivit avec soin. Bientô! les œufs «lu Proscarabee s'ouvrirent, e à la
* dc ^p ri8e de de ,,.„,. „ ,.,, sorlit d e 8 Vers absolument semblables a ceux
^1 rencontres sur le corps de la Mouche; alors ,1 lâcha dans le poudrier
" ardait ces Vers deux Mouches domestiques communes : des qu une de ces
• v * 1 INSECÏ KS COLÉOPTÈRES.
Mouches eut passe par l'endroit ou les larves étaient assemblées deux d'entre «•les s attachèrent au-dessous du corselet de la Mouche, et ne la quittèrent plus. Il mit aussi près d'elles une Mouche velue, assez semblable à une Guêpe; «■ moins d une demi-heure, un très-grand nombre de larves avait trouve le moyen de se rendre sous le corps de la Mouche, et, s'étant fixées sur le dessous du corselet, d une partie du ventre, et principalement autour de l'origine des pattes, elles s y étaient accumulées de manière qu'il ne fut plus possible de les compter. « On peut b.en s'imaginer, dit de f.eer, qu'une Mouche, chargée de tant d ennemis, ne devait pas être à son aise ; aussi lit-elle tout ce qu'elle put pour s en débarrasser, frottant sans cesse les pattes, tantôt contre son corps taU' es unes contre les autres; mais tous ses efforts lurent inutiles, aucune de ces larves ne voulut lâcher prise. Ce n'est pas sans raison non plus qu'elles avaient choisi le dessous du corselet pour s'y fixer, car elles y étaient plus en sûreté, à 1 abri surtout du frottement des pattes, qui ne pouvaient point y atteindre Des que la Mouche fut morte, ce qui arriva le troisième jour, les petites larves 1;' quittèrent, sans doute parce qu'elles ne pouvaient plus en tirer de nourriture ; aussi a.-je eu soin de leur fournir pendant plusieurs jours de nouvelles MoucIm s. auxquelles elles ne manquèrent jamais de s'attacher. Il est surprenant «le voir comme elles sont alertes à s'accrocher a la Mouche. Quand .die passe auprès d elles, il y en a toujours quelques-unes qui la saisissent d'abord ou par la patte, ou par l'aile; des lors elles ne lâchent plus prise, et ne tardent guère a gagner le corps. „ De Geer, n'ayant point vu de changement sensible dans I" croissance de ces larves, se lassa de leur fournir des Mouches e. elles mourflrent bientôt les unes après les autres.
Amis sommes arrives à la troisième section générale .les Coléoptères, celle des Tétfamères, caractérisée par quatre articles a tous les tarses- elle se compose comme la seconde, d'Insectes conformes pour se nournr ex.lusive.ne"' de substances végétales. Cette section a été divisée en sepi familles : les /.</<<ckophores, les Xytophage*, les Ptatpomes, les Longlcornes les Eupodes, le* Cycliques et les Clavipatpes.
Fahilie les Rvnchophohbs. - Ces animaux qui composent cette famille se distinguent a l'espèce de museau ou de trompe formée par un prolongement de la partie antérieur ! h. tète : de là le non. de Rtmchophoret, <!'"
signifie pnnebec. Ils ont, pour la plupart, l'abdomen gros les antennes coudées el eu massue, el l'avant-deruier article du tarse divise en x loi**
Ces larves ont le corps oblong, mou et blanchâtre. Elles ressemblent à des
Vers et nom, à la place de. pieds, qp > peUts mamelons. Elles rongent dif-
erentes parties des végétaux; plusieurs vivent uniquement dans l'intérieur des fruits on des graines, e. canseni des dommages considérables. Ces nymP»f sont renfermées dans une coqne. Nous ne fatiguerons pas votre mémoire de leaumeration des genres qu'on vient de créer par centaines pour la classinca- "«"' « cette famille ; les grandsgenres de Linné el .le Fahricius nous suffiront. Ces Br«cAe»(ce mot signifie rongeur) ont un labre apparent; le prolonge
'"7 11 : "«"»• de la tête, court, large, aplati, en forme de museau; l<""" s
Palpes son) très-visibles. Ces Insectes déposent leurs œufe un a on dans I? graines encore tendres de certaines p| ;i|ll ,. s appartenanl snrloul ans l^»" 9 ''
FAMILLE DES RYNCHOPHORES.
