SCENE If
Le père, Richard et Raymond, , RicuanD.
équipage, seigneur, va se lasser d'attendre,
En nous quittant au port vous nous faisiez entendre
GQu’avant que le soleil eut ramené le jour, Déjà sur vos vaisseaux vous seriez de retour, Deux jours se sont passés dans une vaine attente. Mais, lorsque devant vous enfin je me présente, Qu'aperçois-je ?.. d'où vient cette sombre pâleur ? Ce regard où sont peiats le trouble et In douleur ? Vous qui neguère encor rayonnant d’ul'égresse Et montrant la gaîté d’üne heureuse jeunesse Ne rêviez plus qu’amour, que bonheur et plaisirs ! L'inconstante furtune en trompant vos Césirs Vous a-t-e!le surpris au sein de votre joie ? À quels soucis cuisans vous paraiseez en proie !, Aù! parlez, si je puis vous prêter du,secours, Je suis prêt à le faire aux dépens de mes jours. Rayuonn.
Dites-nous lé malheur que votre cœur déplsire, Nous vous servions j
adis, com mandez nous encore. Que voulez-v
ous de moi ? puis-je vous soulager ? - Sashoz que je peux tout par l’ordre de Roger.
Le Pere.
Que votre dévouement me pénètre et me touche ! Nas VOL NA nhtinenre mai
Dotrrez
Ex 4 gi re 3 5 H A Point eoniCnure de iMma bouche LE récit d’un malheur qui vus Rrait trembler,
Mon sort est bien cruel ! père trop malheureux !
Pieurs, prières, soupirs, rien ne le peut toucher,