B«U. IX
Babillan^Vr sur tous fais et sur ars.
Bail. XI.
J*ai pu me demander un instant si ce gier avait plus de signification que la syllabe va^ dont Tintercalation constituait tout le Javanais parisien, qui fit, il y a trente ans, les délices du monde galant.
Mais lorsqu'on remarque que gier ou ger^ car les deux prononciations se confondaient au moyen âge, est Papocope de gergon^ et que ger s^est dit pour le petit de Toie ou jars, on arrive à soupçonner que parler en gier ou babUlangier pourrait bien être l'équivalent de parler le Jars ou Jargon.
Voilà un premier aperçu.
D'autre part, les anciens vocabulaires {Vie généreuse et Jargon de Vargot réformé) donnent gy pour oui : t Je responds gis, » Vie gen. •— t Chascun respond gtSj gis, gis, 1 Ibid. Il s'y joint un verbe gitrer, avoir, posséder, qui se dit à la première personne de l'indicatif présent : • gitre, j'ay ». Grandval en use encore dans son poème de Cartouche. La subsunce de ces vocables étranges, c^est une idée d^afErmation et de possession : t Un gier coys •, c'est c uti vrai cabaret, un maitre chaix, une maison à nous I.
Par une singularité, que je regarde comme la plus curieuse de celles qui m'ont frappé dans la recherche des sources inexplorées du Jargon, le triple sens de parler,
VOCABULAIRE ANALYTIQUE. m
d'affirmer et de posséder, tel qu'il ressort des textes fournis par les anciens lexicographes du Jargon, se trouve appanenir identiquement et authentiquement à l'allemand du moyen âge. Voici la série des exemples que je recueille dans le Dictionnaire de Scherz :
« Ger, gère. Cupidus, studiosus, cupide, diligenter, cupiditas, desiderium. • Min voUui ger min ougenveide. » Phonaseorum Maness. excerpu, olim Scherzii, 1. 1'**, p. a. — Inde gern^ adv. et geren, begehren, appetere. Ex eo fonte dérivât Germanorum nomen. Wachteri Glossar. germ. medii aevi. In-P'. Leipzig, 1737.
• Ger^gier» Seyn,cupere. • Mirestger • cupio >. Gloss. germ. Pezii, Ratisb., 1705.
Ec encore : t Gier^ gir^ gyr^ desiderium, etc. • Wachceri 01. germ.
Puis enfin : t GUien^ gehen^ dicere, fateri. 1
La rencontre est tellement significative, tellement complète sur tous les points, puisque les cinq textes du Jargon français ci*dessu.s allégués peuvent se traduire par l'allemand, qu'il est difficile de la tenir pour purement fortuite. Remarquons de plus que le ger et le gier de Pallemand du moyen âge, avec leurs congénères, appartenaient à la langue courante, nullement jargonnesque.
L'analogie se poursuit jusque dans l'article suivant.
♦GIEREMENT ou GITREMENT, adverbe.
Oà 1 ^. . ! on macqailloit rîfanlt.
Bail. IX.
On peut lire Pun ou l'autre dans le ms. Stockholm;
314 l'E JARGON DU XV« SIECLE.
et les deux versions s'expliquent par les mêmes origines.
Le sens, en tout cas, est celui-ci : < où magistralement on dévorait le rôti •.
Gierement serait Tadverbe forgé sur gier, substantif ou adjectif.
Gitrement proviendrait du verbe actif gitrerj avoir, posséder, qui figure dans les anciens vocabulaires de Pechon de Ruby et d'OUivier Chereau ; mais il s*appuie, comme gier et gUr entent , sur l'allemand du moyen âge :
• Giiekeitj aviditas. — Gitic^ avidus. t Jvdaz vas der pfenninge alz gitic. iSermones Sacri S. Predigten, f<» 1^9? in Bibl. S. Joh. Hieros. Argentor. A. loo. Scherz.
* GIFFAULT, subst. masc. Personnification du Joufflu.
Et m'a joué la marque du giffault.
