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if Ricranrn. | 1 ntraine, Il pleure, et c'est son fils qui l'afllge à ce point, | ; e " fi pourrait être heureux, mais Roger ne veut point, il es LE f , ! HE ét son Qu'il faut être cruel ! Hi cœur à PAMPHYLE. AL : !
ueur. : ee Il est tel qu'il doit être. l Il n’en faut pas juger avant de le connaître. de Moi, jessais, croyez-m’en,ce qu’il fait, ce qu’il dit. rle ë s a À : Fe ae Loin d'oublier son père, il aime, il le chérit, Je Mais soyez assuré que son âme est trop grande te Pour qu’elle satisfasse une injuste demande. entr) RicHanrD.
Il est, dit-on, rigide, impérieux, hautain, Pour tout dire, en un mot, c’est un fils inhumain. PAMPHYLE.
Non, non, mais ilest ferme, et maître de lui-même, , n op à &ç ?Oir ç ‘À sence, Il peut tout immoler à son devoir suprême.
Apprenez-le, R chard, tout cède à son devoir. 1! est juste ; oui celui que vous peignez si noir, Cet enfant, selon vous, et dûr et sanguinaire,
1issant,
êe Est, selon moi, cet homme indépendant, austère, il e. Qui, quand sur lui les mouts tombent avec fracas, En : Debout, reste tranquille et ne chancelle pas, £a Ji s’est vu mille fois menacé du supplice, 4 À ve. Sa langue n’a jamais prononcé l'injustice. E ÊN tre.) Il n’a qu’une parole, et quand il dit : je veux, di N'’espérez rien de plus ; car la terre et les cieux, d L'Univers croulerait, ou changerait de place, 44 Il redirait encore ; oui je veux qu’on le fasse, 1 C’est qu'avant de parler il a longtems pensé, Li Il a bien refléchi, bien senti, bien pesé, | 1 Après cela sa bouche, avec indépendance, 4 11 . Sait prononcer tout haut, ce que son Ame pense. ui fl n'est point en effet de ces être vendus, qu tes. Qui pour servir un maître en tous tems assidue, dl Prostituant pour lui leurs votes mercenaires fl ! Immolent lâchement à leurs honteux salaires, 18 Leur liberté, leurs droits, leurs frères, leur pays, ni ne. Leur conscience enfin digne d’un si bas prix : fl °urs Ceux-là sont à ses yeux des idoles de boue, à LE KicHARD. à sfalr , M1
Mais du plus saint devoir ce grand homme se joue ; La vertu qui de l’âme annonce la grandeur La vertu filiale est bien loin de son cœur.
PAMPHYLE.
Puisque vous le voulez, croyez cette imposture. Mais pour moi je estime et l’aime sans mesure. Son ,caractère ferme est celui d’un Brutus, Sa sublime équité celle d’un Régulus.
Son courage en touttems va jusqu’à l’héroïsme, Enfin je trouveen lui le vrai patriotisme, Et le crois à légal de ces fameux romains...
RicHARD.
Eh bien, rendez-lui donc tous les honneurs divins, Mais n’allez pas penser que jamais je m’abaisse Devant ce demi-Dieu ; non, je vous le confesse, J'encense rais plutôt le plus lâche assassin, Un scélé rat, un traître, un parricide enfin. PAMPHYLE.
Vous méconnaissez donc la grandeur véritable La seule, à mon avis qui ne soit méprisab'e.
RicHARD.
Cruel adulateur, vous l’approuvez en tout.
PAMPHYLE, :
Je veux, sans le flatter, l’approuver jusqu’au bout. RICHARD.
Malheureux ! vous avez...
PAMPHYLE.
Que pensez-vous encore ?
Ri CHARD.
Produit ces sentimens que votre cœur adore, (Le père revient.)