‹ Le jardin passionnéChapitre 82 sur 95 · PAUVRE ALOUETTE · texte numérisé non relu

PAUVRE ALOUETTE

Le crépuscule avec ses doigts de cendre Touche sa flûte au rythme inachevé.

Depuis le cœur dont je n'ai rien su prendre, Depuis la lèvre où je n'ai rien rêvé,

Tout m'est amour, et j'aime à la démence Ce qu'on ne peut aimer qu'avec douleur. Pauvre alouette, où dors-tu quand s'avance Le crépuscule et sa flûte au long pleur ?

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