Bail. IX.
Giffe^ en vieux français, signifie la joue (v. ci-après Giffie) :
Crassus qui dort sor les roisoles.
Qui borse a dure et giffes moles. . .
De saimU Leœade. Mtox, I, 30e.
Por quoi as tu jà lessi œvre ?
Est ce pour encressier tes gives?
Les quatre souhûh S. Martin, Ihid., IV, 3S7.
Giffault sera donc la personnification du jouJLu par excellence; et je laisse à deviner ce qu'est le giffault d'une marque, c'est-à-dire d'une fille de joie.
Le mot est, du reste, de formation régulière ; briffer a donné briffault; riffèr, riffaultj etc.
VOCABULAIRE ANALYTIQUE. jjs
GIFFLE, subsr. masc. Gibec.
Qtt'aa giffii ne laissez la pel.
Bail. U.
En arabe, gibel^ montagne ; c^esc le nom de TEcna. — En latin, gabalus^ avec le sens de crux ou patibulum. Du Cange, v« Gabalus. On Ut aussi gabulum. — • Gabalum, crucem dici veteres volunt. • Nonius, c. 2.
Qaando cracis gahulum sacrato corpore scandit.
Altkilmus, d* laui. Vit g., c. 29 de Chriilo.
Que gabalus ou gabalum ait donné gebel et même gibeî^ peu de difficulté. Il me semble que nous voilà bien prés de gibety dont l'étymologie est si controversée. Personne n'ayant encore indiqué celle-là, je la risque.
Génin a proposé une étymologie singulière sur gifie. Remarquant qu'une loi de Louis le Débonnaire porte t domus vel casx eorum giffentur », c'est-à-dire < soient giffées •, ce que Du Cange explique par un signe de confiscation au profit du trésor public, Génin pense que ce signe était un trait de plâtre, gypsum^ d'où giffe et giffer. La giffe, étant un afiront, serait devenue synonyme de soufflet, et le mot se serait étendu à la partie charnue qui reçoit la giffe, Palissy désigne en effet le plâtre sous le nom ^^ gif» Quoi qu'il en soit de cette conjecture, elle ne détruirait pas le sens de giffie dans l'exemple ci-dessus du Jargon; le gibet, qui est le suprême afiront, étant, à Paris du moins, un massif de pierres et de plâtre.
GIFFLE, subst. fém. Joue, visage.
La giffii gardez de mrie.
Bail. VL
jj(S LE JARGON DU XV« SIÈCLE.
Oui bien à force de sooiEery Ce qui fait leurs giffies enfler.
ScAMO». Virg. trâvsii. Ut. II.
♦ GITREMENT, ad v. Voyez ci-dessus Gier et Giermem. 1 On peut lire ainsi le vers de la ballade IX :
Où gitrement on macqailloit rifFauIt.
GOUJON, s. m. Garçon, compagnon.
Ronges goujons, fargez, embabiilex.
Bail. vni.
Entendez-vous bien, mon goujon ?
Mût, du V, TtsUwùtA,
Goujon^ en béarnais, petit enfant, petit fils; en niçois, niais, imbécile. — Gouja et goujar^ garçon, aide-berger.
Parait se rattacher au groupe dérivé de gouge, qui signifie fille, servante : goujaio et goujo, langued., même signification.
Tellement que sur toutes gouges Elle semblera la plus franche.
CoQStLLAaT. I, ija.
Goujat, sous la forme gougeas, a désigné les jeunes gens sans acception péjorative : c Les gougeas de rhoscel du duc alloient tous les joiu-s veoir les dames à Derentel. » Oliv. de la Marche, Mém,, t. II, p. 589.
Huet, suivi par Diez, dérive gouge du mot juif goje, servante chrétienne, de Thébreu^o/^ peuples; goïm, les gentils. MM. Lefebvre et Léon Couture, contestant cette étymologie, proposent gaudium, par l'intermédiaire du
provençal gauj gauchj et du guyennais goi^ goye; l'enfant serait ainsi appelé comme donnant la joie à la famille.
