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L'âme de mon aïeul sera fière de moi, L'âme d'Ononthio devra rougir de toi, Rocer, Raya nd, tu ne veux point commander mon sr- [meée?
Ravmoxp, Comme toi, par l'honneur, mon âme est enflammée, Mais l'honneur ne peut-être ou n’est pas la vertu. RoGenr, Eh bien! gagne ton prix puisque tu l'es vendu. Pour vous qui haïssez la fraude et Pinjustice, Nobl'es amis, s’i] faut que ce pays périsse, S'il faut-être vaincu que ce sol avant tout, Soit teint de notre sang, WampPun.
Je sons déjà qu’il boû!.
Mon arc est tout bandé, mes flèches meurtrières front percer le cœur des Corlars téméraires.
GARAKONTHIE", Que Corlar soit nun:, quil meure sur ces bords, Que cette nuit son âne aile joindre les morts Mais allons aussitôt tandis que les ténèbres Ne couvrent point le cap de fleurs voiles furèbree. Paitons, allons, guerriers, les surprendre en che- FINE Rocer. :
Qui, marchons sans tarder, c’est aussi mon dessein Pamphyle, reste ici, si je meurs pour la gloire, Et que mes compagnons remportent !a victoire Tu pourras gouverner en ma place le fort, Pour vous, nobles amis, qui partogez mon 8ort Si vos bras excités par votre ardeur guerrière birigeaient par malheur vos flèch2s sur mon pére, Pensez à moi, songez que je suis son enfant Et conservez ses jours..…..mon cœur le chérit tant... Pauvre père, je l'aime ct pour tant de tendresse … Mais partons donc enfin, car le danger nous presses Laïssons ici Raymond puisqu'il ne eombat pas. D )e———— SCENE VIIT.
PAMPHYLE ET RAaYMoxp.
RaArMoND.
boilà de son orgueil les tristes résultats Pauvre Roger, il faut aujourd’hui qu'il j érisse, Mais ii l'a bien voulu : son ma‘heureux caprice
pers
L'a conduit pas à pas jusques à provoquer Un père généreux qui n'osait l'attaquer.
PAMPHYLE, Riger n'a toujours fait que ce qu'il devait faire. Puisqu'il le faut, qu'il ineure en combattant sun père.
Ce père n'est qu'un traître, et son fils vertueux, Vaineu, n'osera pas sur luilever les yeux.
G'âve au ciel, sil n’a point l'honneur de la victoire, Son souvenir au moins ne s0ra pas sans gloire, Et je mettrai sans peine au rang de mes amis Celui qui sera mort en servant son pays, taYMOND.
Combattre un père ! est-il un crime plus atroce ? Le plus méchant mortel, l'humain le plus féroer, Et ces hoinmes de sang qui peuplent ces forêts, Les a-t-on vus combattre un père ? non jamais. C'est Le dernier écort de la nature humaine, Roger du: monds entier va s'attirer la haïne $ Et ce fat solo vous est au rang des exploits ! PAMPHYLE, fautile: discours! cn vous l’a dit cent fois : 1 hait la trahison, c’est son devoir’ qu’il aime. Le devoir sur son cœur tient un pouvoir suprême. Son père en vaïn voudrait en arrêter le cours ? Koger fut toujburs ferme, et le sera toujours Atiprès de son devoir {out n’est rien à sa vue. Sans doute au cri du sang son âne s’est émue, Mais ce cri n'a rien pu svr un plus saint devoir, RAYMOND. A' !le sabre à sor tour saura bien l’'émouvoir, Attendons, je suis sûr que les forces guerrière Aux portes de la place ont déjà leurs bannières, Un instant suffira pour s ’emparer du foit, Et Riger tou'-à-l'heure aura connu son sort, PAMPHYLE.
Oui Raymon]1, lo squ'ici notre esprit se rappel:e Combien Roger est ferme . et loyal et fidèle, Lorsque dans ce séjour nous nous entretenons, Sans doute les deux chefs poussent leurs bataillons; Peut être qu: Roger, ma'g'é tout son coureg , Hé'as, est dejà mort éten lu sur la plage, O mon aimab e ami !.. Roger, déja tu meurs !
Je te perds, ab comment ne pas verser des gieuret À peine à'tes vingt ans et tu sors de la vie M, Mais quoi ! j'entends” ces mots ! je meurs pour ma [patrie !
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le }, Jour mê& atrie !
Oh ! qu'il sera pleuré de ceux qui l'ont connu ! Mais peut-être qu'aussi, connaissant sa vertu, Le puissant Jéhovah de son bras formidab'e Lui prête en ce moment un secours favorable, Puisses-tu revenir,
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Roger,victorieux, Tou,ours ferme, loyal, fidèle, vertueux.
Cest là tout mon désir, héros de Acadie, Te sauver du trépas, c'e
st Conserver ma vie, Doux ami,
noble cœur, ton exemple frappant l'éra toujours sur moi l’effet le plus puissant,
DO Ce