CHAPITRE XLIII
Derniers événements do l'Afrique. — Siège et prise de Laghouat. — Apprécialion générale.
Les Arabes sont presque aussi oublieux que nou?. Le nom d'Abdel-Kader était jiresque déjà oublié d'eux quand la ])oliti(|ue du gouvernement français envoya libre sur les rives de l'A.îie celui qui avait si longtemps tenu nos armes en échec.
Aucun trouble ne se nuinifesla.
Les troubles (|ui eurent lieu furent la suite des événements immédiatement précédents.
Les principaux eurent lieu à Laghouat, dont le général Pélissier fut obligé d'entreprendre le siège.
Laghouat ou El-Aghoiiat , chef-lieu de l'aghalik de ce nom, est situé à l'extrémité sud de la province d'Alprer, vers la région des sables. Nous avions été l'aiini-e précédente obligés d'y remplacer un agha vieux et incapable, nommé IJen-Salem. L'officier indigène laissé au-
ABDEL-KADER
près du fils de ce chef fut obligé de quitter la ville et de se retirer à Djelfa.
Les troubles qui le forçaient à abandouner l.aijhouat étaient causés par le sliéiif de Oiiarj;la , quartier ou klialifalik (|iii s'étend au sud de Lagbouat au delà même des sables. Ce shérif, déjà plusieurs fois battu par nos troupes, menaçait de révolter toutes les frontières du midi. Une colonne mobile partie de Djelfa tomba tout à coup sur ses gens, qui étaient campés à Aïn-Ueig, leur tua deux cents liommes et leur prit deux mille cliameaui. Après ce désastre, iMoliamed-ben- Abdallah, c'était le nom du shérif de Ouargla, s'enfuit du côté d'EI- Aghoiiat. Les habitants l'y reçurent, et il jura de s'ensevelir avec eux sous les décombres de la ville, vers laquelle le général Pélissier arriva en toute hâte. Il y était le 3 décembre avec des forces suflisanles.
La place qu'il avait a assiéger et à prendre est dominée par le marabout de Sidi-el-IIadj-Aïssa. De là ou peut foudroyer Kl-Aghouat dont la défense consiste en trois grandes tours reliées par des courtines.
Le général Pélissier fait enlever le marabout par le capitaine du génie Brunou et le brave Morand. Aussitôt, malgré le feu des assiégés, une batterie est établie sur ce point culminant pour ouvrir la brèche par laquelle on entrera le lendemain.
Durant ces opérations, le général Jusuf, qui commandait sous le général Pélissier, prit position à l'est de la ville, avec ordre de tenter une escalade de ce côté dès qu'un signal lui apprendrait l'attaque par la brèche. Enfin, la cavalerie, disposée en pelotons, cerna l'oasis de manière à n'en rien laisser échapper.
Dès le matin, la batterie de Sidi-el-Hadj-Aïssa fait merveille. Malheureusement le général Bouscaren y est frappé d'un coup qui doit être mortel. Ce triste incident n'arrête pas l'acllvité du feu, qui, dirigé par le lieutenant Caremel, ne tarde pas à ouvrir la brèche.
Aussitôt qu'on a reconnu celle-ci comme praticable, deux colonnes d'attaipie, aux ordres des commandants Barroisel Malafosse, appuyées d'une réserve que dirige Slorand, y pénètrent avec un entrain indescriptible. Le général en chef et son état-major les y suivent. Une ardeur à laquelle rien ne résiste entraine tout le monde. On se porte sur la maison du schériff, que le colonel Deligny fait enfoncer. C'est en courant à cet assaut que Morand est frappé d'une halle, qui, coinme le coup reçu par Bouscaren, sera mortelle.
Le commandant Morand était l'ainé des trois fils du comte Morand , l'un des meilleurs généraux de l'empire. Il aurait voulu entrer le premier à Lhsgouat, comme son père était entré le premier à Moscou. Son cœur bouillant ne le jeta qu'au-devant de la mort. Ses frères, dont l'un servait avec lui, dont l'autre, Alphonse Morand, est un de nos marins les plus distingués, ne déméritent pas d'un si beau nom.
