ENS À
st l'honneur qu’il recherehe et non pas le mé-
[prise Mais je me tais, que sert de vous répondre encore Quand à votre dessein, sachez que je Pabhore ;
Le meurtre à mes regards offrirait moins d'horreur.
Votre fils va venir, sondez encor son cœur :
Vos principes pervers, votre dessein funeste. Tlèchez de le convaincre et forcez son esprit. \ais non, de vos efforts déjà Roger 8e rit
[l ne changera pas, je connais trop son âme.
Si d’un côté l'amour pour son père l’enfiamm D'une autre part aussi je crois apercevoir
Sa fermeté marquée au coin de son devoir.
De cette grandeur d’äme, au lieu d’être la
Loin de vouloir, seigneur, lui dire quelque chose Je retiendrai ma voix, et tous mes sentimens Lu seront inconnus jusqu’ aux derniers momeus. Ne craignez rien de moi, je saurai bien me tair Il ne tardera pas. Je vais vous laisser faire
Ou si vous l’aimez mieux ; je pourrai m’absente:
Et dons ce salon seul avec lui vous quitter.
Le PERE, Éloignez-vous d'ici ; le moindre signe, un geste, Pourrait avoir pour nou un résultat funeste.
Pour le rendre inflexible un seul mot suflirait ; Lest pen* être de vous que dépend notre arrêt.
[dira mieux que moi combien ce cœur aus L!
S'il
Où 11O- IrqUuc
anne, 1t l’est [me.
nis
Je mé- [pris »ncore 1ore ; horreur.
CHose LE mens, )6 taire re absentei
geste, le.
TON arrêt,
Voyons, quelqu'un s’avance ; éloignez-vous, Pam.
[phyle,
Partez, car devant vous tout serait inutile.
Voilà Roger qui vient...mais non...ce n’est pas lui.
(Pamphyle sort.) (Raymond rentre)