»«**. aux Graminées ou aux Palmiers; la larve y éclôt se nourrit d «wgle «on 8 ou de Valhnen, supplémentaire (albumen) qui remplit la graine quand le. Cédons sont peu volumineux ; puis, lorsqu'elle a achevé ses métamorphose ( ' lle «étache une portion de l'épiderrae pour sortir de sa retraite ces ce qui P^bU les trous arrondis qu'on voit souvent aux graines des Lentilles oes >oi s et antres légumes.- La Beuchb nu pois (Bruchus put, de Linné est lo "S»e de deux lignes, et noirâtre. La hase des antennes, les jambes et le ,a,, ses antérieurs, l'extrémité dés jambes intermédiaires, sont fauves; le con,e ei a UI »e tache grise au milieu du bord postérieur, ses côtes ont une dent, les "'yfes sont striées, et ont quelques points de couleur grise, dont plusieurs ,0 "nent des lignes transversales ; l'extrémité de l'abdomen est blanchâtre, ave. ,,e «x points noirs; les cuisses postérieures ont une épine forte *•£*■» J* ** points gris sur les côtés inférieurs du corps.-Ces Insectes habitent 1 Eu ''ope et l'Amérique septentrionale. On les a vus, dans celte *™»« " «"». détruire totalement la culture des Pois pendant plusieurs années. On a finement cherché les moyens d'arrêter leur propagation ; le seul qn > ait rei s «■*!» à plonger les graines de Pois, aussitôt qu'on les a *?*%«*»»£
ea " bouillante ; on peut encore les soumettre à une chaleur ^*~*£* *•*! dans ees dm cas. la larve périt, mais la gra.ne ne peut plus se.vn
'' ^production de l'espèce
La Bruche à large I"
La b «cche à i. vu.iK bec (Anthribu» laùroalris, dcFabrio si)fip.o ,...„ i> . .. • : ° ,i,. Paria
ricius) est une belle e d f c MueVon rencontre quelquefois aux environs de fans. Elle ,est longue S "| & sept lignes, et large de deux et demie : son corps est noir avec lt des U ; de 'a tête* de petite! taches sur les élytres e. ^«^ to *H3* ' "g'-is, jaunâtre velouté; sa tête est longue e« plate ^JfJ^JJL ^^mité, où elle est armée de deux fortes mâchoires; le. yeM ont lo ,la nts et pl acé8 sur ,,, côlég; le col , c ,et est plus large dan ^JJMFJ 5*****, il porte deux éminences sur les côtés, ^.J^STSw t Ss ">'ledos;sa partie antérieure est relevée d'un P e t.1 bou relet haque ' "° a «» lignes de points ceux, sépares les uns des autres. e« ofl.c trois
ZtTrif StînT^' P I 8 é,eVeCS; le (,eSS0US de la F""*» et de ."abdomen es i«S . " T r 1CS Fle " rS '" '" la " e vit da » s le vieux bok>
i.e e ;t s 'r,: 11 ' 01 " 1 : hhi i apparen,: ,e,,i ' s p ai <- •«* tré,^.*
ieu e ï;; ; n Ue T e et / ,e f ° rme C ° nk,Ue: le Prolongement anté-
droite ins. su î See "" ^ °" "^ U '° m ^ ,ei "' s a » te »"- SO0t 'rois 2 Z-e le - T*' ^^^ de ne, "' a doaze ar ^Ies, dont les vegei Mir: reUn,S en Une m ™™- Ils rongent les f «illes des petits, l nl^ e ^:^lT CeB "T ^ » "' * '*
lignes et demie, sur une et demie de laCi , l0D S UeHr est <le t,eUX «ne teinte vert-doré m..»*- i a S l d "" ro,, 8 e cramoisi, avec
"omln-eux e ontents '" *"* g '' iS ' 8ne0,ent cha S»né de point*
une 1 2 CeSe; tosTlT ^ ** ^ l °»**° ^ la "^ aV " noires- le corse hTZl ' *" S0 " extrémité et ses «tonnes sollt