Cependant l'attaque continue. Tandis que l'on entre parla brèche, Jusuf exécute du côté est l'escalade qui lui a été commandée. Il le fait avec sa rapidité accoutumée et bientôt son guidon de commandement flotte avec celui du général en chef sur la Kasbah d'El- Agbouat.
Mais malgré ces succès rien n'est fini, il faut prendre chaque maison. Une foule de combats particuliers s'engagent comme en 18 i7 à Zaatcha. Partout les soldats du schériff et les habitants, malgré leur courage, ont le dessous. Les cours de quelques maisons sont inondées de sang, et, suivant l'expression littérale du général Pélissier, pavées de cadavres.
Quelques cavaliers seulement s'échappèrent par stratagème. Presque toute la population fut détruite.
Comme bravoure, chacun, du côté de la France, avait fait son devoir. Aussi jamais on ne cita dans uu bulletin plus de braves que n'en cita le général Pélissier '.
La prise de Lagliouat termina l'insurrection sur le point sud de l'Algérie. Toutes les populations que l'on appelle saharrennes parurent soumises, et la bordure du midi de nos provinces rentra dans le devoir comme la bordure ouest et la bordure sud-est.
Ce fut le dernier fait d'armes considérable de l'armée d'Afrique, L'année lS.'i:i n'a vu que des expéditions peu importantes.
Ainsi que nous le disions ailleurs, l'œuvre de la conquête paraît finie. Quelques écrivains voudraient engager la France à la continuer du côté du Maroc. Nous espérons qu'elle résistera à cet entraînement. Elle a désormais autant de territoire qu'elle en peut garder et coloniser sans sacrifices trop pénibles. L'epée a accompli son rôle. Elle l'a accompli dignement, en peu d'années comparativement aux difficultés de l'entreprise. La gloire a été grande, les Arabes ont succombé en gens qui méritaient la liberté. Nous leur devons maintenant notre civilisation, et , nous le répétons, cette partie de la conquête ne sera pas la moins dilhcile et la moins honorable, .lamais le cédant arma togœ n'aura nécessité des précautions plus habiles.
11 faut garder et coloniser : garder sans vexations, coloniser avec grandeur.
Quant à nous, si, dans cette rapide esquisse, nous avons pu dissiper (|uelques-uns des préjugés répandus sur notre armée d'Afrique, si nous avons restitué à des généraux fr.ippés depuis par nos révolutions une partie de leur véritable illustration, si nous avons résumé leur histoire de vingt-trois ans en termes qui ne seront pas trop audessous de l'entreprise, cela nous sufiira. L'avenir fera le reste.
Mais que, dans tous les cas et ([uelles que soient les destinées de noire patrie, que la France n'oublie pas tout le sang qu'a coûté l'Algérie. Traîtres i[ui parleraient jamais d'elle autrement que d'une seconde France !
' Dans l'état-tnajor, les commandants Cassaigne et Joinville, les capitaines Henson , Faure, Beoudoin, le lieutenant Perseval ; parmi les officiers détachés aux affaires arabes, le lieutenant-colonel Deligny, le capitaine Gruord , les lieutenants Signol et RiUler, l'oga Si-Ahmet-Ould-Kader et le chaouch Ahmed-ben- Ahdallah ; dans l'artillerie, le lieutenant Caremel, les maréchaux des logis Millot et Lombard, les brigadiers Laulagnet et Giey, les canonniers Everard, Charles et Ueitz ; l'adjudant Betulle ; dans le génie, les capitaines Brunon et Schvennagel et le caporal Bonnet; dans le 50' de ligne, le lieutenant Brandt, le grenadier Page!, le voltigeur Ilein; dans le 60", le colonel Liniéres, le commandant Danget, le capitaine Lafond , les lieutenants