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P. DE COQ
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P. DE COQ
Fruit d'été, moyen, jaune et rouge; à queue droite ou oblique, grosse, cylindracée, accompagnée de plis à son insertion sur le fruit, à chair blanche, fine, sucrée, peu parfumée ou très-légèrement musquée.
ARBRE assez fertile; scions moyens, de couleur olivatré ou vert cendré, à coussinets peu saillants; yeux petits, fauves, appliqués contre le scion.
FeuiiLes florales elliptiques ou ovales-oblongues, acuminées, ondulées sur les bords, denticulées, pubescentes et blanches en dessous; les adultes de deux formes : celles des rosettes oblongues ou elliptiques, denticulées, portées sur de très-longs pétioles; celles du scion ovales ou ovales-elliptiques, acuminées, dentées, plus ou moins contournées ou arquées.
FLeurs assez grandes, blanches, portées sur des pédoncules de moyenne longueur, un peu grêles; calyce à divisions courtes, aiguës, étalées, pubescentes, roussätres en dessus; pétales oblongs-elliptiques ou obovales, mollement onguiculés, laissant de grands intervalles entre eux.
Fruir commençant à mürir à la fin de juillet, de couleur jaune et rouge à sa maturité, très-brillant, moyen, à pédoncule long, droit ou oblique, gros, épaissi et ridé à son insertion sur le fruit, de couleur fauve, portant la trace de quelques bractéoles; peau mi-partie de jaune et de rouge brillant à la maturité et du côté du soleil, parsemée de
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points verdàtres ou fauves sur la partie colorée en jaune, et de points blanchätres entourés d’une auréole rouge foncé sur le côté exposé au soleil ; œil grand, à fleur du fruit, à divisions étalées, ou rapprochées, creusées en cuiller, quelquefois entouré d’une taclie fauve ; cœur dessinant un losange sur la coupe longitudinale, entouré de petites granulations; lacune centrale étroite, atténuée vers l'œil ; loges moyennes, arrondies ; pepins bruns.
Caarr blanche, fine, peu pierreuse; eau sucrée, peu sapide.
Ce fruit, d’un aspect des plus séduisants, présente cependant les défauts de presque toutes les poires d'été: il mollit et passe très-vite. Il a pour synonymesles noms de Belle de Bruxelles, de Supréme et de Bellissime d'été, etc., que portent également d’autres variétés, ce qui m'a engagé à préférer le nom de Poire de Coq, qui n’entrainera aucune confusion, et sous lequel je le trouve porté au catalogue du Muséum pour 1824.
« Voici le Poirier qui se revêt de feuilles le premier à chaque printemps. C’est un arbre très-vigoureux, de la plus haute taille, mais pas très-fertile. Le fruit est le plus gros de la saison; il est généralement allongé en calebasse, ventru, rétréci à la tête, où l’œil se trouve souvent placé obliquement ; la queue, grosse, charnue, épaisse aux deux extrémités, est aussi souvent plantée obliquement. La peau passe partout du vert au jaune tendre; alors elle a de nombreux points verdâtres peu sensibles qui, en crevant, prennent une couleur brune et deviennent plus apparents; enfin ce fruit prend la couleur du Coing et se lave souvent d’un beau rouge au soleil. La chair est blanche, assez fine, quoique un peu pierreuse, demi-beurrée ; ellea du penchant à devenir pâteuse. L'eau est bien parfumée dans les années sèches, mais sans saveur dans les années humides. La poire Supréme commence à mürir au 15 Juillet et dure jusqu'au 15 août. » Poit., Pomol. [1846].
« Duhamel regardait le nom de Bellissime d’été, celui de Suprême et celui de Jargonelle comme synonymes ; mais, depuis cet auteur, l’usage a fixé plus précisément le nom de Bellissime d’été ” à une espèce dont le fruit est une très-
* Poiteau, en rapportant ici la Bellissime d'été à notre Poire de Coq, l’a cependant décrite sous le nom de Supréme dans sa Pomologie francaise, ainsi qu’on vient de le voir.
