‹ Le jardin des ronces, 1889-1899Chapitre 28 sur 54 · L ETERNELLE CHANSON · texte numérisé non relu

L ETERNELLE CHANSON

Tu n'étais pas du lout jaloux Des yeux si sombres mais si doux

De ta maîtresse.

Et tu sembiais ne pas les voir, Lorsqu'ils te demandaient, le soir,

Une caresse.

Elle crut que tu n'aimais pas La (leur de ses frêles appas,

Ses yeux, sa bouche.

Et, pour enfin s'épanouir, Son ànie s'en alla fleurir

Une autre couche...

Le mal d'amour est un poison Qui brûle les cœurs à foison.

Sois bénévole I Amour est plus fort que Raison...

Mais voici la belle saison :

Hanneton vole !

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