Aussillous et Fay, les grenadiers Carbonnel, Marland et Vern.s*, dans le 1*^' régiment de zouaves, le capitaine Bessiéres, les lieutenants Hoquet et Romieu, le clururgien major Molard, le souslieutenant Romieu , l'adjudant 'Vincenti , le sergent Escolasse; au 2" des zouaves, les commandants Morand et Malafosse, les capitaines Defresne, Abatucci, Fermer, Ziegowiti, le lieutenant KIcber, le porte-drapeau Guyon, l'adjudant Castan, les sergents Vanderbach, Girardot, Vernard , Déjeune, les lieutenants Louis Morand, Lemontanier, de Norvins , le fourrier Bosc, les zouaves Giboteau, Nivicres, Dier, Hardas, Labalme , le clairon Hitz; au 1" bataillon d'Afrique, lo commandant Liebert, le sous-heutenant Viardot, le sergent Meyer ; au 10« de ligne, le comniamlant Pein ; au 2' bataillon d'Afrique, le capitaine Girard, les lieutenants Eniz et Lafond; aux tirailleurs indigènes d'Alger, le commandant Rose, le capitaine Giacobbe, le sous-lieutenant Chazolte, le lieutenant Chibbli, le sergent Mohammcd-Abd-cl-Kader; aux tirailleurs indigènes de Constantine, Mohammed-ben-Tliayeb ; au 1" de spahis, le commandant Frank, le capitaine Dubarrail , l'adjudjnt .Sève; au 2" do chasseurs d'Afrique, le lieutenant Grangeneuve, le trompette Grumbacb; au 2» de spab;s, le fourrier Vasse, le spahis Mohammed Ou\d-el-Akersch ; au 1" de chasseurs, le lieutenant colonel Lichlin, le capitaine de Staël , le maréchal des logis Carcasson , le chasseur Dusy.
TABLE DES GHAIUTRES.
CinpirnK pnF..Miiîn. — Description sommaire de l'Algérie. — Sa géographie, ses productions, ses divisions politiques, ses habitants. — Autres détails préliminaires. — Tableau chronologique de la conquête. 1
CiiAP. IL — Origine de la guerre entre la France et l'Algérie. — La créance Busnach et Bacri. — Le consul Deval et lo dey. — Ultimatum du gouvernement français. i
CiiAP. IIL — Le passé de l'Afrique. — Caithage, les Romains, les Numides, les Maures, les Vandales, les Arabes — Les dynasties du Maghreb. — Histoire sommaire des deys d'Alger. !'j
Cii.iP. IV. — Prise d'Alger. — Forces de l'expédition. — Débarquement, combats. — Prise du fort l'Empereur. — Capitulation et départ du dey. 0
Ciup. V. — Commandement général de M. do Bourmont. — Expédition de lilidah. — La guerre n'est plus avec les Turcs , mais avec les Arabe». 8
Chapitre VI. — Comman Icment général de Clauzel. — Commencement do colonisation. — Expédition de Mcdcah. — Los França'S franchissent l'Atlas. — Fin du beyiich de Tittery. — Relations avec Oran et Constanline. 9
CiiAP. VII. — Commaniement du général Berthezène. — Nouvelle expédition de Médéah. — Le commandant Duvivier. — Les Arabes bloquent l'arméi' expéditionnaire. — Première expédition de Bono. — Le commandi'int llouder. — Le général Boyer à Oran. 1 1
CuAP. VllI. — Commandement général du due de Rovigo. — Établissement de camps fortifiés. — Actes administratifs. — Massacre des OulTias. — Jusuf et d'Armandy à Boue. — Ben-Aïssa. ij
Cii/\P. IX. — La plaine des Ghris. — Ahd-el-Kader et Mahi-ed-Din. — Naissance, amours et commencements de l'émir. — 11 est reconnu sultan.
— Assemblée d'Ersébia — Portrait du nouveau chef des Arabes. t3 CiiAP. X. — Commandement du général Voirol. — Création du bureau arabe.
— Lo capitaine la Moricière. — Expédition de Bougie. — Les Kabyles. 14 CuAP. XI. — Le général Desmichels a Oran. — Expédition de .Mostaganem.
Accroissement d'Abd-el-Kader. — Premier traité avec lui. — Ligue
contre son autorité dans la province. — Fautes du général Desmichels. t.")