*siK ïu d c sv3ttt Hdr r e; u y a de chaque côt :
sous le nom de ft,w, , , et Insccte ' connu (,a " s l >'* campagne
Il mn le sf n , ^ ""^ * g, ' ands ' ,0mma ^ ■« agriculteur «out a d ,rC e Tl T. Jl ""' S ' aUadlc alors aux fc«ai- tendres, et sur-
soustrar i on s si S °" "^ d " *"*") ; hientôt - P" l'eBW ^
«. ï2 a fe li I q V P ° mPe aV " r " "•"""'' , '- la "rculatioJ «e la sève *
^ r«JSl T ,e , Sl "' e " e - méme ' et c ' est da " s ee cornet, dont lin* lac e Dei ! " V f S0yeux> <1UC Ies œufs -'" déposés. Il va un moyen
Petite 'n ot tes e " er "„ M ," " ^ t0mber à lerre P™ rouler sous de profiter de s ta )0 " altaf, " eS deS 0i ' MM ^sectivores, on p-»
«ne feuille de carton re levl su se . 7 , "" P la, "" s <*•« ches. I,s M, „ ï 1 ".. " bm ' S ' etd e secouer légèrement ses
bran-
ches FmRul. ' et ,le 8 eco«er légèrement ses bran
tX 0n^™l7 PaS ' CCttfi S ~- * it toutes sur 1 «se ensuite les cornets uni contiennent l,< «„f„ «i r„„ i«tte l
dans
ioui.au leu. Une femme on un o„:,„i .^.,* „:....■ ' . J
tout .u le.. if„ p r, V ' conuennent les œufs, et l'on e
; - ' £ ««a ou un enfant peu. ainsi purger un arpent de vigne
journée, le profit est considérable, et la dépense fort lé 'ère
M^tLS t S " ,SeCteS "" S " ;,VS *-*■**« -rompe sur la- ,7 r „ r " a "! en,,eS ' lroites ' filiWmes ' «e neuf à douz articles. - Nd .orme la massue; la trompe est toujours horizontale!**'
i M " « en avant, et le corps esl très-allongé
L* Mniiii- Ksliirj i
FAMILLE DES RYNCHOPHORES. 357
Le Bhente Esturgeon (Brentus anchorayo, de Fabricius ) est noir, lui- ■ an t ; son corselet a un sillon longitudinal ; les élytres sont striées et ont une "gne longitudinale fauve, interrompue vers le bas. Dans l'un des sexes, les 1ttatre cuisses des deux premières paires ont une épine, et les postérieures lleu x; dans l'autre sexe, les cuisses de la première paire seule en ont une. Cet '«secte, remarquable par sa structure effilée, habite l'Amérique méridionale, et °n le trouve surtout à Cayenne et à Surinam, sous les écorces d'arbres.
Les Charançon* diffèrent des Brentes et des Attelabes en ce que leurs antennes sont distinctement coudées, et insérées près du bout de la trompe, de IUv eau avec l'origine des mandibules ; elles sont de onze à douze articles, dont les trois derniers forment la massue. C'est à ce genre qu'appartiennent les ,na §nifiqu es espèces qui vivent dans l'Amérique méridionale, telles que le Uu iunçoin i HPÉm ai. [Curculio imperialis, de Fabricius), qui est long d un |)0u ce au moins. Ses élytres sont renflées et anguleuses près de leur base, pres- |l Ue pointues à leur extrémité; elles portent des stries élevées, noires, entre es «.uelles sont autant de rangées de points enfoncés, gros, et d'un vert d'or Dr,11 ant;le corselet a deux bandes noires longitudinales, la tête en a trois.
Le Charançon impérial.
,u ^losi/? U|M " n "M»ariie.,. auss, une espèce très-commune en France, et aussi ''ails i es K sa faille et ses couleurs que le Charançon impei
jrial esl fastueux
sieni
M ' s ; Cesl le (lu vu \ m; on KOLOK
Curculio colon, de Linné