SCENE V
Le PERE, RICHARD, PAMPHYLE.
LE PERE
Je m’en viens vous revoir mes fidèles amis.
z. RICHARD.
Pourquoi n’ave, vous pas emmené votre fils ?
N'importe, je n °i pu le voir en ma présence, Mais de tout ce du’on fait j’ai pleine connaissance, De vils adulateurs, esprits malicieux, Ont perverti son âme et l’ont rendu comme eux. Ces dangereux serpens en tous lieux l’environnent, Et de leur noir venin sans cesse l’empoisonnent. LE PERE.
Que dites-vous ? Richarë , des esprits infernaux Inspirent à Roger leurs principes brutaux!
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Ts trament contre moi quelque funeste brigue ? Mortel infortuné !. 1e monde entier se ligue Pour me précipiter dans le fonds des malheu Que leur ai-je donc fait à ces barbares cœurs ? N’était-ce pas asse:
M'inlormer de leur nom, Connaître Je leur ferais sentir le poids de mon Ricar.
COUrrOUux,
J’en connais un, S
Papy,
J'ai toujours soutenu, je soutiendrai sans cesse ‘ Que votre fils pour
Mais qu’il agirait mal en vendant ce pays, N'importe l'acheteur, et n'importe à quel prix. LE PERE, Vous êtes ce méchant, cet homme impitoyable
Qui du cœur de mon fils Corrupteur misérable Le rendez insensible et semblable à l’airain ? Soyez donc satisfait de mon triste destin !
Pauruvcr, Roger est tel encor qu’il fut dans sa jeunesse. Vous vous imaginez qu'il n’a plus de tendresse, Lorsque, malgré vos P'eurs, vos plaintes, vos [soupire, Il ne veut point se rendre à d’injustes désirs ; Ah! désabusez-vous, car, Sidans son enfance, Vous l’eussiez invité d'aller trahir la É'sance, I aurait répondu:
: 6 cher auteur de mes jours, ** Moi, j'oscrais trahir la France...mes simours, … Non, j'aime mieux Ja Inoit.
Al
LE PERE
Pamphylé, je vous prie, cette vieille patrie, ne, allez chercher Roger, (Richard sort.) D0==—