CilAP. XII. — Ordonnance constitutive dos possessions algériennes. — Gouvernement général du comte d'Erloii. — Abd-el-Kader dans les provinces d'Alger et do Tittery. — Soulèvement des Douera et des Sniélas dans la province d'Oran. — Défaite do la Macla. 17
CiiAP. XllI — Gouvernement général du maréchal Clausol. — Le prince royal. — Mascara. — Le Sig. — Le Méchouar. — Le capitaine Eugène Cavaignac. — Expéditions diverses dans la province d'Oran. (g
CiiAP. XIV. — Le général Bugeaud. — Ravitaillement de Tlemcon. — Combat do la Sickak. 30
CiiAP. XV. — La conquête générale de l'Algérie est décidée. — E»pédi-
ABD-EL-KADER
tiens dans la province d'Alger. — Première expédilion de Constantine.
Revers. — Le duc de Nemours. — Le commandant Cliangarnier. —
Remplacement du maréchal Claudel. — Sidi-Embarek. Chai>. XVI. — Le camp d'Abd-el-Kader. — Captivité de M. de France. —
Tentative de l'émir pour établir sa capitale a Tékédempt. — Missions du
général Damréniont et du général Bugeaud. — Traité de la Taffna. — Ses
désastreuses conséquences.
Chap- XVII. — Le général Damrémont dans la province d'Alger. — Ben-
Zamoun. — Combat de Boudouaou. — Philippique de Clausel. — Seconde
expédition de Conslanline. — Prise de cette ville. — Encore la Moricière. .
— Le colonel Combes. — Le général Valée.
Ciup. XVIII. — Développement de la puissance d'Abd-el-Kader. — Annexes au traité de la TalTna. — Guerres de l'émir contre les tribus. — Ses menées dans la province de Constantine. — Gouvernement général du maréchal Valée. — Expédition des Bibans. — Le duc d'Orléans.
CuAP. XIX. — Rupture des traités entre la France et Abd-el-Kader. — Proclamation de la guerre sainte. — Nouveau passage du col de Mouzaïa. — Mazagran. — Fin du gouvernement du maréchal Valée.
Chap. XX. — Gouvernement du général Bugeaud. — Première période de ce gouvernement. — Cavaignac à Médéah. — Ravitaillement de cette ville.
— Combat du 3 mai 1841. — Défense de Coléah. — Expédition de Tékédempt. — Le général Changarnier et Cavaignac sur l'Oued-Foddah. — Le général Négrier dans la province de Constantine. — Le colonel Noël.
Chap. XXI. — Evénements de 1843. — Efforts de l'émir. — Le général la Moricière dans la province d'Oran. — Prise de la smala d'Abd-el- Kader. — Le duc d'Aumale.
CiiAP. XXII. — Mustapha-ben-Ismael. — Sidi-Embarek; sa mort. — La nationalité arabe. — Le général Tempoure. — Le colonel Tartas. — Le brigadier Gérard.
Chap. XXIII. — Le duc d'Aumale dans la province de Constantine. — Ahmet-Bey. — Combat du mont Aurès. — Première expédition dans la Kabylie parle général Bugeaud. — Ben-Salem. — Les deux manières de conquérir. — Le colonel Daumas. — Progrès de la conquête.
CiiAP. XXIV. — Nos soldats.
Chap. XXV. — Le Maroc. — Abd-el-Kader et Abd-er-Rhaman. — La politique anglaise.
Chap. XXVI. — Négociations armées du généril la Moricière et du général Bedeau. — Ouchda, Tanger, Mogador, Isly. — Le prince de Joinville.
Chap. XXVII. — Continuation de la guerre. — Plans d'Abd-el-Kader. — Expéditions partielles de Kabylie. — Le général Gomnian. — Le commandant Charras. — Expédition du général Bedeau dans l'Aurès.
CcAP. XXVIII. — El-Bou-Maza. — Insurrection du Dahara. — Exécution des Ouled-Riah. — Le colonel Pélissier.
CiiAP. XXIX. — Les deux systèmes de colonisation. — Intérim du général delà Moricière. — Le général Cavaignac dans les subdivisions deTlemccn.