Ce qu^on n'a pas remarqué, c'est que le provençal gauch appartient à l'allemand du moyen âge, avec les sens de stuitusj fatuusj et, enfin, de juvenis ùnberbis (voyez Scherz sous Gauch et Gouch), Le mot existe, avec les mêmes significations, dans tous les anciens idiomes du nord : cog^ en cambr. ; gag et geae^ anc. scand. ; gawk^ *^8^*> S^^^^ germ.j guyckj belge, etc., etc.
GOURD ou COURT, adj. Littéralement gros, gras, lourd, ety de là, par transition, solide, étoffé, riche, puissanty et même excellent.
Brouez mojr sur ces gours passans.
Bail. I.
Avancez dedans le pogoiz Gourde piarde.
BalLm.
Saupicquetz fronans des gours arques.
Bail. IV.
Pnis escheqaez sur gours passans tous neufz.
BalL VU.
Et n'aymer rien qui ne soit gourt.».
Bien gourt me sera ce pourpoint.
Mùl. i» F, Testament.
Est il gourt ? — Mais mince de caire... Etoffez, moussus, sains, drusy gours,
Mist. de la Passion.
Nous sommes gours. — Nus comme vers...
Si le rouastres et ses anges Nous trouvoient à la gourde pie... Je m'en bronaj an gourd piard.
VU de S. Christophe.
sa
S'il y a point quelque gourd cojs...
S'il venoit quelque gourt sirois.
Mit. des Euftuu ingratz.
Baillez moy. — Quoy ? — La gourde pie.
Farcg du Mumjer.
Pour entretenir les plus gourds.
Les plus frisques, les plus peignez...
Souvent gourd et bien guerdonné...
Mon souhait serait-il pas bon, Trencher du gourt ?...
C'est la façon du temps qui court.
De ces varletz dymencherez.
Qui sont tous vestus sur le gourt.
CoQPXlUkKT.
La dame me veit sur le gourt, Gay et gaillard selon la mode.
ROGBK DH COLLIRTB.
Ha, dit Rouen, si la noblesse accourt Par devers moy, j'espère sur le gourt, Montrer largesse en toute esjoyssance D'avoir le Roy.
JhaN MaKOT, p. 22$.
Ces derniers exemples, auxquels se rattache ce vers des Repeues franches :
L'hostesse fiit bien à son gourt,
spécialisent le sens de gourt pour élégant, à la mode. Nous revenons au langage jargonnesque avec le vers suivant du capitaine Lasphrise :
... Tu peux gourt piailler.
L'écymologie de gourd esc connue; il reproduit l'espa* gnol ancien gordoj latinisé en gurdusj qui signifiait gras, dodu, et qui, comme crassusj prit, en sens dérivé, i'ac-
cepdon d^épais et de stupide : f gurdos quos pro scolidos accepte vulgus, ex Hispanla duxisse origlnem audivi. » Quintil. I, 9. Le glossaire d^Isidore n'a retenu que le second, et traduit gurdus par lenius, inutilis. De même en français, la langue courante n'a retenu gourd que comme synonyme de lourd et en a composé le verbe engourdir : c Avoir les mains gourdes 9j c'est-à-dire engourdies par un coup violent ou par le froid. — • Ne se povoient aider ne tourner leurs chevaux, telement estoient gours, • La Colomb. Th. d' honneur j I, 58.
Le mot n^est donc jargonnesque qu'au sens de solide, bon, riche, élégant, diamétralement opposé à Tusage de la langue courante.
L'espagnol a gardé ce vieux mot sous les formes suivantes recueillies par Oudin : 1 Gordo et gordal, gras, gros^ espais. — Gordilloj grasset, dru, en bon point, dodu. — Gordon^ un gros grasset. — Gordifion^ gros fafelu. • Oudin cite, de plus, ce proverbe auquel il donne une glose singulière : • Tener la lengua gorda^ avoir bien beu, d'autant que la langue estant spongieuse, s'enfle par l'humidité. •
Gordo signifle c plein • en argot italien.