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belle et assez grosse poire, jaune pâle dans l'ombre, très-rouge du côté du soleil, haute de trois pouces et davantage, dont la figure approche de celle d’une Calebasse, et dont la chair est blanche, demi-beurrée, bien parfumée et d’une saveur agréable après les étés chauds. Sa maturité arrive au 45 juillet, et c’est la plus grosse poire de cette époque. L’arbre qui la produit charge peu, quoiqu'il soit extraordinairement vigoureux. » Poit. dans Noisette, Jard. fruit., 2° édit., p. 115, t. 37, fig. 2 [1849].
« Le fruit de la poire de Coq, ou Belle de Bruxelles, est pyramidal, allongé, quelquefois légèrement ventru. Peau d’un beau jaune clair, relevée de points bruns et lavée de rouge clair du côté du soleil. Chair blanche, fine, renfermant un suc abondant, sucré, légèrement parfumé ; pepins longs, aigus, d’un brun clair. Pédoncule fauve, gros, long de quatre à cinq centimètres, implanté dans une petite cavité, quelquefois obliquement; alors sa base est recouverte d’un côté par un bourrelet assez saillant. OEil à divisions courtes, placé au milieu d’un léger enfoncement. Mürit à la mi-août.» Willerm., Poÿrrer, p. 159 [1848].
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PANDA AANTANE
P. DE BAVAY.
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Fruit d'automne, oblong, ventru, obtus aux deux extrémités, à queue longue, ordinairement arquée, portant les traces de quelques bractéoles, brune ou verdûtre, légèrement enfoncée dans le fruit; peau de couleur jaune assez brillant, parsemée de nombreuses taches fauves; chair fondante, très-juteuse, parfumée.
ARBRE très-productif; seions assez grêles, fauves, parsemés de quelques lenticelles blanchâtres arrondies; coussinets peu saillants; yeux coniques, courts, légèrement écartés du scion.
Feuicces florales ovales-arrondies ou subcordiformes à la base, acuminées, pubescentes en dessous, glabres en dessus, presque enüères; les adultes de deux formes : celles des rosettes elliptiques ou lancéolées-elliptiques, subcordiformes à la base, acuminées, à peine dentées, portées sur de très-longs pétioles; celles des scions ovales ou ovales-elliptiques, mollement crénelées.
FLeurs toutes blanches, portées sur des pédicelles un peu longs; calyce très-tomenteux, à divisions lancéolées-linéaires, aiguës, étalées; pétales assez grands, obovales-elliptiques, laissant un peu d’intervalle entre eux.
Fruir mürissant en octobre, oblong-ventru, obtus, à peu près de
* Laurent-Séraphin-Joseph de Bavay, membre de la commission royale de Pomologie belge, né à Vilvorde, près Bruxelles, le 30 novembre 1795, mort en 1855.
P. DE BAVAY.
la forme d’un Doyenné de grosseur moyenne; pédoncule très-long, arqué ou droit, cylindracé ou un peu renflé à son insertion sur le fruit, verruqueux, portant les traces de quelques bractéoles, de couleur brune ou verdätre taché de fauve; peau d’un jaune de Naples chaud , parsemée de points et de nombreuses taches brunâtres un peu rugueuses, reliées entre elles par une sorte de réseau de même couleur, surtout dans la portion la plus renflée du fruit; œil à divisions courtes, charnues, dressées ou étalées, pubescent, placé au centre d’une dépression régulière et peu profonde; cœur dessinant un ovale sur la coupe longitudinale du fruit, entouré de petites granulations qui s'étendent jusqu’au pédoncule; lacune centrale étroite ; loges moyennes; pepins bruns ou brun-noir, assez grands.
CHair très-blanche, fondante; eau abondante, sucrée, parfumée, non musquée. — Très-bon fruit.
« Arbre fertile et vigoureux, pour pyramide. Fruit fondant, gros , allongépyramidal, de première qualité quand il est cultivé dans un terrain chaud et qu'il est cueilli et consommé à temps; mürit en septembre. » De Bavay, Traité théor. et prat. taille arbr. fruit., p.122 [1850].
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