‹ Le jardin passionnéChapitre 47 sur 95 · MOZART ET TON VISAGE · texte numérisé non relu

MOZART ET TON VISAGE

Tes yeux sont la chaleur des nuits qui viennent tard. Donne-moi ton visage entre ces mains qu'il aime; Puis écoutons le frêle et trop divin Mozart. Tes yeux sont la mer triste où tombe la trirème.

Ton visage est troublé de vivre entre mes mains Sa vie insatiable et son désir sauvage, La cadence et l'ardeur me sont par trop divins. De Mozart sur tes yeux, mes mains sur ton visage.

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Tout ce que j'ai voulu de fièvre et de beauté, Les mers et la chaleur des nuits lentes à naître, Mozart et ton visage en leur divinité, Ivre un peu, je les tiens suspendus sur mon être.

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