VOIS, IL ME FAUT
Vois, il me faut des choses imprécises Ce que je perds, et rien que d'un regard, Ce qui se plie et tremble et divinise L'instant léger par le deuil d'un départ.
La fin très molle et perceptible à peine D'une harmonie où tout l'amour s'en va ; Le bruit secret d'une eau qu'on croit sereine, Et ton parfum confus, ô dahlia !
/TU ,'n