‹ Le jeune Latour [microforme]Chapitre 34 sur 34 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

RayMosp, Rocer Er PA MPHYI£:

( Deux solduts amèrent Roger blessé

» qui entre tut.

d-coup tenant son épée tei

“le de sang el s écrie) O malheur! o malheur! Ô suc Mon père va périr ! mon Soudan s’e:t élancée au se La terreur etla mort re La moitié de Mais mon pèr

cès lamentable, urmée indomptable in des ennem se, mplissent le pays.

s Anglais déjà sont en déroute, e est resté ; c’est pour mourir sans [doute.

soldats, vaillants soldats, as vaincus, mais ne massacrez pas.

* ainement, emportés par le feu du courage Ils voulaient immoler les Anglais à leur rage, k Rien n’a pu retenir leur terrible valeur, | Les ennemis sont morts, et moi je suis vainqueur, d Vainqueur ! est-il possible ! oui vainqueur de mon [père, FR | de pous- eu [sière Ou peut-être perce de quelque coup mortel !

J'ai voulu le sauver ÿ On me retient !........6 ciel Que puis-je attendre ici ? comment rester tranquille! Quelle perplexité ? victoire trop facile !

(Garakonthié et Wampun amèrert le Père et Richard enchainés.) DUC SCENE X.

La Pere, Rocer, RicHanD, RAYMOND, Pau PHYLE GARAKONTHIE et WAMPUN.

RoGEr.

Que vois-je ! quoi ! mon père! on l’amène en-

[chaîné,

Je me suis écrié :

Ne soyez p

7 dl,

Ah? grand Dieu! je l'ai vu tout couvert

11 pleure, il se désole ! Ô jour infortuné !

Dois-je en croire mes yeux ! est-ce bien vous mon [père, O douleur, oni c'est lui! que voulez-vous lui faire ? Otez-leur ces liens, et laissez-les soldats, Si mon père est vaineu, ne le maltraitez pas. Le PERE, Roger, je suis vaincu, j2 suis on ta puissance, Mais dois-jeen cet état implorer ta clémence ? Non fais-moi massacrer, jete-moi dans les fers, Car je mourrai toujours après de tels revers. Vicissitude étrange ! à des jours d’allégresse Vont déjà succéder la honte et la détresse, RoGer,

Mais vous faire souffrir ! à Roger inhumain ! Vas-tu sur l'infortune appesantir ta main ?

Ah ! je suis trop heureux de pouvoir sans bassesse Accorder un pardon que dicte la tendresse, Qu'implore le malheur, que la vertu prescrit, Qu'un tel devoir, mon père estdoux à mon esprit, Mon cœur veut et je sens que mon honneur l’ap-

[prouve,

Le PERE,

Roger, connais-tu bien l’état où je me trouve f Sans biens, et sans amis, je suis désespéré.

Sous le poids de mes maux je me sens attéré, Albion qui vers toi m’a vu partir naguère Ne porte plus sur moi que des yeux de colère, Etla France autrefvis l’objet de mon amour Regrette maintenant de m'avoir mis au jour.

Car il faut l'avouer, je fus traître envers elle ; J'ai voulu la trahir, quand tu lui fus fidèle. Où puis-je me cacher ? dans quel sombre pays Dois-je porter ma honte, et mes bras asservis { Mais ce n’est pasencor mon sort que je redoute, Mon épouse chérie .…...elle en mourra sans douts : Où pourra-t-elle alier ?

Rocenr.

Restez tous avec moi, Dm... LE | an * 2 d ssmeoi Mad Liane plie At à Hesicz, j'aurai nour VOUS CEE INVERUT Ui FU, Je vous ferai couler des momens pleins de charmes O mon pére, à vos pieds je dépose mes.armes

Et vous aussi, Richard, vous que j'estime encore

n vous mon [père, us lui faire ?

ats, ez pas,

uissance, lémence ?

s les fers, vers.

6 gr'es8o lresse,

umain !

ain ?

ans bassesse

dresse,

prescrit,

mon esprit,

onneur l’ap- [prouve,

trouve 1 spéré, , attéré.

ère colère, mour u jour.

erselle ; fidèle.

1ibre pays asservis À e redoute, sans doute ;

avec moi, du roi;

de charmes nes.armes »1érans ieux ans.

time encore

Consolez un ami que votre cœur adore ;

Aidez-moi, puissiors-nous tous deux sécher sex

s, [p eurs.

L oi, Ra) mond, tu voulus aggraver mes malheurs... Mais tu fus entraîné par amour pour mon père : . - à . . . ?

Je te pardonne aussi, ne crains point ma colère Oublions le passé, wivons encore en paix : .

JuIIOn A Pour toi, mon noble ami, Je n'oublierai jamais l'es préceptes d'honneur, de vertu, de courage ; s 41: . TE }, à É : 4 Je t’en rendra, Pamphyle, un éternel hommage. Ces mortels........tu les vois à nos ordres soumis Loin de les apprimer traitons les en amis Fier : pr à à :

Vivons heureux ensemble, et surtout que mon pére l'rouve ici du bonheur l’asile salutaire 4 1 . - Fin du troisième et dernier Acte,

ot

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