I Quand le vin est bon, il est gourd •, dit Bouchet en son petit vocabulaire de Jargon contenu dans saxv« serée.
Le vocabulaire d^Ol. Chereau traduit c gourd plein de pivois I par pot de vin. Mais il est possible qu'ici gourd soit donné pour gourde ou bouteille.
GOURDEMENT, adverbe. Richement, puissamment, parfaitement. Voyez Gourd.
Et gouriiment aiguisez le pelle.
Bail. VIII.
IfO LE JARGON DU XV« SIÈCLE.
Mais toasjoars est gourdement entrongnie.
Bail. IX.
Lors à part moj si gourdement me traite. . •
Muse nùfm. p. 23.
Gourdement esc craduic par beaucoup dans le livre du Jargon,
Electre le parioit (l'argot), dit-on, divinement, Iphigénie aussi l'entravoit gourdement,
Grandval. Cartouche, cbttst X, p. 74.
Ficher la colle gourdement.
Le Jargon de V Argot.
Le Mister e du Vieux Testament nous fournie le subscancif gourderiej qualité de ce qui esc gourdj ec Gournay^ nom propre dérivant de la même source :
Gournt^y c'est toute gourderie.
GOURER, V. a. Tromper. C'est un mot de la langue vulgaire, quoique Bouchée et Cocgrave F attribuent à Targot.
Gneulz gourgourans par qui gueulx sont goure{.
. Bail. VIIL
I Le marchand pensant que ce fussent gens attilcrcz pour gourrer sa chasuble., i Bouchée, III, 107. — ■ Tantost après volcy arriver les màiscres cordonniers... se douuns qu'ils escoienc gourrei. 1 Ibid.j 127. — i' Pour m'engarder d^escre affiné (qu'ils appellent gourré) des mattois qui mattenc, je voudrois entendre leur jargon. > Ibid. 129.
Pourtant quand je resonge o treti fetz par un garde, Qui ont ainsi gourrè nostre povre mestier.
Muse norm. p. 339.
Pour gourrer les pauvres gens Qui leur babil veulent croire.
Parnasse des M»ses,
c — Raminagrobis, lequel en secondes nopces espousa la grande Guorre^ donc nasquic la belle Bazoche. > Rabelais, II, 1C7.
Il existe une comédie d'Arlequin gouri, par Farin de Hautemer, jouée à la foire Saine-Laurent en 1750. Anecd, dramatiques j 1775, î^^-'^î I? P* 'OO-
Diaprés M. Francisque Michel, le mot gourer s'est conservé à Bayeux ec à Morcagne, avec le sens de tromper.
Goura, langued., tromper quelqu'un. — Goure j rouchi. Réprimande, tromperie. Gourer , tromper, c De même à ^onneval • , ajoute M. Hécart, auteur du Dict. rouchi-^/ronr. çaisy sans indiquer de quel Bonneval il s'agit parmi les nombreux Bonneval qui se trouvent répandus sur la carte de France depuis l'ouest jusqu'en Savoie. — Gourer , auvergn. et poitevin. Tromper. M. L. Favre le fait venir de gour, en celtique, malice, inimitié, ou d'un autre celtique, gogéi. Le celtique a bon dos.
• L'Académie française consacre goure et goureur^ signifiant drogue falsifiée ec droguiste qui falsifie ses denrées. M. Pihan, dans son Glossaire des mots français tirés de V arabe (Paris, 1847, in-8®), fait venir gourer du Levant. Littré donne l'arabe gharoj tromper, gharur, tromperie. — « Et que tout le creson qu'on vendera et qu'on tenra à vendage, <jue cascune manière on mece par H et sans kourer» 1 Tailliar. Recueil^ p. 268 (xiii* siècle).
Je préférerais, sans aller si loin, le cirer couc simplement du latin gurrire^ contrefaire le chant du rossignol et par extension des autres oiseaux, c*est-à-dire piper. (Voyez Piperie.)