— Surprise du lieutenant Marin. — Sidi-Brahim. — Le colonel Montagnac. — Le capitaine Dutertre. — Le capitaine Géraiid, — Le lieutenant Chappedelaine.
CiiAP. XXX. — Insurrection dans la province d'Oran. — Le colonel Walsin- Eslherazy. — Expédition du général de la Moricière pour venger les braves de Sidi-Brahim. — Combat d'Ain-Kebira. — Échecs de Bou-Maza.
— Ketour du maréchal Bugeaud. 59 Chap. XXXI. — Fin de 1845. — Hésitations du maréchal Bugeaud ; désastre
de Sélif. 60
Chap. XXXII. — 1846. — Persévérance d'Abd-el-Kader. — Ses entreprises précipitées sur tous les points de l'Algérie. — Assemblée kabyle défavorable à ses prétentions. — Combat de Ben-Nahar. — Succès des généraux la .Moricière et Cavaignac dans l'ouest. — Prise des Ouled-Riab. — Le faux sultan Sidi-Fadel. — Défection des Hachem. 61
CiiAP. XX.XIII. — Suite de 1846. — Désespoir des Arabes et d'Abd-el- Kader. — Massacre des prisonniers de la dcïra. — Massacre de Batna.
— Des Tunisiens. — Séparation entre Bou-Maza et l'émir. — Délivrance
des officiers de Sidi-Brahim. 62
Chap. XXXIV. — Soumission des Kabyles du Jurjura. — Le colonel Saint- Arnaud. — Reddition de Bou-.Maza. — Expédition des généraux Cavaignac et Renaud dans le Sahara algérien. — Fin du gouvernement du maréchal Bugeaud. 64
Chap. XXXV. — Intérim gouvernemental du général Bedeau. — Massacre des Hachems et des Beni-Hamers par les Marocains. — Gouvernement du duc d'Aumale. — Préliminaires de la reddition d'Abd-el-Kader. 06
Chap. XXXVI. — Le général Thierry. — Gouvernement du duc d'Aumale.
— Le général la Moricière sur les frontières du .Maroc. — Nuit du 1 1 au 12 novembre. — Reddition des frères d'Abd-el-Kader. — Reddition de l'émir lui-même. 67
Chap. XXXVII. — Chute de la dynastie d'Orléans. — Tranquillité du pays. — La république en Algérie. — Départ des princes. — Changarnier et Cavaignac gouverneurs temporaires. 70
CiiAP. XXXVIII. — Les généraux d'Afrique à Paris. — Bataille de juin. — Mort de Négrier, de Duvivier, de Damesme, de Bourgond, de Bréa. — Cavaignac chef du pouvoir exécutif. '71
Chap. XXXIX. — La colonisation en Afrique. — Résumé de son histoire depuis 1S30. — Les colonisateurs. — L'abbé Dupuch, les écrivains, les érudits. Ti
Chap. XL. —- Années 1848, 1849, 1850. — Reddition de l'ancien bey de Constantine. — Période des aventuriers. — EI-HadjHamet, Sidi-Abd-el- Afidh, le faux Bou-.Maza. — Bou-Zian. — Siège de Zaatcha. — Prise de Bou-Saùda. — Prise de Nahra. — Le général Herbillon. — Les colonels Canrobert et Carbuccia. — Mort du général de Barrai. — Rapport du gouverneur général d'Hautpoul. 75
Chap. XLI. — Année 1 851 . — Moula-Ibrahim. — Bou-Baghla. — Le général Saint-Arnaud. — Expédition dans la Kabylie. — Défection des Flissas. Opérations du gouverneur général. 78
Chap. XLII. — Événements militaires de 1852. — Encore Bou-Baghla. — .Mise on liberté d'Abd-el-Kader. — L'émir àP.iris. — Son envoi à Brousse. 81
Chap. XLIII. — Derniers événements de l'.^frique. — Siège et prise de Laghouat — Appiécialion générale. 82
Aisaut et prise d'EI-Agliuut.
FI.N n'AUD-EL- h AIIKR.
Parla. Typographie Pion frères, rus do Yaugir»rJ, 30.