‹ Le jeune Latour [microforme]Chapitre 19 sur 34 · PES · texte numérisé non relu

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C'est à ce noble objet que son cœur se dévoue, Je ne puis le haïr, il faut que je l'avoue :

Je combats ses raisons, mais je l’aime en secret, Sur moi tout ce qu’il dit produit plus d’un effet, Sans y trop réfléchir je Vous ai dit peut-être... RicuanD, Oui, qu’il était pieux, Roger que jai vu naître, Roger tue J'ai formé, que mon cœur aimait tant. Peut-être croit-il suivre en nous contrariant L'ordre Je son devoir et de s1 conscience.

Ah! sil en est ainsi, sortons donc du silence, Detrompons-le, faisons les plus puissans efforts, Montrons-lui sans délai ses erreurs et ses torts. LE PÈRE, N'avons-nous pas choisi la route Ta plus sûre ! Nous avons fait parler la raison, la nature ; Catuten vain $s Roger resta sourd à leurs voix. Que faire maintenant ? nous n'avons plus de choix, Les armes, le combat, voilà notre refuge.

Je ne saurais souffrir que mon fils soit mon juge, Et je vais lui montrer que je ne plierai pas, RaYmonp.

Seigneur, allez plutôt vous jeter dans ses bras. Comme un père coupable implorer votre grâce.

Car j> connais Roger ; il défeudra la place,

Et vos vaillants soldats, longtems triomphateurs, T'rouveront des rivaux, peut-être des vainqueurs, Le Canadien est brave 3 il donnera sa vie Pourvu qu’il soit fidèle à sa Mère Patrie,

Jui l'enfant de ce sul est tout plein de valeur,

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