• Guroj arg. esp., archer ou sergent. — Gorra, escornifleur. — De gorra^ d'escorniflerie. i Oudin.
GOURGOURANS, part. pi. Trompeurs, par redoublement de gourer ou peut-être par adjonction de gourd, au sens de gourd gourer, c'est-à-dire tromper fonement, archi-tromper (voyez Gourd et Gourer) ; cette qualification paraît s^appliquer aux archers et sergents.
Gueulx gourgourans par qui guealz sont gourez.
Bail. Vin.
Du reste, nous trouvons guro, dans l'argot espagnol, au sens d'archer ou sergent. Oudin.
On a dit au xv* siècle gourgousser pour gronder. — t Icellul Michel tenant toujours félonie et courroux en son cuer et gourgoussant contre ledit Lorens. • Tr. des Ch. JJ, 97, p. 17$, an.. 1366. — • Icellui Alain reproucha : cesce vieille ne cessera meshuy de gourgousser. > JJ, 197, p. 182, an. 1471.
Gourgoux et gourgoi, discussion, c Avecque lequel Jehannin on ne sçauroit nulles foiz estre sans noise etgouT'-^ goi^ » JJ, 176, p. 751, an. 1450. — ■ A ce record que messire Pierre fit, estoient plusieurs chevaliers de la chambre du roy, et par especial messire Jehan de Guistalles de Haynault, cousin au comte de Flandres qui menoic ea gourgoux toutes les paroles du chevalier, et tant que finalement il ne se put taire. 1 Froissarc; c. a, f« a8, ^^ éd..
d'Ane. Verard. Ne se trouvent ni l'un ni l'autre dans La Curne.
Si l'on identifiait gourgourans avec gaur gaussants^ le vers de la ballade VIII signifierait « gueux murmurants, c'est-à-dire parlant doucement, enjôleurs •• Cette acception fournit un rapprochement curieux, et peut-être Tétymologie même de gourgousser et gourgoux. D'après le Dictionnaire d'histoire naturelle de Déterville (t. XIII, p. 331)9 goura est le nom indien du pigeon, qui fait entendre, lorsqu'il désire sa femelle, une voix lente et plaintive, que nous appelons en français roucoulement. Gour^ gour serait une onomatopée fort expressive, qui rendrait parfaitement compte de gourgousser et gourgoux,
5 Le mot gourgouran possède cependant une existence indépendante, que je constate, quoique je n'en aperçoive pas Tapplication au passage ci-dessus du Jargon. On appelle gourgouran^ subst. m., une étoffe de soie travaillée en gros de Tours et qui vient des Indes. Dict. de TAc. firanç. éd. de 1762 et suivantes.
Elle est ailleurs définie : c étoffe de soie des Indes unie et à bandes formées d'armures diverses •. On en dérive le nom de Gàur ou Gaur^ aujourd'hui Lucknov, ville de l'Hindoustan anglais, la Gunga regia de Ptolémée. — • Ma sœur... tient des pièces de velours, de Pékin, de levantine, de percale, de pou de soie, du gourgouran^ des mousselines, des batistes, du piqué, du linon, des dentelles. » Parade du boulevard du Temple^ dans Brazier, Chronique des petits théâtres de Paris ^ 1. 1*', p. 324. Paris, 1837. — f Les appartements de M"* Bonaparte (hiver de 1800) étaient meublés avec goût, mais sans aucun luxe; le grand salon de réception était tendu en quinze-seize jaune; les
meubles meublants écaient en gourgouran ^ les franges t soie, les bois en acajou. > Mém. de la duchesse (fAbroi tèsj t. III, p. 14.
GRAIN, subsc. m. Ecu, monnaie. On mesurait aui fois le titre de Tor et de l'argent en douzièmes de fin deniers, et chaque denier valait deux grains; de là le de monnaie ou d'écus pour les grains d'or ou d'argent.
Et n'abatez de ces grains neofz et vieulz.