‹ Le jeune Latour [microforme]Chapitre 16 sur 34 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

LE PERE, ET RayMowp.

Le PERE, Ah ! c’estencor Raymond,mon soutien mon appui, Mon ancien lieutenant lorsque dans ma contrée D'un souverain français la puissance abhorrée, Sous son sceptre de fer nous tenaient asservis Faut-il done qu'à Roger vons demeuriez soumis ! Cher ami, devant moi si le ciel vous fait rendre, Nous pouvons nous parler : dites, dois-je matter qe À recevoir de vois quelanes rayons d’espoir ? Je suis impatient, Raymond, de le savoir.

RayMonp, J'ai vu Roger, Seigneur, et puisqu'il faut le dire Je le crois un grand homme et déjà je l’admire ; Et s’il voulait enfin par un heureux retour, En comblant vos désirs vous montrer son amour, Si je voyais en lui la vertu filiale D: ses autres vertus paraître la rivale, Et briller dans ce cœur comme sa fermeté.

Sa sublime justice, et sa noble fierté, Son zéle pour son roi, son amour de la gloire, Sa grandeur d'âme enfin. ..ah ! j’ôserais le croire, Au dessus des héros, de ces hommes fameux Dont les noms aujourd’hui s'élèvent jusqu'aux [cieux, Pour y porter la gloire et la grandeur humaine …. Le Pere, … Ah ! sa vertu, Raymond, n’est qu'une vertu vaine : Il n’est point vertueux, vous pouvez l’afirmer. Car j'ai déjà tout fait pour men faire estimer. RAYMOND, Tandisque votre fils s'occupe de défense, Et parcourt les remparts tout plein de l’espérancz De conserver au roi ce précieux dépôt, Seigneur, à ses genoux jelez-vous aussitôt.

Le Per Mais si Roger toujours dans son refus s’obst'ne %. malgré ma prière un faux orgueil l’incline À fermer, par malheur, l'oreille à mes a via Pour écouter la voix de quel

RAayMonp.

Alors que vos soldats débarquent au rivage, Rassemblez, dès ce soir, les gens de l'écuipage, Armez-les, et soudain envahissez le fort ; Les ombres vous mettront à Pabri de la mort, Cest là le seul moyen que j’âse vou: soumettre Encor n’est-il pas sûr, ct je ne puis promettre, Que vous réussirez au gré de vos souhaits.

Le Pere.

Je dois donc avant tout ne chercher que la paix ?

Rayon,

Qu', Seigneur, autrement de tristes destinées ’ourraient s’appesantir sur nos vieilles années. Le Pere.

Chut! le VuiCi,.…..

(Roger entre avoc deux Sanvases et Richard. ). (Raymond s’esquive.) e

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