L: sang de ses aïeux bouillonne dans son cœur
LE PERE
Sous Peflort du grand nombre il faudra biea qu’il
[plie.
RAYMonp.
Mais soyez sûr au moins qu’il vendra cher sa vie.
LE PERE
N'importe, on sentira ce que peut mon cCourroux, tICHARD,
Mais, Roger..votre fiis...Seigneur, y pensez-vous LE PERE.
Ah ! c'est lui, c’est Roger qui prayoque mes armes
Oui c’est un fils chéri qui çause ms alarmes !
évoue,
»n secret, n effet, -être..….
naître, naiït tant, jant
Je
2nce, e forts,
torts.
8 VOIX. de choix, mon juge,
pas,
3 bras.
> grace.
lace, hateurs, ainqueurs,
Jen [LS
e, valeur, | CŒUr.
. « t biea qu’i
[ple.
COurroux.,
ISCZ- VOUS ©
mes armes
alarmes !
ls]
dm)
Mais, parlez, dites-moi tous vos pressentimens : Pensez-vous que Koger gardera ses sermens 1 Malgré tant de refus puis-je avoir l'espérance D’ébranler tant-soit-peu sa terrible constance ? Pour moi, je vous le dis, je crois voir clairement Que tout restera vain sur un cœur si constant, Quel est votre penser ?
RICHARD
Vous n’avez rien à craindre, Sans doute votre fils va se lasser de feindre, 523 qualités, Seigneur, n'auraient pu tant changer, Lt Roger, après tout, doit être encor R gere
RaAyMonn.
Ainsi que votre ami je suis enclin à croire Que Roger va bientôt vous céder la victoire.
JE PERE
5 il pense à son pays, je n’aurai plus besoin Pour le faire changer, d’employer aucun soin. ‘© À Ja France, dit-il, je veux rester fidèle, Et tant que je vivrai je ferai tout pour elle.” Il tiendra sa parole et j’en suis assuré.
Ravmonn.
Seigneur, au nom de père, à ce nom si sacré, Que ne fera-t-i] pas ? qu’on lui répète encore Et si Roger dit vrai, si son cœur vous honore, ll va,je vous le jure exaucer vos désirs,
Le Pers,
(2 motexcite en moi le plus doux de
s plaisirs
1 ne puis-je, Raymond, croire à ta parole.
RicHarD,
‘puis longtems, Seigneur, votre cœur se déso!
tés à
ICSOUIe,
ans Ce pénible état restera-til toujours !
Non, faisons tant enfin por nos pleurs, nos discours, Que nous puissions fléchir cette âme trop altière, Vous, Raymend, ditcs-lui de venir voir son pére (Raymond sort.) (Ces SCENE II, Le per ET Ricuanp.
RicHaARp,
l'antôt nous @rd#s prêts à partir do ce lieu. ittendons un momeñt, Nous saurons tout dans peu,
RS RS ET 2 Re CEST
RM PRE MERE TRTE
LE PERE
Oui instant est venu, Ja fin de la journée, Richard, va pour jamais fixer ma destinée.
Mon état est critique et de mon avenir L'aspect encore voilé peut me faire frémir.
Si loger me refuse, il faut qu’un des deux meure, Et ce sera bientôt, ce sera dans une heure.
C’est un mot de mon fils qui va tout décider. Je tremble en y pensant ; en pourriez-vous douter ? Jusqu'ici le bonheur a marché sur mes traces, Et depuis un long tems, ni perte, ni disgrâces N’avaient troublé le cours de mes jours fortunés. Pour moi seul les plaisirs ne semblaient point bor- [né Neguère un doux hymen ; en couronnant ma flam- [me Au centre de l’ivresse avait porté mon âme, En un moment, hélas! tout s’est évanoui, Il ne me reste plus que des pleur: aujourd’hui. (Roger entre.) A) Ce