IV PRÉFACE
renouvelée vingt fois dans la salle de Jacob et le résultat fut toujours lé même. Les tireurs qui, dans un assaut d'épée où tout compte, prétendaient se comporter comme dans un assaut de fleuret, étaient invariablement battus.*
On rencontre encore, disais-je tout à rheure, quelques professeurs et aussi des amateurs de première force qui soutiennent qu'on doit faire dans un duel ce qu'on ferait dans une salle le fleuret à la main, que les mêmes coups sont possibles et peuvent être dans les deux cas exécutés de la même manière.
£h bien, non, cela n'est pas!
Ces professeurs et ces amateurs se trompent. Ils ne hasarderaient pas sur le terrain les niêmes attaques qu'à la salle :
d'abord parce que sur le terrain cela pique (une nuance même pour les hommes les plus résolus!); ensuite parce qu'ayant une profonde connaissance de l'escrime et une