TOUT LE VENT MEURT
Par les cyprès qui songent sur Florence, Nous voyions fuir les heures aux pieds fins ; Elles suivaient dans l'air qui les nuance Les bleus sentiers que l'ombre rend divins..,
Et nous parlions tout bas de Béatrice.
Tu me disais : « Ce n'était qu'une enfant, Avec sa robe étroite, longue et lisse, Sous l'œil hanté de l'âpre adolescent... »
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Je te disais : « Et lui, le toujours triste, Il frissonnait de tous les grands frissons. » Mais le ciel va du mauve à l'améthyste, Tout s'enténèbre aux lieux où nous passons.
Tout le vent meurt dont ta voix était ivre... De tous côtés tout le silence accourt... Hors nous, plus rien ne se vante de vivre, Et de savoir le mal que fait l'amour.
fafaïsfafàfafàfafafàfàfà